L'actualité de Woippy en bref
Quitter le "parti des autruches" : mieux vaut tard que jamais !

Cela fait des années que François Grosdidier, alors député de la circonscription, dénonçait l'insécurité à Woippy et trois ans que, comme habitant de Woippy, il fait des propositions concrètes pour y rétablir l'ordre républicain. Pendant ce temps, le maire niait la réalité, accusait l'opposition de dramatiser, demandait à la presse de ne pas parler des voitures incendiées et autres méfaits... A tel point que dans certains quartiers de Woippy, on ignore en toute bonne foi le cauchemar que l'on vit dans d'autres quartiers. Pourtant la réalité est telle que même le conseiller régional de gauche René Leucart l'a reconnue. Et de dénoncer à son tour le "parti des autruches ", qui comme le maire actuel, mettent la tête dans le sable pour ne pas voir le danger. M. Leucart reprend mot pour mot la formule de François Grosdidier sur "la politique de l'autruche du maire actuel " (voir le journal de Woippy N° 5-novembre 2000). Tant mieux. Mais après tant d'années passées avec son ami l'avocat gauchiste Daniel Delrez, a dénoncé les lois PasquaDebré et toutes les mesures un peu fermes, il est moins crédible que François Grosdidier pour rétablir la sécurité et l'ordre républicain dans notre commune.

Le parti communiste pour la candidature unique d'une liste unique.

Le maire actuel de Woippy est plus isolé que jamais. Son premier adjoint, Jean-Paul Pilla, qui était socialiste comme lui, présente sa propre liste. Le conseiller régional de la "Gauche Plurielle " René Leucart fait de même. Le PS n'a même pas osé consulter ses propres militants, comme le voudraient ses statuts, pour désigner le maire sortant comme candidat à sa succession. II a quand même le soutien du Parti Communiste qui explique, dans le Républicain Lorrain, que toutes les candidatures de MM. Grosdidier, Pilla ou Leucart ne sont motivées que par des " ambitions personnelles ". Seule la candidature du maire sortant serait légitime. Si cela ne tenait qu'à eux, elle serait la seule autorisée ! Quelle vision à la fois archaïque et totalitaire de la vie publique ! Et c'est tout ce qu'il reste comme soutien au maire actuel, avec le secrétaire de la section PS de Woippy, Gilbert Bouffin, qui ne veut pas plus d'avis divergent dans les rangs qu'il ne veut de cas sociaux dans les embauches municipales (voir le Journal de Woippy N°5).

Pilla promet un livre vérité sur la Mairie de Woippy

Le premier adjoint (délégué aux finances), Jean-Paul Pilla a lancé sa campagne contre le maire par deux réunions publiques, l'une Rue de Biche et l'autre au Foyer SI-Eloy.
II a déclaré qu'il ne dirait pas de mal du maire pendant la campagne électorale, mais qu'il préparait, pour après, un livre révélant au public le véritable fonctionnement de la municipalité de Woippy.
Ces révélations seraient plus utiles aux citoyens avant les élections. Ils doivent pouvoir se faire une opinion en toute connaissance de cause !

Dialogue fort peu social à la Marie

A Woippy, "socialiste "ne rime pas avec "social ". Notre commune est déjà l'une des rares en France où le personnel s'est mis en grève pour des motifs exclusivement communaux. Depuis, la gestion du personnel a été prise en mains par l'adjoint (et secrétaire de la section PS) Gilbert Bouffin. Ses échanges avec le personnel relèvent plus du monologue que du dialogue. A lire le compte-rendu de l'intersyndicale du personnel : " Force est de constater qu'il n'y a malheureusement plus de dialogue, encore moins social. A qui la faute ? Sûrement pas la nôtre ! Les nombreuses demandes de réunion du personnel, restées sans réponse, en sont les preuves. Aujourd'hui, vu les propos de M. Bouffin, on pourrait croire que le personnel est pris en otage. Nous en avons déduit que tant que les vérités sont dites, il y aura un minimum de promotion. Devons-nous le prendre pour du chantage ? Devons-nous nous taire ? Sommes-nous dans un pays démocratique ? "
L'actuelle municipalité est anti-démocratique et sectaire. Elle a même été condamnée par le Tribunal Administratif pour atteinte à la liberté de réunion ! (voir le journal de Woippy N°1)
Que l'on soit de gauche ou de droite, il est temps de promouvoir à Woippy une autre conception de la démocratie locale et sociale.

La violence scolaire à Woippy,
vedette de "çà se discute !" sur France 2.

Quand on parle de Woippy dans la presse nationale, ce n'est plus pour la Fraise mais pour la délinquance, regrettait-on déjà à propos du dossier du " Figaro-Magazine " qui classait notre commune dans le palmarès national de l'insécurité. St-Eloy figurait sur la carte de France des zones de non-droit dans lesquelles la Police Nationale n'ose plus intervenir, sauf opération exceptionnelle de grande envergure. Le 17 janvier, notre commune était encore en vedette. Jean-Luc Delarue animait un débat sur la violence scolaire dans son émission "ça se discute ! ". Pour l'illustrer, il a choisi un long reportage au Collège Jules Ferry. C'est dire ! Et ce reportage fait froid dans le dos ! On découvre à quel point la situation est grave (surtout quand on sait que la direction du collège n'a jamais baissé les bras). Interview de trois jeunes collégiens de Woippy : "Avant, c'était les profs qui tapaient. Maintenant, c'est les élèves qui tapent. C'est pour s'exprimer... ceux qui crament les voitures, c'est pour s'exprimer. "Ils racontent encore :" Le prof nous avait fait chier grave. Alors, on a dit: on va lui donner une leçon. On va lui donner une correction. On lui a craqué une craie sur la tête. II a eu une bosse." Ils parlent aussi du sort qu'ils réservent à certains de leurs camarades dans un jeu terrible : " On bande les yeux à un gars et on lui donne des coups de pieds. " Puis ils évoquent la façon dont ils font du racket. Mais pour le maire actuel, tout va bien à Woippy, et si l'on parle de la délinquance, c'est que l'opposition dramatise la situation.