« Grosdidier extrémiste », un comble !

Si François Grosdidier, par ailleurs membre du Haut Conseil à l'Intégration, avait accepté le soutien du Front National aux législatives de 97, il serait encore notre député aujourd'hui. Son adversaire socialiste n'a été élu que grâce au maintien du Front National. Le soir de son échec, sur France 3, François Grosdidier déclarait : « Je préfère être battu ainsi qu'élu autrement ». A sa place, Leucart n'aurait pas eu cette rigueur morale. Même les socialistes vous le confirmeront.

Leucart reproche à François Grosdidier d'avoir adhéré il y a plus de 20 ans (il était lycéen) au parti qu'animait à l'époque le Dr Kiffer, maire d'Amnéville, puis de lui être resté fidèle au Conseil Régional. II est vrai que Leucart ne sait ni être fidèle, ni bâtir et construire, ni agir positivement !

Si François Grosdidier a pu être classé « très à droite », c'est uniquement parce qu'il a toujours demandé plus de fermeté contre la délinquance, quand c'était moins d'actualité, même contre des propres amis intimidés par les médias, et même contre les socialistes dont Leucart qui dénonçait les lois « sécuritaires ».

Sur sa vision de la société, il relève plutôt du gaullisme social. Quant au racisme, il ne l'a jamais été depuis sa plus tendre enfance. II ne l'a jamais supporté. Voilà pourquoi il est aussi éloigné du FN.