Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 24 février 2014 au 3 mars 2014)
 Quand j’aurai 50 ans… à Woippy
R.L. du Dimanche 2 mars 2014
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 Parce que c’était son tout dernier conseil municipal après treize ans de mandat, le conseiller à l’urbanisme de Woippy, Jean-Claude Drouard, touché par la limite d’âge, s’est fendu d’un discours où il est question de vieillir sans s’en apercevoir : « Seule une catégorie de politiques ne vieillit pas. À 90 ans, ce sont toujours de jeunes hommes… les sénateurs », a-t-il lâché. De quoi rendre le sénateur-maire François Grosdidier rêveur : « J’espère ne pas faire un jour concurrence à Dassault ou Vergès qui dépassent l’âge canonique ! Moi, à 20 ans, je me disais qu’à 50 ans, je serais vieux et encore en forme pour tout plaquer et faire un tour du monde à la voile… Aujourd’hui, je ne me vois pas encore réaliser ce rêve ». Il en caresse d’autre : jeter l’ancre à Woippy ou mettre les voiles pour ravir, un jour, la mairie de Metz…
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 Super Carnaval aux Rossignols
R.L. du Dimanche 2 mars 2014
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 Les quatre-vingts bambins de l’école maternelle Les Rossignols de Woippy ont fêté sa majesté Carnaval avec leurs enseignantes et leurs assistantes maternelles. Les mamans, qui ont joué le jeu à fond, leur avaient préparé des costumes de toute beauté. Cerise sur le gâteau, elles ont aussi confectionné de savoureux beignets que les princesses, pirates, cowboys et autres guerriers de l’espace ont englouti avec gourmandise.
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 Politique conseil municipal : « Vous avez construit pour cent ans à Woippy ! »
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 François Grosdidier continue d’augmenter les réserves foncières de la commune et l’opposition continue de déplorer la bétonnisation à outrance. À trois semaines des élections, on ne change pas d’habitude au conseil municipal.

Des terrains, la commune en a plein sa besace depuis que François Grosdidier est aux affaires. Et ça lui permet, comme aime le répéter le maire, de créer de nouvelles zones de vie pour rendre Woippy plus attractive. Au conseil municipal, jeudi soir, il a ainsi été décidé de vendre des parcelles communales avenue de Thionville, pour « accroître l’offre commerciale alimentaire » près du quartier du Ruisseau. Un ensemble immobilier vendu 580 000 € au total à Hervé Pasini, gérant de la société civile immobilière HC.

Norma dans le tissu urbain

« Cette vente a pour but de construire des commerces et notamment d’implanter un généraliste alimentaire. Les discussions les plus avancées concernent le Norma », a indiqué François Grosdidier. L’enseigne quitterait son emplacement actuel, en périphérie (rue des Gravières), « où elle s’était implantée sans aucun aménagement urbanistique », puisque le projet était inférieur à 1 000 m² et n’était donc pas soumis à la CDAC (Commission départementale d’aménagement commercial). Ici, le magasin prendrait davantage place « dans le tissu urbain, dans le quartier du Ruisseau et en face de Saint-Eloy. On a imposé des aménagements, des bâtiments de qualité : il ne s’agira pas de poser des boîtes métalliques », a défendu le sénateur-maire.

Le panier trop moyen à Leclerc

« Il y avait déjà un magasin Leclerc dans le quartier. Pourquoi construire quelque chose de plus, alors qu’on pourrait utiliser les locaux laissés vacants ? », a argué Ouarda Hadboun (PS). « Le Leclerc a fermé trop vite ! Il a subi les travaux de Mettis et il s’est installé quand le quartier du Ruisseau n’était fait qu’au tiers. Le directeur du magasin a dit que la fréquentation est supérieure aux prévisions mais que le panier moyen est trop faible », a détaillé François Grosdidier. « Beaucoup de gens de Saint-Eloi venaient acheter au Leclerc ce qu’ils ne trouvaient pas dans leur discount ».

Bref, si Norma déménage et change de concept, « il n’y a aucune raison qu’on ne lui vende pas un terrain neuf ! », a terminé le maire. Mais lorsque l’équipe majoritaire a souhaité, dans la foulée, acquérir de nouveaux terrains à la Zac des Chiloux, en achetant notamment des terres et des vergers aux habitants, l’opposition s’est émue une nouvelle fois : « Vous attaquez un nouveau chantier ! Avec au passage des gens expropriés. Pourquoi ne pas terminer le chantier du quartier du Roi qui n’est pas entretenu ! », a déploré Monique-Michèle Macon (PS). « C’est terrible ! Vous n’avez toujours rien compris aux questions d’urbanisme ! », a soupiré le maire, heureux de pouvoir une nouvelle fois rappeler son action en la matière : « Je ne regarde pas souvent dans le rétro, mais quand même : je suis impressionné par le travail titanesque qu’on a produit ! L’opération de rénovation urbaine réalisée à Woippy, c’est un chantier qu’on fait généralement dans des villes où il y a dix fois plus d’habitants ! »

Claquement de doigts

« Oui, oui, vous en parlerez entre vous après ! », a persiflé Laurence Burg (Divers droite), déclenchant immédiatement les foudres de l’orateur : « Quand vous serez maire, vous présiderez les séances ! Pour l’instant, c’est moi le maire ! »

Et de poursuivre son bilan : « Il faut construire 70 à 100 logements par an à Woippy pour ne pas perdre d’habitants. Et quand on veut changer une tendance, ça ne se fait pas d’un claquement de doigts ! Il a fallu six ans pour sortir de terre la Zac des Coteaux ! Il faut encore anticiper sur les cinq à dix ans à venir et se constituer une réserve foncière ! » « Mais vous avez déjà construit pour 100 ans à Woippy ! », a lancé Monique-Michèle Macon. « Vous vous taisez ! Si la crise est passée par là, les petites et moyennes parcelles de la Zac des Coteaux se vendent très bien. Et la Zac de Chiloux sort de terre plus tôt, car elle répond à un besoin en habitat pavillonnaire. Il y a toujours une demande », a conclu François Grosdidier.


Céline KILLÉ
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 L’art et la pédagogie
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 Les élus de Woippy ont alloué les crédits de fonctionnement pour l’année 2014 aux écoles primaires. On y apprend, par exemple, que la commune octroie 39 € par élève de primaire et 32 € par élève de maternelle pour l’achat de fournitures et de livres. «Vous aviez promis d’augmenter ces crédits en 2014 ! », a fait remarquer la conseillère PS Ouarda Hadboun. «Vous avez acheté une sculpture à 35 000 €! Si on divisait cette somme par le nombre d’enfants, on pourrait leur attribuer 20 € de plus ! Soit une bouffée d’oxygène pour les parents ! », a calculé Laurence Burg. Il paraît difficile de saucissonner cette oeuvre monumentale de Paul Flickinger, plantée dans le nouveau giratoire de Ladonchamps. D’autant que la sculpture est une allégorie de… la famille traditionnelle ! Pour François Grosdidier, l’argument est « démagogique ! Une sculpture, c’est une fois et c’est un investissement subventionné. Les livres ne sont pas subventionnés », a-t-il balayé. Pour autant, des parents se plaignent « parce que les crédits de fonctionnement ne sont pas utilisés pour renouveler les livres. Certains directeurs mettent l’argent de côté pour acheter un rétroprojecteur ou une imprimante », a commenté le maire. « Il faut que cet argent aille aux familles. Nous veillerons à ce que ces crédits ne soient affectés qu’aux livres. Les autres investissements se feront par ailleurs ». Ainsi, « les chiffres n’ont pas bougé mais en fait, ils ont augmenté ! ». CQFD.
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 Boules : pas de place pour deux !
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 C’est Laurence Burg qui a mis les pieds dans le plat : Woippy pétanque, fort d’une centaine de licenciés, veut utiliser le boulodrome de la commune au même titre que la Boule Woippy-Saint-Eloy. « C’est non ! », a lancé François Grosdidier, pour qui il y a un club de trop. Des ennuis de santé ont certes perturbé le fonctionnement normal de l’association historique, mais « on ne doit pas créer une seconde association parce qu’on ne s’aime pas ! De même, on ne va pas laisser se créer une deuxième école de musique pour se partager l’Atrium ! Ce serait ingérable ! ». Pour le maire, « quand il y a plusieurs responsables dans une salle, il n’y a plus aucun responsable ». Bref, le boulodrome ne se partage pas. « Et ça restera comme ça en boules » à Woippy !
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 Police : « J’ai été ferme »
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 Monique-Michèle Macon est revenue sur « l’incident concernant un policier municipal » qui, ayant été surpris à faire la sieste, avait menacé son chef d’une arme à feu ( R L d u 26 février). « Il faudrait peut-être revoir le mode de recrutement de ces agents », a suggéré la conseillère PS. Pour François Grosdidier, il n’y a rien à changer : « Ils sont recrutés sur liste d’aptitude, après un concours. Ils ont l’agrément du préfet et du procureur de la République. À Woippy, ils bénéficient d’une formation continue plus importante qu’ailleurs ». C’est après « le crime de Berlanche » de février 2011, où un employé d’une société de distributeurs automatiques avait été tué lors d’un braquage et un agent de sécurité défiguré « que j’ai décidé de doter la police d’armes à feu ». Suite à « ce moment d’égarement, ma réaction a été très ferme : ça a été la suspension immédiate », a appuyé le maire, en rappelant que c’est le fait « d’un agent sur vingt-six ».
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 Neige fraîche et soleil d’hiver…
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 Les dix-neuf élèves de CM1 et CM2 de l’école Jacques-Yves-Cousteau de Woippy sont revenus de leur séjour au centre VTF Le Pigneroux, de Savines-le-Lac, dans les Hautes-Alpes, les valises pleines de souvenirs sportifs et ensoleillés. Dix-sept d’entre eux n’étaient jamais allés à la montagne. Au programme de cette classe de neige : une sortie en raquettes, un après-midi luge et trois jours de ski qui se sont soldés par le passage des étoiles. Côté culturel et découverte du patrimoine, ils ont fait une virée au barrage de Serre-Ponçon et au musée Apiland, où ils ont découvert l’univers de l’apiculture. L’enseignante de la classe Julie Laffay s’est réjouie du bon déroulement de cette semaine à la montagne. Avec ses élèves, elle tient à remercier tous les acteurs de l’opération : la Ville de Woippy et le conseil général pour leur soutien financier, et les parents accompagnateurs
pour leur aide précieuse sur le terrain.
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 Haltérophilie : précision
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 Woippy. – Dans notre édition du 27 février, nous annoncions la finale du championnat de France du développé-couché et force athlétique. Le champion du monde de développé-couché Alphonse Cuccuzzella sera en lice, sous les couleurs de son club, la Fédération française d’haltérophilie, musculation, force athlétisme et culturisme, et non de la Global power lifting, comme cela avait été indiqué.
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 Jacques Clément en visite ce samedi
R.L. du Samedi 1ermars 2014
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 Woippy. – Jacques Clément et les membres de la liste «Woippy 2014 » iront à la rencontre des habitants du quartier Boileau-Prégénie ce samedi 1er mars, de 10h à 12h et de 14h30 à 17h.
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 CFTC : appel à la manifestation des agents woippyciens le 7 mars
R.L. du Vendredi 28 février 2014
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 À l’initiative de la toute nouvelle section syndicale de la CFTC, à Woippy, un appel à la grève est lancé pour le vendredi 7 mars, de 14h à 16h. Le rassemblement des personnels woippyciens, toutes catégories confondues, est prévu devant l’hôtel de ville.

Une action qui intervient quelques jours après le différend qui a opposé le chef de la police municipale à l’un de ses agents et au cours duquel ce dernier a menacé sa hiérarchie avec son arme de service. Une plainte a d’ailleurs été déposée à l’hôtel de police de Metz pour violences volontaires avec arme sans ITT (lire RL du 26/02).

Dans le préavis de grève, Bernard Culetto, secrétaire général de la CFTC, réclame de réelles négociations pour l’amélioration des conditions de travail mais aussi pour que « cessent les intimidations, brimades et humiliation, les discriminations ainsi que pour le respect du droit syndical au sein du service de la police municipale ».

Dans un tract, la CFTC va plus loin en évoquant « un service de police au bout du rouleau » et
« le ras-le-bol engendré par certaines pratiques du chef de la police municipale ». Et de rappeler : « Les résultats brandis par le chef de la police municipale sont le fruit d’un travail d’équipe… »
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 Grosdidier : relaxe confirmée pour Charlie Hebdo
R.L. du Jeudi 27 février 2014
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 Ce n’est pas cette fois que François Grosdidier aura la peau de Charlie Hebdo. Le sénateur-maire de Woippy, qui avait fait appel de la relaxe pour « diffamation » prononcée à l’encontre du magazine satirique, a vu hier la cour d’appel de Nancy confirmer le jugement de septembre dernier du tribunal de la cité ducale. Les magistrats n’ont cependant pas, comme l’avaient fait leurs homologues de première instance, condamné l’homme politique à une amende civile de 1 500 € pour plainte abusive…

Dans le n°1030 de Charlie Hebdo , daté du 14 mars 2012, deux phrases avaient provoqué l’ire de François Grosdidier : l’accroche du papier (« Cela fait des années que les soupçons d’affairisme s’accumulent contre le sénateur-maire de Woippy, François Grosdidier ») ainsi que le texte d’une caricature (« Il n’y a pas d’argent sale à Woippy, il n’y a qu’un élu pas propre »).
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 Finale de force athlétique : week-end musclé à Woippy
R.L. du Jeudi 27 février 2014
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 Cent quinze «souleveurs de fonte» sont attendus ce week-end à Woippy pour la finale du championnat de France du développé-couché et force athlétique. Les locaux tireront leur épingle du jeu.

Ce week-end, Woippy sera le haut lieu de l’haltérophilie. Force athlétique et développé-couché réuniront 151 compétiteurs, dont 12 Woippyciens. Ils seront en lice pour un titre national dans le gymnase du quartier du Roi du centre de loisirs SNCF. Didier Malvaux, président de la section musculation--haltérophilie de l’association sportive des cheminots de Metz (ASCM), est, avec son comité et ses bénévoles, la cheville ouvrière de cette finale nationale.

Quatre champions du monde

Fort de ses 172 adhérents, le club local de l’ASCM peut s’enorgueillir d’avoir en son sein quatre champions du monde de Global-power-lifting : Catherine Gérard, Marc Savoca (master 3 -125kg) et Jean-Marc Albert (master 2 – 90kg). Alphonse Cuccuzzella, champion du monde en développé-couché, athlète qui a remporté un nombre impressionnant de titres mondiaux, complète le gratin des haltérophiles locaux.

Les meilleurs Fançais

Ce week-end, si les clubs régionaux de Villerupt, Faulquemont, Benestroff, Bar-le-Duc et autres présenteront leurs meilleurs « souleveurs de fonte », de nombreux départements français vont déléguer leurs meilleurs athlètes qui évoluent au sein de clubs huppés de l’Hexagone. Ces champions ne viendront pas faire dans la dentelle à Woippy et brigueront un titre national avec l’espoir aussi de battre leur record personnel voire national.

La pesée des haltérophiles est fixée dès le vendredi de 18 à 19h30 et le samedi de 7h30 à 8h30 pour la force athlétique et le samedi de 18h à 19h30 puis le dimanche de 7h30 à 8h30 en développé -couché. La compétition démarrera le samedi 1er mars à 9h30 et se poursuivra le dimanche à partir de 9 h 30 également. Une belle récompense pour le club de Woippy qui a été fondé en 1947 et affilié à la FFHMFAC (Fédération française d’haltérophilie, musculation, force athlétique et culturisme et à la GPC (Global power lifting comité). Les deux jours des finales de France de force athlétique (samedi 1er mars) et de développé-couché (dimanche 2 mars) sont ouvertes au public et l’entrée du gymnase est gratuite. Buvette et restauration sur place assurée.

12 Woippyciens en lice

La section musculation et haltérophilie de Woippy, section de l’ASCM, présente 12 athlètes lors des finales nationales.

Les juniors : Naura Kassou (-52 kg), Kevin Nette (-82,5kg), Anthony Roscetti (-100kg) et Florian Laterchi (-100kg).

Les Masters 2 : Marie Marull (-60kg) Thierry Graff (-67,5kg) et Jean-Marc Albert (-90kg).

Les Masters 3 : Patrice Jakumulski (-82,5kg) et Marc Savoca (-125kg) et les Open : Alban Pierquin (-82,5kg), Rémy Barbillon (-82,5kg) et Jérôme Reslinger (-140kg).

Les heures d’ouvertures du gymnase : lundi, mercredi et vendredi de 13 à 20h. Mardi et jeudi de 17 à 20h et samedi de 9 à 11h. Contacts : Didier Malvaux : Tel. 06 07 09 18 43.
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 Woippy : un policier municipal vise son chef avec son arme
R.L. du Mercredi 26 février 2014
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 Le chef de la police municipale de Woippy a été récemment menacé par l’un de ses collègues avec son arme de service. Une plainte pour violences volontaires avec arme sans ITT a été déposée au commissariat de Metz.

C’est la menace d’un rapport adressé à François Grosdidier, maire de Woippy et patron de la police municipale, qui a visiblement fait sortir un agent de ses gonds. En fin de semaine dernière, ce quinquagénaire avait été surpris par son supérieur alors qu’il faisait une sieste dans une voiture de service. Un nouvel « incident », semble-t-il, à mettre au compte de cet homme qui, depuis quelque temps, connaissait des soucis avec sa hiérarchie. S’il ne « souhaite pas ouvrir le dossier professionnel de l’intéressé dans la presse », François Grosdidier précise qu’« il existait d’autres éléments qui pouvaient inciter le responsable de la police municipale à de la fermeté à l’encontre de cet agent ». À savoir « des fautes légères de comportement ». Est-ce la perspective d’une éventuelle sanction qui a fait perdre son sang-froid au policier ? Toujours est-il que celui-ci a utilisé son arme de service, dans les bureaux de la police municipale, pour menacer son chef. La scène, qui se serait tenue en présence de plusieurs agents, a été partiellement filmée par le système de surveillance installé au sein même des locaux.

« Problème disciplinaire »

Lundi, la victime a déposé plainte au commissariat de police de Metz pour violence volontaire avec arme n’ayant pas entraîné d’ITT. Quant à l’agent « au sang chaud », policier depuis plusieurs années, il a été « suspendu de ses fonctions sine die », indiquait, hier, François Grosdidier. Aucune mise à pied conservatoire n’ayant été prononcée à son encontre, il bénéficie, pour le moment, toujours de son salaire.

« C’est avant tout un problème disciplinaire, poursuit le sénateur-maire. S’il doit y avoir des conséquences pénales, il y en aura. Je souhaitais qu’un signalement soit fait au parquet et à la police nationale. En effet, c’est le préfet qui prend un arrêté de port d’arme alors que le procureur de la République donne son agrément. Quant au maire, il décide de la dotation. Qu’il y ait une plainte ou un signalement, peu importe ! Ces faits doivent, avant tout, être sanctionnés disciplinairement. Je suis très exigeant avec mes policiers municipaux et je n’accepte pas la moindre légèreté, entorse au règlement ou une attitude non professionnelle dans le maniement des armes notamment. »

Et de poursuivre : « Son comportement a été anormal, menaçant et inadmissible pour un professionnel armé. On ne peut pas tolérer ça d’un fonctionnaire qui exerce une autorité sur les citoyens. Aucune entorse à la déontologie ne peut être tolérée. J’ai confiance dans mes policiers municipaux, qui ont une grande autonomie sur le terrain. Le niveau d’exigence doit être à la hauteur des responsabilités que je leur donne. Comme ils sont armés, ils ont plus d’obligations que les agents d’autres polices municipales. Tout manquement doit être sanctionné. Il est hors de question que cet agent reprenne ses fonctions dans ces conditions. »

Une sieste pendant ses heures de service qui risque fort de coûter cher à l’intéressé. D’un simple rappel à l’ordre qui n’aurait probablement pas engendré de sanction, il pourrait se retrouver exclu de la police municipale pour en être arrivé à de telles extrémités.

Delphine DEMATTE.
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 Du foot contre la maladie
R.L. du Mercredi 26 février 2014
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 Trois étudiants en sciences de gestion à l’Isam IAE de Nancy ont décidé d’organiser un tournoi de foot en salle dans le cadre de leur projet de fin d’année. Le tournoi aura lieu samedi 1er mars de 10h30 à 14h, au Soccer park de Woippy Metz-Nord (6 rue Dreyfus-Dupont, zone des Trois-Fontaines) dans le but de récolter des fonds pour l’AFM-Téléthon.

Marc Risse et ses amis seront heureux d’y accueillir tous les amateurs de football désireux de partager ces rencontres sportives et solidaires. Contact : rissemarc@live.fr
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 Concert klezmer à l’Atrium
R.L. du Mercredi 26 février 2014
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 La Maison pour tous de Woippy propose un rendez-vous musical klezmer ce vendredi 28 février à 20h30 à l’Atrium. Guy Schneider à la contrebasse, Isabelle Robin au violon et Sylvain Knecht à la guitare forment un trio de cordes qui offrira un florilège de cette musique, issue de la tradition des Juifs d’Europe centrale et de l’Est. Le vocable klezmer vient de la contraction des mots klei et zemer, qui signifient instrument et chant. Les artistes de cette formation sont tous des musiciens professionnels. Professeur dans plusieurs écoles de musique de Metz et de Thionville, Guy Schneider s’est orienté vers le jazz. Isabelle Robin est une pointure dans le domaine de la musique de chambre ; elle est diplômée du conservatoire national de Strasbourg et professeur de violon. Comme elle, Sylvain Knecht a découvert récemment la musique klezmer qui l’inspire tout particulièrement.

Vendredi à 20h30 à l’Atrium, rue de Bretagne à Woippy. Entrée: 6 €. Renseignements au 03 87 31 32 10.
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 La Ruche bourdonne
R.L. du Mercredi 26 février 2014
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 L’antenne woippycienne de La Ruche qui dit oui a élu domicile salle de Biche. L’inauguration a rimé avec une petite fête du bien manger naturel.

Ils n’étaient qu’une dizaine sur les vingt producteurs locaux décidés à suivre Hanane Saidouche dans l’aventure de La Ruche qui dit oui, à Woippy. Qu’importe, le courant est passé ! Il faut dire que la dame s’est taillé une belle réputation puisqu’elle gérait par le passé une Ruche à Homécourt avant de s’installer dans la commune. Après avoir obtenu le feu vert de la "Ruche mère" de Paris, Hamane a sollicité un local auprès de la municipalité qui lui a accordé la salle de Biche à titre gracieux.

En ce jour d’inauguration, la rencontre s’est avérée une franche réussite : entre viandes et charcuteries, produits laitiers, volailles et oeufs, fruits et légumes, pains artisanaux et produits d’épicerie fine, il n’y a que l’embarras du choix et de la qualité. Sur les coups de 18h, la salle de Biche s’est remplie le temps de le dire et s’est mise à bourdonner. Les visiteurs étaient unanimement ravis : « J’apprécie la liberté des clients qui sont libres d’acheter ce qu’ils veulent, quand ils veulent » ; « J’ai trouvé un espace de vente personnalisé qui me convient » ; « Je peux mieux organiser ma production en fonction des commandes » ou encore « J’aime le contact direct avec les consommateurs, çà peut faire évoluer les choses ». Ils ont tous répondu avec enthousiasme aux questions des consommateurs potentiels en quête d’explications simples sur la démarche des agriculteurs et sur la traçabilité de leurs produits.

On peut s’inscrire

Les producteurs se sont engagés à mettre rapidement leurs produits en ligne. Les consommateurs pourront aussitôt consulter le site pour se renseigner ou s’inscrire ; à partir du 26 février et jusqu’au 3 mars, ils pourront passer leurs premières commandes via le site et le 6 mars prochain, ils pourront les retirer salle de Biche entre 18h et 19h.

Contact : www.laruchequiditoui.fr/3498
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 Des producteurs engagés
R.L. du Mercredi 26 février 2014
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 Pêle-mêle, on a croisé lors de cette inauguration Isabelle Hazard de Senonville et la chèvrerie des Trois cabris de Vaux-lès-Palameix ; Diane Trompette de l’EARL La Mélodie de Châtillon (Meuse) qui propose viandes de boeuf ou de veau élevés en plein air. On a goûté aux jus de fruits de Saveurs fruitières d’antan domiciliées à Saizerais (Meurthe-et-Moselle), aux gâteaux et pains d’épice concoctés à partir de farines variées produites par l’EARL La Gloriette de Rezonville, aux miels, cidres et fruits des Ruchers de la reine de Vigy, ainsi qu’aux sirops, confitures et gelées, sels et vinaigres aromatisés élaborés par Délicieux sortilèges, à partir des plantes sauvages et aromatiques.
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 « J’ai oublié de bramer dans le micro »
R.L. du Mardi 25 février 2014
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 Il savait que le niveau de la coupe d’Europe d’imitation de brame du cerf était cette année très relevé. Mais après plusieurs semaines de préparation intensive, le champion de France 2013 Wolfgang Rieck s’est présenté, samedi à Salzbourg en Autriche, en pleine confiance, persuadé par la puissance de ses gammes, de chatouiller la hiérarchie des maîtres du raire que sont les Polonais, les Hongrois ou les Allemands. Hélas, la meilleure chance tricolore n’a pas franchi le deuxième tour de cette explication farouche entre virtuoses de l’appeau. « J’ai oublié de bramer dans le micro ! Le jury et le public ne m’ont pas entendu », soupire le Mosellan. Un instant d’inattention qu’il attribue à son habitude de reproduire les gutturales vocalises des grands coiffés en forêt et non dans une salle équipée.

A l’automne

Sur les 32 candidats engagés, le garde-chasse de Woippy a donc échoué dans les bas-fonds du classement. Loin du podium de cette édition remportée par un Polonais, devant un Tchèque et un Slovaque. Le trio français en lice pour la première fois dans cette compétition originale n’a guère brillé. Victime d’un problème de santé, Didier Hamann de Montbéliard n’a pas pu honorer sa sélection. Mince consolation, Alfred Bour, de Réding, près de Sarrebourg, a obtenu la 18e place devant le champion d’Allemagne, ce qui est un petit exploit en soi. L’année prochaine, le championnat d’Europe du brameur se déplacera en Biélorussie. Wolfgang Rieck compte bien s’y reprendre pour effacer sa mésaventure autrichienne. Mais auparavant, il lui faudra défendre son titre au concours hexagonal qui se tiendra une nouvelle fois au parc animalier de Sainte-Croix en automne.

P. C.
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 Jacques Clément en visite à Woippy
R.L. du Mardi 25 février 2014
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 WOIPPY. Jacques Clément et les membres de Woippy 2014 iront à la rencontre des parents d’élèves devant les écoles du centre (J.Prévert, Saint-Exupéry et Jeunes sourires) ce mardi à partir de 15h30.
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 Oswaldo Bolli combat le catch pour enfants
R.L. du Mardi 25 février 2014
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 Il a été l’un des deux catcheurs professionnels indépendants de Moselle. Oswaldo Bolli, 73 ans, n’a rien perdu de sa fougue et de son caractère bien trempé. Il met en garde les parents contre les dangers du catch.

Vous avez connu les plus grands catcheurs. Comment a débuté votre carrière ?

René Muller, surnommé Goering, m’a lancé dans le monde du catch. J’étais pontonnier dans la sidérurgie à Woippy pour le compte d’Usinor. J’avais déjà la passion de ce sport. Pour voir si j’étais apte sans avoir peur, Muller m’a mis une manchette et un chassé pour voir ma réaction. J’ai été sonné mais je ne me suis pas défilé. Il m’a dit OK tu peux monter sur la bâche qui est le terme technique pour désigner le ring. C’était parti. J’ai fait les bars à lutte, d’abord à Montigny puis dans les baraques de foire pour me faire la main. Je suis monté à Paris mais les provinciaux étaient mal vus. Les Parigots m’avaient surnommé le Macaroni, le Bâton italien, le Casque à pointe ou le Gros sac ! Les combats avaient lieu pratiquement à huis clos. J’ai croisé les grands noms du catch, comme René Ben Chemoul, Walter Bordes, Roger Delaporte. Il y avait également en 1960 un certain Lino Ventura qui avant de devenir le grand acteur que l’on sait était un grand catcheur. Il en imposait et c’était un Monsieur. Il ne rigolait pas et personne ne se permettait de le tutoyer..

Êtes-vous pour le développement du catch très tôt.

Sûrement pas. Je me bats contre. Un enfant de 12 ans est mort en 2013 à Lille à la suite d’une initiation. Il a eu une crise cardiaque Un autre ado a été grièvement blessé en combat. Les parents ne se rendent pas compte du danger. Le problème actuel c’est que le catch n’est plus encadré par une fédération comme dans les années de gloire en France entre 1950 et 1980. Ce sont des privés qui distribuent des diplômes bidon pour attirer les jeunes sur le ring lors d’une animation de ville. Or, le corps n’est pas formé chez un jeune pour recevoir des coups. Il vaut mieux commencer par le judo, l’haltérophilie, le rugby, la lutte ou le culturisme. Travailler sa musculation est important. Je n’ai pas de fils. Si j’en avais eu un, je ne l’aurais jamais encouragé à suivre mon chemin.

Portez-vous des marques de vos combats de pro ?

Énormément. Un décollement d’oreille, des coudes fracturés, le nez cassé, une fêlure au bassin, des côtes fracturées, un tassement de vertèbres. C’est pas mal. J’oublie une minerve portée pendant quatre mois. Mais c’était plus fort que moi, je suis remonté à chaque fois sur la bâche. Et à 73 ans, je suis capable de reprendre et d’en imposer. Des blessures, j’en collectionne également de la part des spectateurs en salle. Dans l’action, j’ai reçu des brûlures de cigarettes sur les bras à travers les cordes et même un coup de couteau porté dans le mollet. Ils faisaient ça pour m’exciter et faire le méchant dans les combats. Les femmes n’étaient pas les dernières à porter des marques. C’était toujours après les combats, dans les vestiaires, que je me rendais compte de ce qu’on m’avait mis. Dans le catch, il faut se dire que les prises sont maintenues et maîtrisées mais les coups sont véridiques.

Jean-Pierre Ricard
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 « J’aime bien les coups mais je n’encourage pas à en prendre. »
R.L. du Mardi 25 février 2014
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 Oswaldo Bolli a été pro international de 1959 à 1995. À 73 ans, il fait partie désormais de l’Alpra, l’Association des lutteurs pro retraités ou en activité dont le siège social est dans l’Aisne. « Mon corps a été meurtri mais le démon du combat ne m’a jamais quitté. Il faut savoir qu’un catcheur pro subit de cinquante à soixante chutes au cours d’un combat sur la bâche. Je n’encouragerai jamais quelqu’un à faire du catch, encore moins chez les jeunes. Il y a un grand danger de monter sur le ring avant 18 ans, même par passion. »

Ce n’est pas du chiqué !

Le champion explique : « La télé nous a fait du tort car tout le monde a cru que c’était du chiqué. Le catch est un vrai métier alors qu’aujourd’hui ce n’est plus que du business pour l’argent. Quant au catch américain, il y a trop de blablas au micro, trop de show. Le match passe en dernier. On ne reviendra jamais dans les années 60, qui ont fait la gloire de ce véritable sport. Je cultive aujourd’hui les bonnes années au sein de l’Association des lutteurs pro retraités ou en activités. On se fait des sorties en bateau-mouche tout en se remémorant les meilleurs moments ! »
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 Rixe en pleine rue à Woippy
R.L. du Lundi 24 février 2014
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 Pour une raison encore indéterminée, une bagarre a éclaté hier à Woippy, aux environs de 15h20. C’est à proximité de la rue des Écoles que l’incident s’est produit. Un homme, âgé de 35 ans, a été roué de coups et transporté à l’hôpital de Mercy. Un second individu, blessé lui aussi, a refusé d’être pris en charge par les secours. À l’arrivée des sapeurs-pompiers et de l’équipage de police, l’ambiance était un peu électrique dans ce quartier woippycien. Cinq personnes, âgées d’une vingtaine d’années, ont été interpellées et placées en garde à vue. Elles devaient être entendues dans la soirée pour donner leurs versions des faits. Quant à la victime, frappée, semble-t-il, avec une barre de bois ou de fer, son pronostic vital n’était pas engagé.

D.-A. D.
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Dernière mise à jour : Dimanche 2 mars 2014 14h34