Extrême-droite ? La vieille intox !

M. Leucart, patron du PS de Moselle dans les Années 80, a reconnu enfin la réalité de l'insécurité. Tant mieux quand le maire actuel continue « la politique de l'autruche » et ne lutte que contre ce qu'il appelle le « sentiment » d'insécurité.

Mais M. Leucart a sorti la tête du sable trop brutalement. Et il s'est fait peur. Peur d'être associé à une droite présupposée « extrême ». Alors, pour se dédouaner, il accuse Grosdidier et Crippa d'être de « droite extrême ». Facile, classique, mais pas sérieux !

Le député François Grosdidier a toujours été très ferme sur le respect des lois de la République. II a défendu la création de centres éducatifs renforcés (internats disciplinaires) pour les mineurs délinquants multirécidivistes, ainsi qu'une répression plus ferme du trafic de drogue... Mais il est aussi ferme sur les principes de non-discrimination et d'égale dignité de tous les hommes.

II ne juge jamais un homme sur sa couleur, son origine ou sa religion. Ça n'est pour lui ni un défaut, ni une excuse. II a beaucoup travaillé sur ces sujets comme membre du « Haut Conseil à l'Intégration », l'instance supérieure de la République pour traiter de ces problèmes.

Sa fermeté républicaine lui a valu d'être battu aux législatives en triangulaire. II n'a pas de leçon à recevoir. Et certainement pas de ceux qui, par laxisme, ont créé l'extrémisme, avant d'en engranger les fruits électoraux avec les triangulaires.

Quant à Gabriel Crippa, sa liste en 95 n'a jamais fait allégeance à qui que ce soit, comme le sous-entend Leucart sans pour autant l'affirmer. En 95, il avait formé une liste d'habitants de St-Eloy et de Boileau- Pré-Génie : ces quartiers de « non-droit » dans lesquels la municipalité a laissé prospérer l'insécurité. Des gens de droite comme de gauche, d'ailleurs plus de gauche que de droite, et qui voulaient simplement être écoutés. Ils ne l'ont pas été par le maire actuel. Mais par François Grosdidier, oui.

La Liste « Agir Ensemble pour Woippy » rassemble des Woippyciennes et des Woippyciens de tous les quartiers, de toutes conditions sociale, de toutes origines, de toutes religions... et de toutes opinions démocratiques.

Qu'ils s'appellent François Grosdidier ou Gabriel Crippa, ou bien encore Erfane Chouikha, Adil Belgaïd ou Abdelmadjid Maouche, ils ont en commun leur attachement aux principes républicains et leur accord sur un projet communal qui place en priorité le rétablissement de la sécurité.