Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 3 mars 2014 au 10 mars 2014)
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R.L. du Samedi 8 mars 2014
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 La Mission locale du Pays messin a recruté cinq conseillers en CDI et transformé cinq CDD en CDI. L’organisme compte 46 employés. Les anciens salariés de la Mission locale de Woippy, licenciés lors de sa liquidation en 2012, n’ont pas retrouvé leur emploi.
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 Social
R.L. du Samedi 8 mars 2014
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 La section CFTC-Territoriaux de Woippy envisageait une grève des agents de la police municipale de la localité pour le 7 mars en plus d’un rassemblement devant l’hôtel de ville. Dans un communiqué tombé jeudi, le syndicat a indiqué que le mot d’ordre était suspendu. « Enfin le maire a pris conscience de la gravité de la situation dans laquelle se trouvaient ses agents du service de Police municipale et a déclaré lors de la réunion du 5 mars 2014 vouloir prendre les mesures qui s’imposaient », indique la CFTC.
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 Le ballon rond des vétérans
R.L. du Vendredi 7 mars 2014
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 Douze équipes de vétérans de plusieurs clubs de foot lorrains se sont affrontées sur le parquet de la salle Saint-Exupéry. Comme toujours, le tournoi organisé par le FC Canebière s’est déroulé dans une ambiance sportive et bon enfant.

Le classement final a placé sur le podium l’ES Woippy, Piennes et Richemont respectivement à la 1re, seconde et 3e places de la compétition. De la 4e à la 12e places figurent dans l’ordre Moulins-lès-Metz, Montigny 92, Fleury, les Vainqueurs de Mulhouse, Vergaville, Angevillers, les Tuches et les équipes 1 et 2 du FC Canebière. Le prix du "fair-play" a été remis aux "vainqueurs" de Mulhouse par Marie-Louise Kuntz, conseillère générale et régionale qui soutient le tournoi d’année en année.

Tous les joueurs ont salué la participation des Alsaciens, qui n’ont pas hésité à faire des kilomètres pour partager les joies du football amateur. La présidente du FC Canebière s’est déclarée ravie du succès constant de son tournoi d’hiver. Après avoir remercié les vétérans, les arbitres et les bénévoles, elle leur a donné rendez-vous pour l’année prochaine : ce sera, sauf modification
du calendrier, samedi 7 février 2015.
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 Woippy : le DGS rend son tablier
R.L. du Jeudi 6 mars 2014
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 « Vous n’aurez plus la joie de m’entendre. Je suis viré ! Et je ne pense pas être atteint par la limite d’âge ! » Celui qui a tenu ces propos désabusés, jeudi soir, lors du conseil municipal de Woippy, c’est Joseph Agius, adjoint au maire en charge du Patrimoine et des Travaux. Et non pas Marc Bojic, le directeur général des services comme écrit par erreur dans le RL de samedi. Le DGS fait valoir ses droits à la retraite. Il quittera ses fonctions à la Ville le 31 mars, après 25 ans de « bons et loyaux services. Il travaillait déjà avec mon prédécesseur. Il était inscrit à la CGT et ça ne m’a jamais empêché de faire un excellent travail avec lui durant 13 ans ! », a rappelé le maire François Grosdidier.

Quant à Joseph Agius, il a effectivement été convoqué dans le bureau du maire dernièrement. Ce dernier lui a alors appris qu’il ne figurerait pas dans la nouvelle équipe constituée pour les élections municipales de mars : « J’ai décidé de renouveler une partie de ma liste et j’ai demandé aux personnes les plus âgées de passer le témoin. Ils le prennent plus ou moins bien », a commenté la tête de liste.
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 Campagne électorale
R.L. du Jeudi 6 mars 2014
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 Jacques Clément et les membres de Woippy 2014 organisent une réunion publique aura lieu vendredi 7 mars à 20 h, à la salle du Préau, à côté de la salle Saint-Exupéry. Toute l’équipe de Woippy 2014 sera présente sur le marché de Woippy, ce vendredi à partir de 10 h.
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 La rue aux municipaux
R.L. du Mercredi 5 mars 2014
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 Il n’y a pas que les politiques, en cette pleine période électorale, pour battre le pavé. Les policiers municipaux, remontés comme des coucous depuis pas moins de vingt-cinq ans, ont investi, hier, la place d’Armes puis le parvis de la préfecture de Moselle, à Metz. Comme à chaque fois depuis un quart de siècle, ils sont venus réclamer un traitement semblable à celui de leurs collègues policiers nationaux s’agissant des primes liées à leur fonction.

Une prime de risque en l’occurrence ou baptisée, dans le jargon, indemnité spéciale de fonction. Une prime totalement intégrée dans le calcul de la retraite de n’importe quel agent de la police nationale ; ce qui n’est plus le cas lorsqu’il s’agit de celle d’un policier municipal. L’affaire peut surprendre, il n’empêche… La somme qui crispe ainsi les débats apparaît plutôt rondelette : « Environ 450 €, précise Gilbert Turck, policier municipal à Metz et maire de Chailly-lès-Ennery. Depuis toutes ces années à se battre, on ne nous entend pas ». Et Philippe Aliani, pour le syndicat SNPM-FO, d’ajouter : « C’est à n’y rien comprendre. On a pourtant les maires, patrons des municipaux, à nos côtés ! » L’un d’eux, et non des moindres puisque président de l’association des maires de France, est venu appuyer la démarche des policiers et représenter ses collègues : « C’est une prime de risque, confirme le sénateur-maire François Grosdidier et patron des municipaux de Woippy. Aucune raison qu’elle soit comptée pour les uns et oubliée pour les autres ». Les municipaux la touche de manière mensuelle mais, ensuite, elle disparaît. Des revendications récurrentes entendues, hier, par la directrice du cabinet du préfet. Qui transmettra !

S.-G. S.
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 Le chef de la municipale gère la tourmente
R.L. du Mercredi 5 mars 2014
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 Près d’une semaine après une altercation ayant opposé le chef de la police municipale de Woippy à l’un de ses agents, une journée de grève et une manifestation s’organisent pour vendredi. Samuel Dechoux s’explique.

Le préavis de grève arrivé sur le bureau du maire de Woippy et l’informant de la préparation d’une manifestation sous les fenêtres de son hôtel de ville ce vendredi, est sans équivoque. Dans le viseur des agents fraîchement estampillés CFTC, le chef de la police municipale de Woippy, Samuel Dechoux. Le tract évoque du harcèlement moral, de la discrimination, de l’entrave au droit syndical. Samuel Dechoux n’est autre que l’homme qui, jeudi soir vers minuit et selon les termes d’une plainte récemment déposée (nos éditions précédentes), a été visé par une arme, tenue par l’un de ses agents.

Une situation qui n’est pas sans plonger dans la tourmente une équipe de policiers au grand complet, mais aussi leur patron, le maire de Woippy.

« Je suis comme un boxeur sonné, explique Samuel Dechoux, je prends les coups de partout et c’est à n’y rien comprendre. Des explications ont eu lieu entre le maire et les agents de la brigade concernée, mais ça continue de plus belle. J’essaye de gérer au mieux, mais je ne comprends pas les proportions que prend cette situation ».

Jeudi soir, sur les coups de minuit , rue Charcot , à Woippy, le chef en patrouille en croise une autre. L’un de ses agents conduit tandis que l’autre semble dormir à ses côtés. À son retour au commissariat, Samuel Dechoux exige, par radio, que la patrouille rentre au poste et annonce qu’un rapport sera rédigé sur l’attitude du policier assoupi. « Il y avait déjà eu des précédents et cette fois, j’ai décidé de sévir. Nous avons eu une première explication au poste, puis une autre prise de tête sur le parking du commissariat et nous en sommes restés là, du moins je le pensais. Ça n’est que le dimanche, en visionnant les bandes vidéo, que j’ai vu qu’une arme a été sortie dans mon dos par l’agent lorsque je m’en retournais au poste. On le voit également être plaqué au sol par ses collègues. Ces faits-là sont bien plus graves que tout ce qui a précédé. Ils sont inadmissibles », apprécie Samuel Dechoux.

Le sénateur-maire de Woippy, François Grosdidier, n’est pas plus amène sur le comportement de ses hommes : « Rien de tout cela ne m’a été rapporté dans les minutes qui ont suivi ces événements. La bande montre également que huit minutes après ce coup de sang, l’agent n’avait toujours pas été désarmé par son chef de brigade. Je ne peux pas passer là-dessus ». Samuel Dechoux, pour sa part, s’il reconnaît être du genre autoritaire, directif et dur, prévient qu’il ne lui sera pas possible, à l’avenir, d’envisager de travailler avec des hommes qui ne tiennent pas leurs nerfs : « Je peux revoir mes méthodes, ça n’est pas le problème, mais là, un policier a sorti son arme. Il peut aussi le faire face à un quidam. Ces faits décrédibilisent le travail de la police municipale. Et ceux qui n’ont pas eu une attitude professionnelle devront être sanctionnés ».

C’est pourtant bien une section syndicale qui, quelques jours après les faits, s’est suffisamment organisée pour déstabiliser l’équipe. Un suivisme est d’ailleurs observé dans quelques rangs des municipaux. « Les membres de la section en question ne sont autres que des agents de la brigade concernée par toute cette histoire, précise le maire. On cherche le conflit social ». Pas plus de précisions de ce côté ; nos tentatives, hier, à joindre un représentant syndical ou l’agent lui-même mis en cause, étant demeurées vaines.

« Un dialogue a déjà eu lieu avec les représentants du syndicat, assure François Grosdidier. Je pensais avoir été clair, que les messages des uns et des autres étaient passés d’où ma surprise lors de la réception du préavis de grève ». Entre-temps, une vidéo, remise au procureur de la République, est venue singulièrement compliquer les débats.

S.-G.SEBAOUI.
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 Les rendez-vous des associations
R.L. du Mercredi 5 mars 2014
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 Woippy. –

•Woippy Philatélie vous donne rendez-vous à la salle Jean-Jaurès les jeudis 6 et 20 mars, de 19h30 à 22h, pour les réunions d’échanges, ainsi que dimanche 23 mars, de 10h30 à 12h, pour l’animation "jeunes".

• La Bibliothèque pour tous ouvrira ses portes (36, rue du Général-de-Gaulle), les mardis 11, 18 et 25 mars, et les vendredis 7, 14, 21 et 28 mars, de 16h à 18h30.

• Les collectionneurs de plaques de champagne pourront se retrouver salle Jean-Jaurès, le 30 mars, de 8h30 à 11h.
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 Des bénévoles très actifs au service des citoyens
R.L. du Mercredi 5 mars 2014
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 « Un grand merci à tous les adhérents de notre association pour leur dévouement constant à la cause des citoyens du Centre ». Tel est le message d’accueil délivré en début de séance par Joëlle Riff, qui a présidé l’assemblée générale annuelle de la CLCV (Consommation, logement, cadre de vie) de Woippy Centre. Retraçant l’exercice 2013, elle a évoqué les réunions du conseil d’administration préalables aux différentes actions menées sur la commune, comme les bourses aux vêtements, et les marchés du jouet et de la puériculture ; les permanences et les soirées jeux bimensuelles ; les rendez-vous festifs utiles à la cohésion du groupe et à la redynamisation des troupes. Il a bien fallu aussi parler du "nerf de la guerre". Si aucune subvention n’a été demandée à la municipalité pour l’exercice 2013, il s’avère maintenant indispensable d’en solliciter une pour l’année en cours. Elle sera la bienvenue pour mettre en place les actions 2014 et pour pérenniser le travail des bénévoles de l’association.

Évenements et permanences

Le calendrier des manifestations à venir est planifié à 80 % : la bourse aux vêtements printemps- été aura lieu du 7 au 11 avril et celle d’automne-hiver du 15 au 19 septembre ; le marché de la puériculture est prévu les 26 et 27 avril. Seule la date du marché du jouet n’est pas encore fixée. Bien entendu, les permanences restent actives les premiers et troisièmes jeudis de chaque mois, de 16h30 à 18h30 (sauf pendant les vacances scolaires), dans les locaux de la place du Mail. Soucieux pour leurs concitoyens de l’amélioration du cadre de vie et de l’accessibilité aux logements de qualité, les administrateurs de la CLCV du Centre participent régulièrement aux réunions de Woippy Régie et à celles des principaux bailleurs sociaux comme Est Habitat Construction. Au moment de clore la réunion, la présidente de la CLCV du Centre a remercié la municipalité pour son aide logistique. Sans aucun doute, elle peut encore compter sur ses bénévoles pour toutes les campagnes publicitaires et pour la coordination des bourses et des marchés solidaires. La soirée s’est poursuivie par un repas campagnard fort apprécié de tous.

Le bureau

Joëlle Riff et Christiane Duval sont respectivement présidente et vice-présidente de l’association. Elles sont aidées par Jean Marie Langenfeld et Josyane Lorenzini, trésoriers ; par Marie Noëlle Muller et Marie Jeanne Santagiulina, secrétaires et par Michel Anstett réviseur aux comptes.
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 A fond sur l’accélérateur
R.L. du Mardi 4 mars 2014
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 Maxime Goetz et Loïc Langlade, qui rêvent de marcher sur les traces de Sébastien Loeb et Sébastien Ogier, passent au révélateur sur le circuit de Nîmes-Lédenon.

Trois mois sont passés depuis leurs qualifications à Strasbourg pour la finale du Rallye Jeunes mais l’excitation n’est toujours pas retombée.

ZOOM

Demain soir, le destin de Maxime Goetz et Loïc Langlade va peut-être basculer sur le circuit de Nîmes-Lédenon, qui accueille deux jours durant la finale de cette épreuve de détection organisée par la Fédération française du sport automobile (FFSA). Au terme de ce rendez-vous, qui va mettre aux prises quarante-quatre concurrents, deux d’entre eux décrocheront leur sélection pour participer au programme élaboré par la FFSA et Citroën et composé de plusieurs manches du championnat de France des rallyes au volant d’une DS3 de compétition, au sein du Team Rallye Jeunes FFSA. « J’y crois. Mon rêve va peut être se réaliser. Je l’espère. C’est peut-être le début d’une carrière. En tout cas, d’une belle aventure », envisage le Messin Maxime Goetz, mécanicien de 20 ans. Loïc Langlade, déjà finaliste en 2013, se montre plus terre à terre. « Tous ceux qui ont gagné le Rallye Jeunes ne sont pas devenus champions du monde, mais ça peut changer la vie », reconnaît le Woippycien, 25 ans, qui conduit un poids lourd au quotidien. C’est avec les moyens du bord que chacun a tenté de préparer au mieux l’échéance gardoise, dont les Mosellans ignorent le programme exact. Loïc Langlade s’est ainsi rendu à Chambley, où il a enchaîné les tours de circuit : « J’ai un peu roulé pour me remettre dans le bain mais à part ça, rien. » Maxime Goetz, lui, s’est montré plus actif : « J’ai fait un peu de circuit à Pouilly-en-Auxois et j’ai participé au Rallye des Routes du Nord. J’ai fini vingt-neuvième du classement scratch (au volant d’une Twingo RS) et j’ai gagné dans ma catégorie (avec Nicolas Meculla, son copilote). Ça m’a permis de prendre confiance. »

Le compteur tourne

Depuis plus d’un an, le Messin, licencié à l’ASA Nancy, prend part à des compétitions amateurs avec l’espoir de faire son trou au plus haut niveau. S’il ne saisit pas l’opportunité offerte par le Rallye Jeunes, il tentera néanmoins de relever un autre défi : le Challenge Renault Sport, histoire de bénéficier de l’aide de Renault Sport Technologie et devenir pilote officiel de la marque au losange. Pour Loïc Langlade, qui baigne dans le sport auto depuis l’enfance, le compteur tourne. En 2014, il atteint l’âge limite pour participer au Rallye Jeunes, qui peut servir de tremplin vers le WRC. Finaliste un an plus tôt, il n’entend pas voir le train filer sous son nez une seconde fois. C’est pourquoi « il faut y aller à fond ». « L’expérience de l’année dernière va m’aider, mais ça ne changera en rien la difficulté », sait le transporteur de Woippy. « Il faut se concentrer uniquement sur la conduite. Et après… » Le rêve est en marche, en attendant de passer la vitesse supérieure. « Quoi qu’il arrive, je continuerai. C’est ma passion et j’y arriverai », promet Maxime Goetz.

Maxime RODHAIN.
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 Force athlétique a mis le paquet ce week end
R.L. du Mardi 4 mars 2014
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 Venus de toute la France, 107 athlètes se sont donné rendez-vous ce week-end au gymnase du Roi à Woippy pour participer à la Finale France GPC. La section muscu de l’ASCM avait mis les petits plats dans les grands.

Ce week-end, le gymnase du Roi vivait au rythme de l’haltérophilie et plus précisément de la force athlétique. Dès vendredi soir, l’équipe de bénévoles de l’ASCM (Association sportive des cheminots de Metz, section musculation et haltérophilie) a préparé le site pour accueillir au mieux les 107 athlètes (dont six femmes) inscrits à la Finale France GPC, entendre Global Powerlifting Committee. Venus de toute la Lorraine, mais aussi de la Région parisienne, du Nord-Pas-de-Calais et des Bouches-du-Rhône, ils sont là pour en découdre et pour gagner.

Ce samedi, après la traditionnelle pesée matinale, trois plateaux Powerlifting en Raw se sont succédé tout au long de la journée, dont deux plateaux sans équipements et un plateau avec équipement. Du plus jeune junior, Quentin Jacques de Bénestroff (19 ans) au plus ancien de la catégorie Master 7, Marc Bolay (76 ans), tous les athlètes présents se sont engagés dans la compétition avec énergie et concentration. Dimanche, place aux épreuves de Développé couché, Bench press en anglais. Allongés sur le banc de musculation, les compétiteurs devront immobiliser la barre lestée, bras tendus, avant de descendre la charge au niveau des pectoraux pour la faire remonter à la position initiale.

À la fin du week-end, ce ne sont pas moins de 151 passages de force athlétique qui auront été soumis au verdict du jury. Le président d e l ’ASCM, Didier Malvaux, est fier de présenter à cette finale douze adhérents de son club : quatre juniors (Kévin Nette, Naura Kassou, Anthony Roscetti et Florian Laterchi ; trois Master 2 (Thierry Graff, Jean Marc Albert et Marie Marull) ; deux Master 3 (Marc Savoca et Patrice Jakumulski) et trois Open (Alban Pierquin, Rémy Barbillon et Jérôme Reslinger). Ces athlètes sont sur notre photo.. Il profite de l’occasion qui lui est faite pour remercier la municipalité pour la mise à disposition du gymnase et ses bénévoles qui sont sur le pont depuis vendredi pour assurer le succès de la compétition.
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 Woippy : Laurence Burg prête pour une 4e liste
R.L. du Lundi 3 mars 2014
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 La voilà ! La Woippycienne Laurence Burg sort enfin du bois et dégaine sa liste de trente-trois candidats aux prochaines municipales. Une quatrième liste pour la commune que la quadra a baptisée Woippy d’abord !

Elle dit procéder à la façon des chevaux. Genre un obstacle après l’autre et lorsque chaque virage a été négocié, on peut y aller. En l’occurrence, communiquer à la presse sur une quatrième liste définitivement bouclée. Ainsi, à celle du maire sortant, François Grosdidier (UMP), de Jacques Clément (PS) et de Louisa Benzaïd (Front de gauche), s’ajoute désormais l’équipe des trente-trois candidats de Laurence Burg.

Une première en 2001

La jeune mère de famille, enfant du pays née dans le vieux village, n’est pas une inconnue du paysage politique woippycien. La toute première tentation de toucher à la chose, c’était avant les municipales de 2001. La secrétaire de direction qui décide de prendre un peu de champ avec le bureau pour se consacrer à élever ses enfants, ne reste alors pas sourde aux sollicitations d’une cousine, elle-même adjointe au maire. « Je me disais que c’était l’occasion de m’investir pour cette ville qui m’a vu naître ». La voilà flanquée, dans la foulée, d’une délégation. Avant d’en être privée trois ans plus tard. « Je n’ai pas forcément envie de revenir sur tout ça, c’est du passé ». Le maire d’alors n’est autre que François Grosdidier.

Politique, rapprochement et dissidence… La formule la mieux connue du milieu. Il n’empêche que l’on serait mille fois tenté, du coup et une décennie plus tard, de demander à la dame ses réelles motivations à y retourner. Envers et contre tous et surtout contre celui qui l’avait un jour déchue. Vendetta ? Laurence Burg s’inscrit en faux. « Lorsque le maire m’a retiré cette délégation, en 2004, je suis restée tout de même, jusqu’à ensuite monter une liste en 2008. Ça n’a pas toujours été simple, mais j’ai tenu. J’ai tenu pour Woippy. Je n’ai pas de raisons personnelles à demeurer dans les rangs, je crois réellement pouvoir apporter du changement ».

Surtout maintenant qu’elle pense en avoir un peu plus sous le pied. La jeune femme le reconnaît : si les débuts ont été difficiles, c’est aussi parce qu’elle n’a jamais fait de politique politicienne. « Ça n’a jamais été mon milieu, je voulais juste contribuer à l’intérêt public ». Depuis, la débutante a frappé aux portes, pris des avis éclairés, s’est laissée volontiers éclairer sur la chose politique par des personnalités avisées.

Stop au bétonnage

On lui fera d’ailleurs reproche d’être - elle aussi - une sorte de marionnette d’homme de l’ombre. Le spectre Masson, encore lui… « Il a fait partie des personnes à qui j’ai posé des questions sur le système, oui, une connaissance parmi tant d’autres », reconnaît-elle sans y voir malice. « J’ai été pas mal chahutée tout ce temps. Être ensuite dans l’opposition m’a aussi beaucoup appris et a aussi forgé mes opinions ».

Les trente-trois viendraient donc, selon la candidate, de tous les horizons : PS, droite, FN, écologie… ou plutôt feraient état d’autant d’opinions qu’il y a de partis dans le pays. Elle dit n’être elle-même toujours pas encartée. Même si : « Il m’est arrivé, par le passé, de prendre une carte pour rendre service, prêter mon nom, mais ce n’est pas cela qui compte pour moi ». Woippy d’abord ! sera le slogan de sa compagne qui débute dès ce lundi sur le pavé. Une campagne qui dira stop à mille entreprises du maire : « Entre autres un bétonnage qui ne cesse dans tous les coins. Qui coûte plus qu’il ne rapporte ». Laurence Burg en veut pour preuve une dette « trop importante de la Ville ». Et même si elle reconnaît au passage que « des choses indispensables ont été faites à Woippy, comme l’embellissement des quartiers », le bilan du sénateur-maire demeure « insuffisant. Si les gens veulent que les choses changent, il faut agir ».

Une première femme maire à Woippy ? Madame reconnaît en rêver. Peut-être bien en se maquillant le matin. Les chevaux sont lâchés.

S.-G.SEBAOUI.
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 Jacques Clément : visites aujourd’hui et demain
R.L. du Lundi 3 mars 2014
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 Woippy. – Jacques Clément et les membres de la liste Woippy 2014 iront de porte en porte, à la rencontre des habitants du quartier du Roi, ce lundi 3 et demain mardi 4 mars, à partir de 17h.
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Dernière mise à jour : Samedi 8 mars 2014 17h41