Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 17 février 2014 au 24 février 2014)
 Au conseil municipal jeudi soir
R.L. du Dimanche 23 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Le jeudi 27 février à partir de 19h, François Grosdidier présidera le dernier conseil de son second mandat. Les élus auront à se prononcer sur les points suivants :

• Foncier : ORU (compte rendu d’activité 2013 de la concession d’aménagement du secteur Charcot et concession d’aménagement du même secteur);
- vente d’un ensemble immobilier sis aux numéros 60/62/62B de l’avenue de Thionville ;
- déclassement et cession d’un terrain rue du Docteur-Charcot à la Sodevam Nord Lorraine ;
- acquisition sous déclaration d’utilité publique de terrains situés à la ZAC des Chiloux ; acquisition de terrains rue de la Gare appartenant au Réseau ferré de France ; acquisition et intégration au domaine public des rues de Prèles et Saint-Vincent du lotissement Saint-Vincent II ;
- PLU (ré-approbation des modifications numéros 1, 2, 3 et de la révision simplifiée n°1 ainsi qu’approbation de la modification 4) ;
• Subventions: subventions DETR (dotation d’équipement des territoires ruraux) pour le remplacement des menuiseries extérieures des écoles du centre et pour l’informatisation des écoles primaires de la commune;
- crédits scolaires pour 2014 ; subventions à l’Usep du premier degré, au Fonjep (fonds de coopération pour la jeunesse et l’éducation populaire) et au Salon du livre d’histoire 2014 ;
- conventions de partenariat avec les associations pour des actions d’animation ; création et modification de postes.
• Information: Quatre points d’information seront aussi évoqués :
- communication sur les marchés publics conclus en 2013 ; autorisation relative au traitement
des eaux pluviales à la ZAC des Coteaux ;
- décisions d’ester en justice et décision relative à une offre d’acquisition faite aux expropriés
de la ZAC des Chiloux dans le cadre de l’article L2122-22 du CGCT.
 Réagir à cet article
 
 Traverser la rue ne protège plus de la police municipale
R.L. du Samedi 22 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Metz et Woippy s’étaient aperçues que certains jouaient avec les frontières communes des deux villes. Une coopération renforcée entre les polices municipales leur permet de mieux travailler.

Quasiment rien ne permet de différencier les policiers municipaux de Woippy et ceux de Metz. « Mais notre travail dépend des pouvoirs de police du maire, et donc ne s’applique que sur un territoire », observe Samuel Dechoux, le responsable côté Woippy. Son alter ego à Metz, Olivier Schilli, souligne que parfois, « il suffit de changer de trottoir et notre action s’arrête ». Au coin de la rue Pierre-et-Marie-Curie avec la rue Charles-Richet, les deux communes se touchent. « Je ne peux rien faire de l’autre côté de cette rue », constate Samuel Dechoux. Les deux polices ont commencé à travailler ensemble pour l’inauguration du Mettis et la Nuit blanche, à l’automne.

Depuis la fin de l’année dernière, cette coopération s’est encore renforcée avec la mise en place de modalités d’interventions. Les échanges d’informations permettent une action conjointe plus facile. « C’est un travail en amont », souligne le maire de Woippy, François Grosdidier. Les deux PC savent ce que vont faire les patrouilles et coordonnent leur travail en temps réel. « La nuit de la Saint-Sylvestre a été particulièrement calme dans ce quartier », se félicite Samuel Dechoux.

Olivier Schilli appuie en rappelant que de toute façon, il y a toujours des policiers municipaux dans cette zone d’immeubles, traversée depuis octobre par le Mettis. « Avant, il n’y avait pas de ligne de transports en commun ici », rappelle le directeur du Met’, Yves Le Chanu. « Nous exerçons une intelligence collective sans que les élus locaux y perdent », analyse Dominique Gros, le maire de Metz. Woippy connaissait déjà ce type de coopération, sa police municipale travaillant dans une dizaine de communes proches. Ce puzzle ressemble à une préfiguration d’une future police intercommunale. Mais il reste du chemin avant que vraiment rien ne différencie les « municipaux ».

Ju. B.
 Réagir à cet article
 
 Trafiquant libéré : «Des arguties»
R.L. du Samedi 22 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 La remise en liberté, jeudi, d’un poids lourd du trafic de drogue en Moselle, pour une erreur de procédure fait causer dans le Landerneau policier. La chambre de l’instruction de Metz a annulé tous les actes de procédure concernant un Woippycien arrêté avec 15 kilos de drogue en raison de l’heure tardive de l’interpellation menée dans les parties communes d’une résidence (lire RL d’hier).

Le syndicat d’officiers de police Synergie « constate une nouvelle fois que toutes les arguties sont mises en avant pour contrecarrer le travail des enquêteurs. » Le responsable zonal, Michel Bonnet, regrette « le message adressé à la population et aux forces de l’ordre. Tous les droits sont donnés aux délinquants. Ici, il est quand même question d’un trafiquant d’importance… A force, on va décourager les policiers et la population va avoir le sentiment de ne plus être protégée. »

Le représentant Synergie ne « comprend pas cette décision, même si je la respecte. Mais les parties communes ne peuvent être considérées comme un domicile. Il faut mesurer l’impact d’une telle décision pour une population qui souffre et qui voit un trafiquant de drogue remis en liberté pour une faute qui n’en est pas une. Le message n’est pas bon. »
 Réagir à cet article
 
 Nan Bara fête ses 15 ans ce soir à Woippy
R.L. du Samedi 22 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Créée en 1999, Nan Bara est une association qui participe au développement des activités socio-éducatives et artistiques en direction du jeune public et des adultes de Moselle et d’ailleurs. Depuis huit ans déjà, elle oeuvre sur la commune en partenariat avec la mairie deWoippy. En ce début d’année, elle fête ses quinze ans. Pour marquer l’événement, Nan Bara organise ce samedi 22 février, une soirée de gala à l’intention de tous les publics. Elle donne rendez-vous à tous les amateurs de danse à la salle Saint-Exupéry à partir de 19h. Au programme : démonstrations de danses africaines et orientales, de zumba, de hip-hop et de RnB offertes par les élèves de l’association, suivies d’une soirée dansante avec ou sans repas animée par un DJ.

Tarifs : 25 € pour les non-adhérents ; 20 € pour les adhérents ; 8 € pour les enfants de moins de 12 ans et 10 € pour la soirée sans repas.

Contact : www.nanbara.fr ou tél. 06 86 02 14 25.
 Réagir à cet article
 
 Loto avec l’ES Woippy
R.L. du Samedi 22 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Le samedi 1er mars, l’Entente sportive de Woippy organise un loto et un bingo, à la salle Saint-Exupéry. Les portes seront ouvertes à 18h et les jeux débuteront à 20h15.

Le club propose différents gains en bons d’achat pour une valeur globale de 4 500 €. Restauration et buvette seront assurées sur place pendant toute la soirée. Les organisateurs proposent trois planches de six cartons, un casse-croûte, une boisson et une barquette de frites pour 30 €. Les réservations sont obligatoires. En dessous de 300 participants, le club se réserve le droit d’annuler le loto.

Inscriptions à confirmer avec le règlement à Patricia Mendez, allée des Tulipes, 57140 Woippy. Les chèques doivent être libellés à l’ordre de l’ES Woippy. Contact : tél. 06 14 39 67 88.
 Réagir à cet article
 
 Un jour, une ville. A Woippy, : le maire UMP favori dans une ville de gauche
LOR'Actu du Vendredi 21 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Chaque jour jusqu’au 1er tour des élections municipales, LOR’Actu.fr zoom sur une ville de Lorraine. Candidats, enjeux, propositions et débats. «Un jour, une ville» s’arrête à Woippy (Moselle).

François Grosdidier (UMP) va tenter un troisième mandat à Woippy en mars prochain. Dans une ville sociologiquement de gauche, le maire UMP part favori dans une ville qui a longtemps souffert de son image. Elu dès 2001, le maire a selon ses termes «réussi à faire d’une ville qui possédait des zones de non droit, une ville où l’on peut se promener en toute sécurité à toute heure».

En effet Woippy a longtemps souffert d’une image dégradée par les multiples faits-divers qui défrayaient la chronique locale voire nationale. «Mais ce que les habitants réclamaient c’était plus de présence policière face à la délinquance du quotidien, aux petites incivilités qui pourrissent la vie des habitants» souffle un observateur de la vie politique locale. Face au maire sortant, Jacques Clément (PS) considère que le problème d’image n’est pas réglé.

Il estime en effet que la ville de Woippy «fait trop souvent la une des rubriques faits-divers et justice». En témoigne, l’hallucinante bagarre de rue entre un colistier UMP et PS filmée par une caméra de vidéosurveillance et diffusée sur internet. Le PS qui s’allie avec les Verts et le PRG n’oublie pas de citer les «affaires» ou les «casseroles» du sénateur-maire UMP sortant.

Bataille autour de la sécurité

La sécurité, enjeux majeur de toute campagne électorale qui se respecte a été l’une des priorités de François Grosdidier. «Dès 2001 quand je suis arrivé aux affaires mon objectif était la reconquête des zones de non droit. Cela a été réalisé jusqu’en 2008 puis s’est poursuivi, chiffres à l’appui de 2008 à 2013» affirme le sénateur-maire. A en croire les chiffres – du ministère de l’Intérieur – cités par le maire, la délinquance «a baissé de 40 à 80% selon les qualificatifs depuis que je suis à Woippy» se félicite le maire. «Le trafic de drogues dures a depuis longtemps quitté la ville» dit-il en énumérant ses actions : police municipale équipée d’un chien renifleur, système de vidéosurveillance dans tous les quartiers…

Dans une ville sociologiquement de gauche voire favorable au Front National, notamment lors des législatives ou des présidentielles, l’implantation de François Grosdidier (UMP) peut paraître surprenante. «Toutefois, Grosdidier a pris des positions sur la sécurité, l’immigration ou l’islam des positions fermes. Ca plaît à l’électorat populaire qui compose une bonne partie de la ville». En effet, la ville située au nord de Metz affiche un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale et un fort taux d’abstention.

Woippy a plébiscité Hollande

Le candidat PS qui avait réunit 23% aux dernières municipales de 2008 contre près de 52% pour son adversaire de l’UMP compte bien s’appuyer sur son accord avec les Verts. Pour Jacques Clément, son score d’il y a six ans additionné à celui des Verts (12%) peut lui donner une dynamique. «La gauche peut aussi séduire l’électorat centriste qui n’est pas forcément avec Grosdidier» notre un observateur local. Mais le Front de Gauche va présenter une liste ce qui n’arrange pas forcément le PS dès le premier tour. Quant au Front National, il n’a pas réussi à constituer de liste à Woippy.

A observer les résultats de la dernière élection présidentielle, Sarkozy avait été rejeté par les électeurs de Woippy. François Hollande avait séduit 58,63% au second tour. Cette percée de Hollande à la présidentielle peut-elle jouer en faveur du candidat PS ? «Une élection n’est jamais gagnée d’avance mais elle s’annonce difficile. C’est une ville qui est tout de même à gauche» affirme prudemment son maire-candidat.

Côté économie, Woippy connaît un taux de chômage et un niveau de qualification faible. «Le maire ne peut pas faire grand-chose sur le contexte économique. Autant il peut inverser une tendance comme celle de l’insécurité mais pas la courbe du chômage. Ca nous échappe» affirme –t-il. Le maire qui ne veut toutefois pas tomber dans le piège de Jospin en 2002 met en avant l’école de la seconde chance ou encore une seconde maison de l’emploi mise à disposition de la population. «Mais un maire ne peut pas faire de miracle sur l’emploi. Et par ailleurs, le problème n’est pas l’implantation d’entreprises sur Woippy mais le niveau de qualification des habitants, notamment des jeunes» se justifie-t-il pour expliquer ce boulet qu’est le chômage et qui mine la ville de 13 000 habitants.

Le PS pointe du doigt la dette et les impôts

Pour le candidat PS, le gros point noir du bilan de François Grosdidier est la dette. Il affirme que le maire sortant a mal géré les caisses de la ville avec un système de dépenses opaque et organisé. «Le système Grosdidier» glisse un cadre du PS de Moselle qui veut en finir avec le sénateur-maire. Selon Jacques Clément, la dette a explosé en 2013 passant de 10 à 40 millions d’euros soit 3 000 euros par habitant. Une dette digne de très grandes villes de plus de 100 000 habitants.

La gauche compte donc bien dénoncer au fil de la campagne la gestion de François Grosdidier. Appuyer où ça fait mal. Le maire UMP s’en défend affirmant que la ville a dû investir : rénovation du secteur de la gare SNCF, pistes cyclables, caméras de vidéosurveillances, rénovation des quartiers, loisirs… «J’ai dû prendre en main une ville qui perdait des habitants. Woippy a dû investir. J’ai hérité d’un excédant de gestion mais rien n’avait été fait. La dette a augmenté oui mais elle baisse depuis 4 ans» se défend François Grosdidier, conscient que ses adversaires tirent à boulet rouge contre son bilan de gestion. «Ils n’ont rien à dire sur le reste, il faut bien qu’ils trouvent quelque chose» tacle-t-il.

«Ma notoriété ne se transmets pas»

Le maire sortant s’engage en tout cas à ne pas augmenter les impôts «si l’Etat ne baisse pas ses dotations aux collectivités locales». Autant dire que les chances de baisse ou de stabilité des impôts à Woippy sont assez minces tant l’Etat veut réduire sa participation au budget des villes, régions et départements. «Mais la fiscalité à Woippy est saine, elle est moins élevée qu’à Metz évidemment» précisé le maire UMP.

Même si le favori de la bataille semble être le maire sortant, Woippy, sociologiquement favorable au PS pourrait basculer vers sa gauche. Mais avec un climat de défiance sans précédent contre le gouvernement et un candidat moins connu que François Grosdidier, la messe semble dite. «J’ai choisi Woippy et pas Metz car j’avais encore beaucoup à faire ici. Toutefois, j’ai une notoriété qui ne se transmet pas. Mes adjoints et les habitants m’ont demandé de rester ici» dit le sénateur-maire à qui on prédisait une ambition à Metz pour faire face à Dominique Gros (PS). «Je m’occupe de ma campagne, il y a déjà beaucoup à faire» affirme le maire. S’il veut éviter tout commentaire sur la campagne de la droite à Metz, une critique lui brûle les lèvres. «La campagne à Metz est menée par un homme qui n’est pas de la droite républicaine et qui veut le faire croire. C’est une campagne de l’ambiguïté qui explique les couacs» dit-il. Le feuilleton Masson-Grosdidier ne sera décidemment jamais terminé.
 Réagir à cet article
 
 Index des articles de presseSuivant
Dernière mise à jour : Dimanche 23 février 2014 09h26