Francois GrosdidierParcours de François Grosdidier

François Grosdidier est issu d'une vieille famille lorraine. Son grand-père maternel était cheminot et son grand-père paternel, écrivain et historien. II a laissé son nom à une rue de Metz.

Son père était ingénieur dans la sidérurgie et sa mère, bibliothécaire.

1961 Né le 25 février 1961 à Metz, dans une famille de quatre enfants, François Grosdidier a passé toute son enfance à Hagondange.

1979 II quitte le lycée et s'engage dans l'Armée de l'Air. Direction Djibouti. De retour, il entre dans la vie active : employé de libreservice à Cora-Moulins, employé au classement des fichiers à la CAF... employé à la Mairie de Mondelange...

Le soir, il apprend le Droit : capacité, licence, maîtrise, diplôme d'études supérieures d'administration municipale...

1983 A 22 ans, il est élu par le Conseil Municipal de Metz pour représenter la Ville au SIVOM (Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple) de l'Agglomération messine.

L'administration communale, c'est son métier !

1986 II devient secrétaire général de Mairie. Nommé au Syndicat Mixte du Nord-Métropole Lorraine, il gère le plus important pôle industriel de Moselle (Ennery-Tremery). Puis secrétaire général du District de Maizières-lès-Metz, il administre ce regroupement de 11 communes et conçoit, pour la première fois, dans son bureau avec le directeur du Comité Départemental du Tourisme, l'idée du Plan d'Eau de St-Rémy.

1989 A 28 ans, il est élu conseiller municipal de Metz. Avant tous les autres, il défend la vision d'une agglomération messine solidaire, capable de développer harmonieusement l'habitat et l'économie entre les communes. Ni Metz, ni Woippy ne l'entendront.

1992 A 31 ans, il est élu vice-président du Conseil Régional de Lorraine. II y a la responsabilité de la reconversion industrielle et des nouvelles technologies de la communication. Dans ces deux domaines, il innove. Fort de son expérience régionale, il sera nommé en 95 par le Premier Ministre chargé de mission pour la reconversion industrielle.

A 32 ans, un député différent !

1993 II est élu député de la 1ère Circonscription de la Moselle. Député "pas comme les autres", il change les habitudes dans la circonscription. D'abord, il soutient toutes les communes, de gauche comme de droite. II aidera ainsi Woippy, même si le maire lui voue, par un sectarisme d'un autre âge, une hostilité qui heurte les usages républicains. Au contraire, François Grosdidier ignore, au Parlement, l'esprit partisan quand il considère que sont en jeu ses valeurs (il vote contre la "transaction pénale" qui aurait abouti à une 'justice de classe') ou l'intérêt de ceux qui lui ont fait confiance (il impose un Code Minier assurant la garantie de l'Etat au profit des communes minières sinistrées). II a toujours gardé cette indépendance d'esprit et ce sens de la justice, au-delà des considérations partisanes.

Ensuite, il agit concrètement pour l'emploi, fonde le Club Moselle-Entreprise et préside l'association intermédiaire Travailler en Moselle. En quatre ans, son action dans la circonscription permet la création de 1000 emplois et la sauvegarde ou la consolidation de 900 emplois.

Enfin, il brise les tabous sur des sujets graves comme la drogue. II prône une répression sans faiblesse des dealers, en surveillant les résultats sur le terrain et en soutenant auprès du Ministère de l'Intérieur le renforcement des moyens de la police à Metz. II engage lui-même des actions de prévention de la toxicomanie : bandes dessinées, vidéos, réunions dans les communes, actions en milieu scolaire, manifestations avec des sportifs de haut niveau et les jeunes...

1995 II est nommé par le Premier Ministre Alain Juppé au Haut Conseil à l'Intégration. Confirmé par Lionel Jospin, même s'il représente la famille de pensée gaulliste au sein de cette instance. Le Haut Conseil regroupe des personnalités du monde politique, philosophique, religieux, comme le Père Delorme, et même sportif, comme le capitaine de l'équipe de France de rugby, Abdelatif Benazzi. Les membres du Haut Conseil sont obligatoirement consultés par le Gouvernement de la République sur les questions relatives à l'immigration et à l'intégration.

1997 En dépit de son bilan contesté par aucun adversaire, il est battu aux législatives, en triangulaire avec le Parti Socialiste et le Front National.

II reprend son métier et prend la direction des services de la Ville d'Amnéville-lès-Thermes et de l'Office de Tourisme. II déménage de Metz à Woippy, rue du Rucher.

1998 II est réélu vice-président du Conseil Régional. En plus de la reconversion, il a en charge la formation, l'apprentissage et l'insertion professionnelle des jeunes. II dynamise la politique de formation qu'il adapte à l'offre d'emploi.

II rend justice aux apprentis en établissant une stricte égalité de traitement avec les lycéens.

II développe l'Initiative Lorraine pour l'Emploi qui favorise la création d'emplois dans les associations et les entreprises d'insertion.

Ardent défenseur de la Moselle au Conseil Régional, il a oeuvré, de façon déterminante, pour la prise en compte dans le Contrat
  • de Plan Etat-Région 2000-2006
  • de l'action d'insertion et de formation professionnelle des demandeurs d'emplois,
  • du projet de Plan d'Eau de St-Rémy (Biopolis),
  • de la protection et de la valorisation du Mont St-Quentin,
  • de la réalisation de la Voie Rapide 52 (2 x 2 voies) de Rombas à l'A 4,
  • des études de la Voie Rapide 52 au sud de l'A 4 : contournement de Bellevue et liaison avec le barreau de La Maxe,
  • de l'amélioration de la "croix d'Hauconcourt" et de la bretelle de sortie de l'A 31 à La Maxe...
  • Député de 93 à 97, François Grosdidier a bien travaillé pour Woippy. Rapporteur de la Loi sur le Pacte de Relance de la Ville, il a obtenu le classement des quartiers de St-Eloy et BoileauPrégénie en zone de redynamisation urbaine, apportant avantages fiscaux et sociaux.

    II a fait attribuer une subvention exceptionnelle du Ministère de l'Intérieur pour l'amélioration de la signalisation et la réalisation de passages protégés à Bellevue... sans compter les aides régionales aux associations, aux entreprises de Woippy, aux études du projet Biopolis (plan d'eau de St-Rémy) qu'il a fait inscrire au Schéma Régional du Tourisme.