François Grosdidier, qui est-il ?


1961 François Grosdidier naît à Metz le 25 février 61. Il passe ses 18 premières années à Hagondange où son père travaille dans la sidérurgie.

1969 Il quitte le lycée et devance l'appel pour servir dans l'Armée de l'Air : 18 mois dont 12 à Djibouti. De retour, il connaît le chômage et entre dans la vie active : employé au SMIC à CoraMoulins, puis à la CAF, ensuite en mairie... Le soir, il étudie le Droit et passe, année après année, ses diplômes : capacité, licence, maîtrise...

1983 A 22 ans, il est élu par le Conseil Municipal de Metz pour représenter la Ville au SIVOM de l'Agglomération Messine.

1986 Il devient secrétaire général de mairie. Il est nommé au Syndicat Mixte du Nord Métropole Lorraine (pôle industriel d'Ennery-Trèmery), puis secrétaire général du District de Maizières-lès-Metz.

1989 A 28 ans, il est élu conseiller municipal de Metz.

1992 A 31 ans, il est élu vice-président du Conseil Régional de Lorraine, délégué aux industries, à la reconversion et aux nouvelles technologies de l'information. Il s'impose vite au sein de l'assemblée régionale, par exemple en empêchant le passage en surface de la Voie Rapide 52 entre Marange et Silvange.

1993 Il devient votre député. Député « pas comme les autres », il change les habitudes dans la circonscription. D'abord, il soutient les communes de gauche comme de droite sans aucune discrimination. Au Parlement aussi, il ignore l'esprit partisan. Il n'hésite pas à voter contre les consignes de sa majorité quand il juge que sont en jeu ses valeurs (sur la transaction pénale) ou les intérêts vitaux de ceux qui lui ont fait confiance (sur le code minier). Il a toujours gardé cette indépendance d'esprit et ce sens aigu de la justice, au-delà des considérations droite/gauche.

Il défend toujours avec force les dossiers de la circonscription. Ainsi, lors de l'élaboration du SROS, il sauve l'hôpital de Silvange avec son service de chirurgie.

Il agit concrètement pour l'emploi. En quatre ans et dans la pire conjoncture économique, son action dans la circonscription permet de créer plus de 1000 emplois productifs et durables, et d'en sauvegarder 900. Faisant référence au plan national, il est chargé en 95 par le Premier Ministre d'une mission sur la reconversion industrielle.

Il brise les tabous sur la délinquance des mineurs ou la drogue, au Parlement, comme dans la circonscription, où il multiplie les initiatives concrètes pour prévenir les jeunes et les parents des dangers de la toxicomanie.

1997 En dépit d'un bilan personnel incontesté, il est battu en triangulaire entre le PS et le FN. Il retourne dans l'administration municipale, puis entre dans l'industrie comme secrétaire général du Groupe Précilor, comptant quatre entreprises lorraines spécialisées dans la mécanique de précision : Précilor SA (Hagondange), Timéca (Richemont), Mécavosges (Thaon-lès-Vosges) et Electro-Lorraine (Richemont).

1998 Il est réélu vice-président du Conseil Régional. Il prend en charge la formation, l'apprentissage et l'insertion professionnelle. Il dynamise la formation qu'il adapte à l'offre d'emploi. Il rend justice aux apprentis en créant une stricte égalité de traitement avec les lycéens. Il développe aussi l' «Initiative Lorraine pour l'Emploi» qui favorise la création d'emplois solvables dans les associations et les entreprises d'insertion.

Au Conseil Régional, il est un défenseur ardent de l'agglomération messine et du bassin sidérurgique et ferrifère, comme l'ont démontré encore les négociations du contrat de plan Etat-Région et le dossier des victimes de dégâts miniers.

2001 Il est élu maire de Woippy et il tient ses promesses. Malgré les menaces et les intimidations des dealers et autres délinquants, il triple le nombre des Policiers municipaux, les forme et les équipe pour les nouvelles missions qu'il ordonne. Il met en ceuvre le principe de « tolérance zéro » et d'intervention systématique dans les « zones de non- droit ». Déjà, de source judiciaire, les délits contre la population sont en baisse. Seuls, ont augmenté les actes contre les autorités, notamment municipales, et les forces de l'ordre. C'est la réaction naturelle à un bras de fer engagé avec une détermination qui ne se relâchera pas.

Dans cette ville qui compte 78 % de logements sociaux, il lance, pour les enfants et des ados, un programme de « sport et culture pour tous » et, pour les adultes en difficulté, une nouvelle politique de solidarité : plutôt que l'assistanat, inciter vraiment et aider concrètement à l'effort d'insertion.

Il met « les pieds dans le plat » sur des affaires scandaleuses comme celle des obus chimiques qui perdure depuis tant d'années dans l'indifférence des pouvoirs publics.

François Grosdidier rompt aussi l'isolement de Woippy qui adhère à la Communauté d'Agglomération de Metz-Métropole (C.A.2 M.) et au réseau des TCRM.