Les vrais chiffres de l'insécurité
Selon la presse nationale,
Woippy au Top de l'insécurité
Quand on parle de Woippy dans la presse nationale, ce n'est hélas plus pour la Fraise, mais pour l'insécurité.

Le "Figaro Magazine" a publié un classement des villes de France pour l'insécurité dans un dossier particulièrement bien documenté. Si le secteur d'Hagondange connaît une amélioration, celui de Metz-Woippy continue sa dégradation. Selon l'hebdomadaire, le secteur Saint-Eloy, Boileau et Pré-Génie a surtout le triste privilège de figurer au Top des zones où la Police n'intervient plus en cas d'appel, notamment la nuit, sauf opération d'envergure à grands renforts de policiers préparés aux interventions musclées.

Aujourd'hui, la délinquance gagne du terrain.

II n'y a qu'en lisant le bulletin municipal "Woippy Magazine" que l'on peut croire que les choses s'améliorent. La réalité est autre. L'insécurité persiste à Saint-Eloy, Boileau et Pré-Génie et s'étend au Quartier du Roi, au Quartier de l'Hôtel de Ville... et, ces dernisers mois des habitants du Rucher ont envoyé une pétition au Préfet et au maire pour protester contre l'insécurité quotidienne.

Le maire actuel fait croire que la délinquance recule. II prétend augmenter les moyens de la Police Municipale... En fait, il assimile abusivement les emplois-jeunes à la Police Municipale pour "faire masse", alors qu'ils n'en ont ni la formation nécessaire et ni les prérogatives. Ces emplois-jeunes sont en fait des "agents locaux de médiation sociale", une fonction utile qui doit être revalorisée.

Le maire actuel a soutenu le projet de suppression de la Gendarmerie de Woippy (pour l'instant suspendu) ainsi que la réforme gouvernementale qui interdit aux policiers municipaux de porter des armes et de sortir après 23 h !!! C'est comme ça d'ailleurs qu'il a toujours conçu la mission des agents municipaux : Le maximum de présence le jour, notamment le matin, quand les honnêtes gens peuvent les voir et se rassurer, et quand les voyous dorment. Mais la nuit, il ne veut surtout pas contrarier les dealers par une présence incongrue !

Police Municipale, "police de proximité".

L'État n'est pas prêt à mettre les moyens d'une présence policière continue à Woippy. Police Nationale et Gendarmerie ont plutôt tendance à concentrer les effectifs pour un emploi plus rationnel des personnels. C'est peut-être davantage d'efficacité pour les "gros coups", mais au détriment de la "police de proximité".

François Grosdidier pense que les Woippyciens doivent d'abord compter sur eux-mêmes, mais en bonne intelligence avec l'État. II veut augmenter les effectifs de la Police Municipale autant que nécessaire (30 agents s'il le faut) pour permettre la présence minimale de 6 agents de jour comme de nuit, puisque ni la Police Nationale, ni la Gendarmerie, ne disposent aujourd'hui des effectifs suffisants pour assurer cette présence.

La "politique de l'autruche" du maire actuel.

Le nombre ne suffit pas. II tient à ce qu'elle soit formée par de véritables professionnels et utilisée en articulation avec la Police Nationale, la endarmerie et les Douanes. Pour qu'elle puisse déroger à l'interdiction de sortie de nuit et de port d'armes, François Grosdidier a proposé que la Ville signe une convention avec la Préfecture comme le prévoit la Loi.

A la remorque de l'élu régional, le maire actuel a voulu se dépêcher de le permettre aux agents municipaux de sortir après 23 heures, à tel point qu'il a fait adopter en catastrophe un projet de convention lors de la séance du Conseil Municipal d'octobre en ne disposant même pas encore du texte définitif. Le conseiller municipal J-Claude Drouard était allé le chercher deux fois en mairie afin de l'examiner. Ils ne l'avaient pas encore.

Au Conseil Municipal, Alain Mertz et Gabriel Crippa ont fait remarquer au maire actuel que cela ne servait à rien d'autoriser la Police Municipale à sortir la nuit sans lui en donner les moyens d'intervention. Le maire a répondu que Woippy en faisait déjà bien assez pour la sécurité par rapport aux autres villes. II oublie simplement que la délinquance y est plus forte que dans les autres villes. II continue la "politique de l'autruche" qui consiste à se cacher sa tête dans le sable pour ne pas vois les dangers.

"Tolérance zéro" pour la délinquance.

François Grosdidier s'engage aussi, s'il est maire et avec ses adjoints, à ce qu'un élu soit d'astreinte, chaque jour et chaque nuit, pour toute intervention ou constat en tant qu'Officier de Police Judiciaire.

"Tolérance zéro" : Cela signifie ne laisser aucune faute impunie, la sanction devant être proportionnelle et commencer par la réparation des dégâts.

Pour chaque délit, même ceux qu'on appelle pudiquement "incivilités", il entend soutenir les victimes, porter plainte systématiquement et suivre au plus près la procédure judiciaire.

Woippy "plaque tournante" de la drogue.

Quand il était député, François Grosdidier avait multiplié les initiatives au Parlement et dans la circonscription pour briser le tabou de la drogue.

Pour lui, il ne doit plus être question de tolérer l'activité des dealers "pourvu qu'ils le fassent sans vague et sans histoire". La drogue s'attaque aux jeunes, de plus en plus jeunes. Elle compromet leur avenir, altère leur santé et parfois les tue.

François Grosdidier veut donner à la Police Municipale les moyens et la mission de rendre la vie impossible aux dealers, en liaison avec la Police Nationale, la Gendarmerie et les Douanes. La Police Municipale sera renforcée, formée et équipée pour cela.

Woippy a la réputation de "plaque tournante" de la drogue. François Grosdidier veut faire de Woippy une "terre malsaine" pour les dealers !

II mobilisera tous les moyens dont dispose la Ville, en partenariat avec les écoles, les services sociaux et les associations pour renforcer la prévention et systématiser l'information sur les dangers de la drogue. II s'agit de prévenir les jeunes, mais aussi les parents et d'aider les familles à lutter contre ce fléau sanitaire et social.

Les photos interdites Les photos interdites

Ces carcasses de voitures brûlées fin septembre et début octobre à StEloy, que le maire actuel refuse de montrer.
Au Conseil Municipal du 3 octobre dernier, le maire a dit qu'il voulait que l'on évite de parler et surtout de montrer ces voitures pour ne pas "faire boule de neige". Au contraire, François Grosdidier et l'équipe "Agir ensemble" veulent que l'on cesse de cacher les problèmes, mais qu'on en parle et qu'on les règle.