La police municipale :
une force publique républicaine.

Les frères ennemis (le maire actuel, le 1er adjoint et M. Leucart) accusent François Grosdidier de vouloir « transformer Woippy en Far West » parce qu'il veut armer la Police Municipale. Ils oublient qu'une Police Municipale n'est pas une milice privée, mais une force publique, soumise à la Loi républicaine, sous l'autorité du Maire et sous le double contrôle du Préfet et du Procureur de la République.

Le maire actuel n'assigne à la Police Municipale que deux missions : le stationnement (là, on peut verbaliser sans crainte, surtout les honnêtes citoyens) et la lutte contre le « sentiment » d'insécurité. II s'agit alors de patrouiller, le plus nombreux possible, avec des « emplois jeunes » qui sont en fait « agents locaux de médiation sociale » et des chiens qui doivent toujours rester muselés. Et tout ça, aux heures où les honnêtes gens sont de sortie pour qu'ils se sentent ainsi rassurés. Cette mise en scène a pu, un temps, impressionner les honnêtes citoyens... mais jamais les délinquants qui, dans toute l'agglomération, savent que Woippy est un territoire tranquille pour mener leurs affaires.

François Grosdidier est, lui, décidé à harceler ces délinquants. II veut faire en sorte qu'ils ne se sentent plus, eux, en sécurité à Woippy. II compte utiliser toutes les possibilités de la Loi : des prérogatives élargies en matière de circulation routière, mais aussi l'intervention sur tous les flagrants délits. Quand on sait que la simple consommation de drogue est un délit, on imagine ce que la Police Municipale est en droit de faire pour la vente de la drogue qui se fait au vu et au su de tout le monde. Mais faut-il encore que la Police Municipale en ait les ordres du maire, et les moyens de les appliquer. Avec François Grosdidier, elle aura les deux.

Les premières décisions du futur Conseil Municipal.

La première décision du Conseil Municipal sera de tripler les effectifs de la Police Municipale en embauchant de véritables professionnels.

La deuxième décision sera de construire un Hôtel de Police, rue du Fort Gambetta, entre le Collège et « Daguet ».

La troisième décision sera de faire patrouiller la Police Municipale toutes les nuits, non pour se montrer aux honnêtes gens, mais pour intercepter les délinquants.

En même temps, il demandera à la Préfecture l'autorisation de port d'armes pour nos agents. Savez-vous que dans la Police Nationale, on confie des armes à des « emploisjeunes » au bout de quelques semaines de service ? François Grosdidier sera plus prudent. Non seulement il recrutera de véritables professionnels, mais, avant de les armer, il les soumettra à des tests psychologiques et à une formation adéquate en lien avec la Police Nationale.