L'actualité de Woippy en bref
Ni « technocrate », ni « marchand d'aspirateurs »,
un élu au contact des citoyens !

Certains ont été surpris de voir François Grosdidier frapper à leur porte, donner son programme et les interroger sur les problèmes du quartier.

S'il n'a pas eu matériellement le temps de sonner à la porte des 5000 appartements et maisons de Woippy, il l'a fait dans tous les quartiers, de StEloy aux Quatre-Bornes, de Boileau au Patis...

Un adversaire ironise, en le comparant à un « marchand d'aspirateurs ». II en a pourtant plus appris sur les vrais problèmes des Woippyciens en quelques mois de porte-à-porte que le maire actuel, enfermé depuis des années à l'Hôtel de Ville comme dans un « bunker » d'où il décrète ce qui est bon ou pas bon pour ses administrés sans tenir compte de leur avis.

François Grosdidier a toujours été soucieux d'éviter tout éloignement avec les électeurs. Même proche du sommet du pouvoir, député de 93 à 97, chargé de mission par le Premier Ministre en 96, travaillant 15 H/jour, 7jours/7, il s'efforçait d'organiser, deux fois par an dans chacune des communes de la circonscription (voire des quartiers pour les grandes communes), des réunions où il venait écouter les citoyens sur ce qu'ils vivaient, voyaient, ressentaient...

S'il est élu maire, il agira de la même façon. II organisera régulièrement des réunions de quartier ouvertes à tous. Dans les quartiers où les habitants sont volontaires, il mettra en place des "conseils de quartier" et pour les apprentis-citoyens, un « conseil des enfants » et un « conseil des jeunes ».

Avant de décider de tout projet d'aménagement urbain, il consultera la population concernée. Puis, une fois la décision prise et avant la concrétisation, il organisera la concertation sur les modalités de réalisation.

Pour des questions importantes sur lesquelles les Woippyciens seraient très partagés, il n'hésitera pas à utiliser la procédure du référendum municipal autorisé par la Loi. Voilà comment François Grosdidier compte refonder la démocratie locale à Woippy, pour que chaque citoyen se reconnaisse dans l'action municipale.

Pour en finir avec les stages parkings,
l'insertion par l'économie.

En 95 déjà, François Grosdidier, alors député de la circonscription, proposait aux maires des communes du Contrat de Ville (Metz, Montigny et Woippy) de mettre en place un Plan Local d'Insertion par l'Economique. En vain.

Progressivement et timidement, les communes se sont engagées dans cette voie sur la pression des acteurs de terrain. François Grosdidier et ses colistiers veulent donner un coup de turbo à Woippy.

Comme Marie-Louise Kuntz, qui est chef d'entreprise et qui milite au sein de l'association « Travailler en Moselle », ils comptent développer toutes les formes d'insertion par l'économique. Pour eux, mieux vaut « payer davantage les gens à travailler que les payer moins à ne rien faire ». Deux moyens : les associations intermédiaires et entreprises d'insertion d'une part et, d'autre part, les services municipaux.

Le maire actuel préfère, d'un côté, conforter l'assistanat pour se donner bonne conscience et, de l'autre côté, ne plus embaucher de « cas sociaux » dans les services municipaux (voir le Journal de Woippy N°5).

François Grosdidier et ses colistiers veulent aussi en finir avec les « stages parkings » où, là encore, on se donne bonne conscience et on fait semblant de s'occuper des jeunes.

La méthode de François Grosdidier pour chaque demandeur d'emploi : un bilan individuel, une remise à niveau si nécessaire, une formation qualifiante avec la Région et une insertion professionnelle en lien avec les entreprises.

Dans ce domaine comme dans les autres, François Grosdidier a toujours mis ses actes en conformité avec ses discours, que ce soit en tant que secrétaire général du Groupe industriel Précilor ou en tant que viceprésident du Conseil Régional délégué à la formation, à l'apprentissage et à l'insertion.

TCRM et logements sociaux
Woippy dans l'agglomération.

Woippy appartent géographiquement et sociologiquement à l'agglomération messine. Pour François Grosdidier, Woippy ne doit plus ignorer son environnement pour mieux défendre ses intérêts.

Premier exemple : les TCRM qui s'arrêtent aux portes de Woippy. Absurde !

Deuxième exemple : le logement. Woippy subit la politique de la Ville de Metz à travers les organismes de logements sociaux dirigés par des élus messins. Résultat : le transfert massif et la concentration des publics en difficultés de toute l'agglomération sur la seule ville de Woippy. Et le maire actuel continue dans l'attribution des logements dans le quartier du Roi, celui de l'Hôtel de Ville et les Quatre Bornes. De plus, il intensifie la construction de nouveaux collectifs. François Grosdidier veut rééquilibrer le logement dans l'agglomération.