Rétablir la sécurité et l'ordre républicain !

Hélas ! Dans toute la région, Woippy en général et St-Eloy en particulier sont synonymes de délinquance. Élu député en 93, je me suis ému de cette situation. J'étais en pointe au Parlement pour soutenir l'augmentation des moyens législatifs et humains du Ministère de l'Intérieur. Pour notre circonscription, j'avais obtenu la création de nouveaux postes à l'Hôtel de Police de Metz, pour toute l'agglomération messine, donc aussi pour Woippy.

Député, je me suis souvent rendu sur place à St-Eloy et PréGénie. Ma voiture y a été fracturée un soir où je rencontrais, Salle du Chapitre, les habitants du quartier pour parler de l'insécurité et de la drogue... L'épreuve pratique après l'enseignement théorique ! Avec les habitants, je suis allé, vers minuit, dans les cages d'escalier, constater la présence des dealers. Le lendemain, j'ai appelé le Préfet pour lui dire ce que j'avais vu et que l'on pouvait y voir tous les soirs. Il m'a respectueusement "engueulé" parce qu'un élu de la Nation ne devait pas ainsi s'exposer sans aucune précaution. Je lui ai répondu que les pouvoirs publics feraient mieux de ne pas accepter que les familles soient ainsi exposées aux délinquants.

Jusqu'en 95, d'après la Mairie : "Pas de problème" à Woippy !

Très souvent, j'ai saisi, pour ne pas dire harcelé, le Ministre de l'Intérieur et le Préfet au sujet de la situation grave de Woippy. On me répondait que ce n'était pas le constat de la Mairie et que je dramatisais.

1995 : année des élections municipales. Le maire et son équipe ignorent toujours l'insécurité. Selon eux, l'opposition "exagère le problème" et de toute façon, "il relève de l'État, donc du Député et du Préfet". Mais les Woippyciens pensent différemment. Pour eux, l'insécurité est bien le premier problème de Woippy. Surprise : au premier tour, le score de Gabriel Crippa (liste Woippy Autrement), notamment dans les quartiers Est, lui donne raison sur la gravité de la situation qu'il dénonçait. Au second tour, le maire et son équipe ne sont réélus que d'extrême justesse face à la liste Agir ensemble pour Woippy conduite par Alain Ringeisen.

Brutale prise de conscience. Malgré elle, la municipalité prend alors en considération l'insécurité et met en oeuvre certaines des propositions de son opposition: la nomination d'un maire-adjoint délégué à la sécurité et le renforcement de la Police Municipale. A défaut d'armement, les agents municipaux se sont vus confier des chiens.

S'imposait la signature d'un contrat local de sécurité. Son avantage : une coopération effective entre Etat (sous-préfecture), Justice, Police Nationale, mairie, bailleurs sociaux... Ses limites : pas de nouveaux moyens, hormis quelques "emplois jeunes ".

Ils sont de deux catégories :
  • adjoint de sécurité (ADS) auprès de la Police Nationale,
  • Agents locaux de médiation sociale (ALMS) auprès de la Municipalité.
  • Les ADS sont insuffisamment formés pour des missions sensibles. Les ALMS, qui patrouillent avec notre Police Municipale, ne sont pas formés à cet effet et ne devraient même pas porter l'uniforme.

    Ces "emplois jeunes ", y compris ceux de la Police Nationale, n'interviennent bien sûr pas de nuit et nécessitent, de jour, un encadrement qui mobilise les policiers de métier au détriment des patrouilles de nuit...

    Présence des "emplois jeunes" (ALMS) en uniforme, renforçant celle des agents professionnels le jour. Apparition des chiens. Ces images donnent artificiellement un sentiment de sécurité à la population. Politiquement habile. Cette action conjointe de l'État et de la Mairie, largement communiquée à la presse, combat le sentiment d'insécurité, mais pas la réalité de l'insécurité.

    Moi, c'est bien à cette réalité que j'entends m'attaquer en tant que maire, par la prévention, bien sûr et j'y reviendrai, mais aussi et d'abord par la répression. Elle est la première des préventions. "La peur du gendarme est le début de la sagesse", affirme la sagesse populaire.

    Police Nationale trop souvent "aux abonnés absents" parce que débordée.

    La répression relève d'abord de l'État et, à Woippy, de la Police Nationale. Ses effectifs, notamment la nuit, ne lui permettent pas d'assurer, depuis l'Hôtel de Police de Metz, la présence nécessaire sur l'agglomération messine.

    Souvent, dès qu'une patrouille est appelée ailleurs, elle n'est plus en mesure de répondre aux appels d'habitants de Woippy. De surcroît, plus elle est absente, plus la situation se dégrade et plus elle est contrainte de venir en nombre quand elle intervient... pas question de n'y envoyer que deux agents, même s'ils sont disponibles.

    Ni les agents, ni les cadres de la Police Nationale ne sont en cause. Ils ne manquent ni de courage, ni de bonne volonté, ni de sens du devoir, ni d'esprit de sacrifice comme, hélas, l'actualité nous le rappelle parfois. Ils manquent de moyens humains, mais aussi juridiques : il vaut mieux deux agents ayant le droit de contrôler les identités ou de fouiller les véhicules que quatre sans aucune prérogative. A chaque retour au pouvoir, la gauche a démantelé cet arsenal législatif.

    Un habitant de Pré-Génie, excédé : "S'il y avait un dictateur, au moins on pourrait dormir la nuit !"

    Anecdote : Entre les deux tours de l'élection législative, je me promène Place Jean Perrin. Je discute avec un groupe d'habitants de Pré-Génie. C'est clair en une minute de conversation. Ils ont tous, y compris l'un d'origine étrangère, voté Front National au premier tour et s'apprêtent à faire de même au second. Ils se défendent d'être racistes mais expriment leur ras-le-bol de la délinquance. Je rappelle ce que j'ai fait en quatre ans, au Parlement et dans la circonscription, contre la délinquance et la toxicomanie. Ils le reconnaissent, mais cela n'a pas changé leur vie quotidienne. Je leur explique que, dans le contexte de triangulaire, voter FN, c'est faire passer le PS, ce qui aboutira à davantage de laxisme et donc d'insécurité, le contraire de ce qu'ils veulent. L'un me dit : "On a essayé la gauche. Elle nous a déçus. On a essayé la droite. Elle nous a aussi déçus. Il n'y a plus que Le Pen. On verra ce que ça donne. On n'a rien à perdre." Je réponds : "Quand vous avez essayé et que ça vous a déçu, vous avez pu changer. Si Le Pen vous déçoit, êtes-vous sûr de pouvoir changer ? Vous avez encore une chose à perdre : la démocratie. Quels que soient les problèmes, on ne jette pas le bébé avec l'eau du bain !" Un riverain de la Place Jean Perrin me rétorque : "Monsieur le Député, je ne dors plus. Toutes les nuits, il y a des rodéos sous ma fenêtre. J'appelle la Police. Rien. Je le dis à la Mairie. Ils s'en foutent. S'il y a un dictateur au pouvoir, au moins, je pourrai dormir la nuit !"

    Cette réplique, je l'ai prise comme un coup de poing dans la figure, un coup salutaire. Les questions fusaient dans ma tête : "Comment d'honnêtes citoyens sont-ils conduits à de telles pensées ? Pourquoi et comment ont-ils été abandonnés depuis si longtemps par les pouvoirs publics, par des élus et des hauts fonctionnaires qui vivent dans de beaux quartiers et cultivent leur bonne conscience ?"

    Après le choc de ces mots, je me suis dit que, réélu député ou non, ma priorité absolue serait là, à rétablir la sécurité et l'ordre républicain à Woippy, dans tout Woippy. De toutes les personnes et de tous les faits qui m'auront conduit à être candidat à la Mairie de Woippy, cet homme et sa phrase auront été les plus déterminants. Le déclic.

    Quelle complémentarité entre la Police et la Gendarmerie ?

    Revenons-en à l'État. Il ne donne pas et ne donnera pas à la Police Nationale les moyens d'assurer la sécurité à Woippy. Et le contrat local de sécurité le confirme. Aucun nouveau moyen hormis les "emplois jeunes".

    Pour compenser une Police Nationale trop peu nombreuse, j'aurais souhaité, sur Woippy, l'action complémentaire de la Gendarmerie Nationale. Woippy est en zone de Police. Cela ne signifie pas que la Gendarmerie ne peut jamais y intervenir. Elle le peut toujours pour la circulation routière ou dans les cas de flagrant délit. Elle le peut aussi si la Police, occupée ailleurs, le lui demande. Ce n'est pas la pratique. Je le regrette. Il est vrai que les effectifs de la Gendarmerie sont aussi insuffisants. Il est difficile de combler des manques avec d'autres manques.

    Menace sur la Brigade de Gendarmerie de Woippy.

    Le Gouvernement ne s'oriente pas vers une complémentarité Police/Gendarmerie sur un même territoire, mais au contraire sur un cloisonnement plus fort. Son intention concentrer davantage les Commissariats de Police et les Brigades de Gendarmerie.

    Réduire leur nombre et d'abord supprimer les brigades de Gendarmerie qui sont en secteur de Police. Celle de Woippy est ainsi toute désignée pour disparaître.

    Lorsque la menace s'est précisée, je m'y suis opposé alors que le maire acceptait cette disparition. Il ne voyait pas la nécessité du maintien de la Gendarmerie puisque Woippy est en secteur de Police. Et puis, c'est le Gouvernement qu'il soutient qui engageait cette réforme. Son application dans la circonscription aurait eu pour effet de supprimer les brigades de Woippy et d'Hagondange pour doubler les effectifs de celle de Maizières. En compensation de la fermeture de la brigade, le maire se contentait de la vague promesse de patrouilles de Police supplémentaires, depuis Metz, alors que la même réforme n'envisageait aucune augmentation d'effectifs à Metz.

    J'ai défendu le maintien de la brigade de Woippy parce que —je l'ai dit— l'action de la Gendarmerie en complémentarité de la Police sur le territoire de Woippy est toujours possible et souhaitable. Autre raison : Une présence permanente, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dans la commune est toujours rassurante pour la population et contrariante pour les délinquants. Le bureau de Police de la Place Jean Perrin, ouvert seulement aux heures de bureau, ne remplit pas cette fonction. C'est pourquoi j'ai demandé à titre subsidiaire, si la brigade de Gendarmerie devait finalement disparaître, le remplacement de ce bureau par un véritable commissariatauxiliaire, ouvert en permanence et d'où partiraient et où reviendraient les patrouilles surveillant Woippy. Je peux même envisager que la commune investisse dans le bâtiment, si nécessaire, pour accueillir la Police Nationale.

    Si le soutien du maire a manqué à cette cause, celui des habitants n'a pas fait défaut. La pétition, que j'ai lancée avec les conseillers municipaux Jean-Claude Drouard et Gabriel Crippa, a été un succès. Elle s'est ajoutée aux nombreuses protestations, dans la France entière, contre cette réforme. Même de nombreux élus socialistes, comme les maires de Rombas ou de Moyeuvre-Grande, ont fait passer les problèmes de leur commune avant les considérations partisanes.

    Nous avons ainsi fait reculer ensemble le Gouvernement qui a différé, mais non pas abandonné, cette réforme. Elle est enterrée au moins jusqu'aux prochaines élections présidentielles. Mais après...

    De moins en moins d'État pour la police de proximité et la lutte contre la "petite" délinquance.

    Une chose est claire et, honnêtement, que le gouvernement soit de droite ou de gauche, la tendance sera à la concentration des moyens, à la rationalisation de leur utilisation et à la hiérarchisation des interventions. Cela signifie, dans les faits, que l'État disséminera moins les forces de l'ordre dans les quartiers ou les villages. Peut-être davantage d'efficacité dans les actions jugées prioritaires. Mais au détriment de la proximité avec les citoyens. Au détriment aussi de la répression de cette délinquance que l'on qualifie à tort de "petite" quand on ne la nomme pas "incivilité". A tort parce qu'un enfant racketté, ou une personne âgée bousculée, est plus traumatisée qu'un homme en pleine force de l'âge victime d'un délit jugé plus grave par le Code Pénal.

    La délinquance n'est jamais "petite". Ni pour les victimes qui doivent être protégées, ni pour les délinquants qui doivent être punis, toujours. L'impunité est une invitation à la récidive : encore et toujours plus... Je connais les "pirates de la route" qui ont semé il y a un an la terreur dans la région : séquestrations, viols, sévices en tout genre... L'horreur comme on la voit dans ces téléfilms américains où des psychopathes s'en prennent à des victimes anonymes.

    Ces "pirates" ne sont pas issus du grand banditisme. Ils sont des jeunes connus dans nos communes. Ils ont commencé par quelques bêtises, puis des délits plus sérieux, jamais vraiment punis. Ils n'ont jamais été repris en mains quand il en était encore temps. Ici, la société n'est pas coupable d'avoir été trop dure, mais trop molle.

    "Zéro tolérance" pour la délinquance !

    L'enfer est pavé de bonnes intentions. En toute bonne foi, on croit que la tolérance en toutes circonstances facilite les rapports entre les individus et favorise la paix sociale. Appliquée à la délinquance, elle produit l'inverse. La tolérance laisse se propager des agissements intolérables, toujours plus nombreux et toujours plus graves.

    C'est pourquoi je souhaite appliquer "zéro tolérance" à la délinquance, dans l'exercice des fonctions de police dévolues au maire et aux agents municipaux. Ce principe a été mis en oeuvre dans des villes, comme New York, qui semblaient plongées dans la barbarie. La situation paraissait désespérée. Tous avaient échoué, les partisans de la tolérance et les adeptes de la violence en réponse à la violence. Il est vrai aussi que la violence, injuste ou disproportionnée, engendre la violence.

    Le principe de "zéro tolérance" et celui de la "vitre cassée" ont prouvé leur efficacité. Il s'agit d'abord de ne laisser aucun délit impuni, aussi petit soit-il et aussi jeune que soit son auteur. Sanction systématique, mais juste et proportionnée, accompagnée de toutes les mesures nécessaires pour éviter la récidive et remettre le délinquant, a fortiori s'il est jeune, sur le droit chemin.

    La sanction relève de la Justice, pas de la Police Nationale et moins encore Municipale. Vrai. Mais pour que la Justice sanctionne, il faut qu'il y ait plainte, toujours, et puis, éventuellement, témoignages, renseignements, demande de réparation sous forme de dommages et intérêts. Souvent les victimes ont peur, même quand il s'agit de la collectivité. La mairie doit être en pointe, agir quand elle est victime, soutenir quand il s'agit de particuliers.

    Ensuite, il faut que les délinquants soient interpellés. Responsabilité de la Police Nationale que j'entends aider. Je veux aussi y engager notre Police Municipale, au maximum et dans la limite des possibilités légales que lui offrent notamment les cas de flagrants délits.

    Enfin, la mairie doit suivre les procédures pénales engagées et veiller à ce qu'elles ne s'enlisent ou ne se perdent pas. Le contrat local de sécurité institutionnalise la coopération avec la Justice. Je souhaite la développer et l'entretenir au quotidien.

    "Vitre cassée" et guerre d'usure.

    Le principe de la "vitre cassée" est complémentaire. Il est bâti sur un constat : une vitre cassée en entraîne d'autres si elle n'est immédiatement réparée. Comme un délit impuni encourage la récidive et l'imitation. Réparer au plus vite toute dégradation exige une forte mobilisation de la municipalité. Et une détermination dans la durée. Ce peut être une guerre d'usure. Mais la puissance publique, Etat ou Mairie, ne doit jamais capituler. Jamais.

    Cette méthode prouve aux démolisseurs qu'ils agissent pour rien. Leur effet est nul. Elle rend aussi justice aux victimes des dégradations qui ne doivent pas en subir éternellement les conséquences.

    20 ou 30 policiers municipaux s'il le faut !

    On en est loin en France. Considérant les orientations et surtout les moyens que l'Etat confère à la Gendarmerie et la Police Nationale, il appartiendra de plus en plus aux Polices Municipales d'assurer les missions de police de proximité et de lutte contre la "petite" délinquance.

    Pour garantir la sécurité, je crois nécessaire de faire patrouiller, chaque nuit, un minimum de six policiers sur le territoire de Woippy. Jamais la Police Nationale ne l'assurera. Cette présence incombera à la Police Municipale. Elle ne le peut pas avec ses effectifs et son statut actuel.

    Elle compte sept agents. Je l'augmenterai à vingt ou à trente si nécessaire. L'ambition est possible pour une ville qui emploie 180 salariés (plus 60 CES, CES et emplois-jeunes). Nos policiers doivent être en nombre, formés et armés, ce que la Mairie a toujours refusé. Le chien ne suffit pas. Souvent, il encombre. Surtout, il n'impressionne pas le délinquant armé et "défoncé" ou déterminé.

    La nouvelle loi impose aux policiers municipaux d'aller se coucher à 23 heures... à l'heure où peuvent sortir les voyous !

    Aujourd'hui, nos policiers municipaux cessent leur service à 23 heures. Obligatoirement. Ils y sont contraints par la nouvelle loi socialiste qui leur interdit de travailler la nuit. Ils doivent aller se coucher quand les délinquants commencent à sortir...

    La sortie de nuit est cependant possible, comme l'armement, dans le cadre d'un règlement négocié entre le Maire et le Préfet. Le maire actuel ne l'a pas fait. Je m'y emploierai immédiatement.

    Si vous le voulez, votre maire et ses adjoints seront en première ligne !

    En tout état de cause, si vous me désignez "premier magistrat" de Woippy, le maire et les adjoints au maire seront en première ligne. Les agents de Police Municipale ne sont qu'adjoints de police judiciaire (APJ). Le maire et les adjoints délègues à cet effet ont la qualité d'officier de police judiciaire (OPJ). Nous serons d'astreinte à tour de rôle, chaque jour et chaque nuit. Nous utiliserons au maximum toutes les possibilités que confère cette qualité d'OPJ. C'est le premier devoir, non le seul, que j'exigerai des adjoints au maire. Vous pourrez nous joindre à toute heure du jour ou de la nuit et nous pourrons joindre à notre tour les forces de l'ordre et, s'il le faut, la Préfecture.

    Rétablir la sécurité : Priorité N°1

    Je m'engage à rétablir la sécurité. Pas à essayer, mais à le faire. "La sécurité : priorité N°1" ne sera pas mon slogan électoral pour vous expliquer, quelque temps plus tard, que je ne peux mieux faire faute de moyens. Je compte bien me donner ces moyens et compenser ceux que l'État ne fournit pas. J'y consacrerai les moyens nécessaires sur le budget communal en réduisant ou en supprimant, s'il le faut, d'autres dépenses. Une priorité est prioritaire ! Sinon, les mots n'ont plus de sens.

    Prévention.

    Je veux une répression ferme, systématique et juste. Je souhaite aussi développer la prévention. Les causes sont multiples. La drogue (voir Briser le tabou de la drogue !), le chômage (voir Permettre à chacun de vivre de son travail), un urbanisme concentrationnaire (voir Urbaniser Woippy autrement...), le manque d'éducation (voir Information, éducation et citoyenneté. ). J'entends utiliser tous les moyens municipaux pour combattre ces maux à leurs racines. Concrètement !