Notre première lettre a visiblement déplu au Maire de WOIPPY
C'est toujours la vérité qui dérange !


Le maire de Woippy a cru bon de nous répondre par un ramassis de calomnies. Décidément, la présidentielle n'aura pas servi de leçon.

Les Français attendent autre chose de leurs responsables politiques.

Nous entendons dénoncer l'ensemble des accusations portées contre nous et tous ceux (acteurs associatifs, responsables publics...) qui n'ont, pour seul tort, de ne pas se reconnaître dans les discours et les pratiques du maire de Woippy et son équipe.

Sachez que nous avons fait le choix de publier régulièrement "la lettre des socialistes de Woippy", afin d'informer la population sur nos actions et sur les dysfonctionnements que nous constaterons.

Ainsi, nous avons reproché au maire d'avoir acheté une voiture de fonction à plus de 200 000 F. (soit plus de 31 000 €) aiors que ce dernier a fait le constat et un plaidoyer sur les difficultés financières que rencontrerait la commune. Embarrassé sur ce comportement critiquable, il tente de trouver une excuse : "le maire socialiste d'une commune voisine et plus petite, roule en Safrane, c'est plus gros".

Beaucoup auront reconnu notre député Gérard TERRIER, également maire de Maizières-lès-Metz.

Cela est vrai, le maire de Maizières-lés-Metz roule en Safrane. Mais la différerace c'est qu'il a financé son véhicule avec ses propres deniers, et non pas, comme le maire de Woippy, avec ceux de la commune, c'est-à-dire avec votre argent, notre argent.

Tout véhicule financé par une collectivité locale (mairie, conseil général, conseil régional) doit avoir sa carte grise au nom de la dite collectivité.

Nous avons donc demandé à notre député de nous présenter la carte grise de son véhicule. Celle-ci porte bien son nom, ce qui est une preuve irréfutable qu'il a lui-même payé sa voiture, à la différence du maire de Woippy !

Ne comptons pas sur notre député pour entretenir de tels débats. Il estime, à juste titre, que les polémiques discréditent les hommes politiques. Il nous fait savoir, que seuls les débat d'idées, dans l'intérêt des populations à défendre, l'intéresse.

En ce qui nous concerne, nous avons découvert les pratiques - pour le moins très spéciales - du maire de WOIPPY lors des élections municipales de mars 2001. Notre député, lui, a dû apprendre à connaître le personnage déjà en 1995 à l'occasion des élections municipales de Maizières.

A cette époque, François GROSDIDIER ne pensait pas une seconde habiter un jour WOIPPY pour briguer la mairie comme tremplin électoral. Il avait alors les yeux rivés sur Maizières... C'était en 1995, c'est-à-dire avant sa candidature en 2001 à Woippy et... après sa candidature en 1989 à METZ !

Ce nomadisme électoral hors du commun a d'ailleurs valu au maire le surnom de «pigeon voyageur».

En 1995, donc, le maire ne s'intéressait pas à WOIPPY mais à la mairie de Maizières. La campagne électorale est plus difficile que prévu. Un tract de dernière minute circule pour déclarer «avec les socialistes, ce sera la faillite de la commune». La suite, vous la connaissez. Le pigeon voyageur a été battu, l'équipe conduite par Gérard Terrier a remporté les élections, les impôts à Maizières ont diminué (la taxe professionnelle est passée de 9.99 à 9.14 % et la taxe d'habitation de 8.42 à 7.8 %, de plus l'endettement est en forte décroissance, de 34.9 millions de Francs en 1995, il est aujourd'hui de 27.7 millions).

La morale de cette histoire : les Français attendent de leurs élus en général et de leur député en particulier, qu'ils partagent leurs préocupations, qu'ils apportent des réponses concrètes à leurs problèmes quotidiens, sans aller chercher des cautions chez le concurrent. Ils doivent montrer l'exemple de vivisme et de respect de l'autre, même s'ils pensent différemment.