TRISTE MONSIEUR LEUCART !
Quelle rancoeur vous agite à ce point, Monsieur LEUCART ? Votre carrière politique n'a-t-elle pas été à la hauteur de vos espérances pour que vous en vouliez à tout ce qui ne vous ressemble pas, en particulier à l'électorat de Gauche ?

Certes, pendant un temps, et il y a longtemps, vous fûtes des nôtres, voire à des fonctions de responsabilité...

Et puis, les temps changeant, le Parti Socialiste s'est engagé dans un processus de refondation et de modernisation pour faire de la politique autrement : vous n'avez pas été capable de vous adapter à ces changements, et ce fut le début de votre errance politique.

Vous appartenez, Monsieur LEUCART, à une époque révolue. C'est ce qui vous ronge et vous obsède au point de n'être plus guidé que par le seul souci de la nuisance. Ultimes soubresauts...

Triste Monsieur LEUCART ! Vous en êtes réduit à clapoter dans le marécage des extrêmes. D'une certaine façon, vos propos haineux s'expliquent : vous ne pouvez plus exister que de cette seule manière, faute de quoi vous êtes condamné à disparaître, ce qui ne manquera pas de se produire... question de temps mais c'est sans doute pour très bientôt !

Et puis, en définitive, soyez au moins honnête avec les gens qui vous entourent ! Votre candidature, bâtie de toute pièce dans les antichambres du Conseil Régional, n'a d'autre but que de favoriser celle de Monsieur GROSDIDIER.

Le reste n'est qu'un amas d'arguties informes, de propos délétères et de gesticulations braillardes qui commencent à lasser les Woippyciens, gens sérieux à qui on ne la fait pas.

Dernier point : vous avez raison d'être contre nous !

Nous préférons, et de loin, que vous chassiez sur les mêmes terres que Monsieur Grosdidier.

Au pays du marigot, les crocodiles sont rois.

Mais gare à celui qui se fera dévorer par l'autre ! Cela sera peut-être une fin d'histoire que vous n'aviez pas prévue...

La rédaction de La Lettre des Socialistes est heureuse de donner à Monsieur Leucart les vrais chiffres de l'emploi à Woippy

Nous sommes désolés, Monsieur Leucart, mais dans ce domaine-là aussi vous vous trompez, et, plus grave, vous trompez les Woippyciens.

Vous affirmez dans l'un de vos derniers papiers que Woippy compterait 20% de chômeurs actuellement. En fait, ce chiffre est une moyenne entre le taux au moment du recensement de 1999 (23%, ce qui nous en convenons était très élevé) et le taux actuel, qui est de l'ordre de 17% (ce qui nous en convenons reste trop élevé). Soit une diminution de 6%, non pas du nombre des demandeurs d'emploi, mais du taux de chômage par rapport à la population active. Cela, les Woippyciens doivent le savoir !

Les chiffres officiels de la situation de l'emploi sont ceux de l'A.N.P.E., non le fruit de notre imagination. De 1443 demandeurs d'emploi en janvier 1999, Woippy est passé à 1323 en janvier 2000, et à 1079 en décembre dernier. Soit un recul de 25,3% sur deux ans, et, pour la seule année 2000, de 18,5%. Si l'on prend comme référence le chiffre de novembre 1997 (1500 chômeurs), le recul est de 28,1 % sur trois ans et demi. Mais cela, bizarrement, vous ne le dites pas, pas plus que votre ami Grosdidier... tout simplement parce que ces bons chiffres ne vous arrangent pas !

Pouvons-nous espérer au moins que, comme tout un chacun, vous vous en réjouirez, même si cela vous enlève un argument dans le déversement de mensonges auquel vous vous livrez ?

Convenez que, si une meilleure conjoncture n'est pas étrangère à cette amélioration de l'emploi, la décrue du chômage dans notre commune s'explique largement par la politique que mène sur tous les fronts la municipalité, avec des partenaires et des structures qui se consacrent à l'insertion sociale et professionnelle comme l'A.N.P.E., la Mission Locale et la Maison de l'Emploi et de la Formation. Et que dire de la Régie de Quartier Woippy R.E.G.I.E., créée à l'initiative de la municipalité, qui emploie actuellement 64 personnes, dont 45 habitants des quartiers Saint-Eloy (32) et Boileau-Prégénie (12) et 6 du Quartier du Roi ? Certes, il y a encore à faire, et nous le ferons. Nous poursuivrons ce que nous avons fait.

Alors, Monsieur LEUCART, durant vos réunions publiques, n'hésitez pas à utiliser les chiffres que nous vous donnons gracieusement. Au moins votre campagne aura servi à quelque chose.
Voyez-vous, quand on ne connaît rien de la commune où l'on vit mais à laquelle on ne s'est jamais intéréssé, mieux vaut s'informer avant de dire n'importe quoi et de tromper les citoyens dont on quémande les suffrages !