Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 10 février 2014 au 17 février 2014)
 Diffamation : F. Grosdidier condamné
R.L. du Vendredi 14 février 2014
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 Le sénateur-maire de Woippy a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel de Metz à 2 000 € d’amende avec sursis. Il devra, en outre, verser 1 000 € de dommages et intérêts à la partie civile.

Le 30 janvier dernier, l’élu avait comparu pour diffamation, sur citation directe de Philippe Mousnier (lire RL du 31/01).

L’affaire avait été mise en délibéré à hier.

Pour mémoire, le 12 avril 2013, lors d’un conseil municipal, François Grosdidier avait commis un « lapsus » en confondant l’actuel responsable de la communication du maire d’Amnéville avec Marcel Claude, fondateur et président de l’association caritative Bitume. Il avait été accusé de malversations financières. Son trésorier d’alors, Philippe Mousnier, s’était vu lui aussi impliqué et suspecté d’indélicatesses. Mais, après deux mois de détention provisoire, la justice avait conclu à son innocence et avait prononcé sa relaxe.

Quant à François Grosdidier, qui avait soutenu Mousnier et Claude en se portant caution personnelle, il avait dû éponger les dettes de Bitume.

Le sénateur-maire a d’ores et déjà annoncé son intention d’interjeter appel de la décision.
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 L'UMP François Grosdidier condamné
Le Figaro du Vendredi 14 février 2014
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 Le sénateur-maire de Woippy (Moselle), François Grosdidier (UMP), a été condamné aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Metz à 2.000 euros d'amende et 1.000 euros de dommages et intérêts pour "diffamation", mais l'intéressé jure qu'il s'agissait d'un simple "lapsus" et fera appel.

Les faits remontent au 12 avril dernier, lors d'une séance du conseil municipal de Woippy "très tendue" et "confuse" selon M. Grosdidier, interrogé jeudi soir par l'AFP. Ce jour-là, M. Grosdidier avait voulu discréditer des membres de l'opposition au conseil municipal en évoquant le passé judiciaire de l'un de leurs soutiens, Marcel Claude, condamné des années auparavant à deux mois de prison pour escroquerie d'une association caritative.

Mais au lieu de nommer ce dernier, M. Grosdidier avait cité à la place le nom de Philippe Mousnier, un ancien collaborateur de M. Claude au sein de l'association, qui avait été relaxé par la justice dans la même affaire après deux mois de détention provisoire. M. Mousnier avait par la suite porté plainte pour diffamation contre M. Grosdidier.

"C'était un acte inconscient", s'est défendu le sénateur-maire. "J'ai pensé très fort Marcel Claude et j'ai dit Philippe Mousnier. Ce n'était pas intentionnel (...), j'ai fait un lapsus". Il dit s'en être rendu compte bien plus tard et s'être excusé auprès de M. Mousnier. "Le tribunal n'a manifestement pas reconnu l'absence d'élément intentionnel dans le lapsus. Il est vrai qu'il n'existe aucune jurisprudence sur le lapsus", selon M. Grosdidier, ajoutant qu'il allait faire "naturellement" appel de cette décision.
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 Quatre mois avec SME pour le père violent
R.L. du Mardi 11 février 2014
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 Un père de famille woippycien a été condamné, hier, à quatre mois avec SME, pour avoir brandi un couteau au nez de son fils de 17 ans.

Le père de famille de 57 ans, qui avait joué du couteau, dans la nuit de samedi à dimanche, a été jugé, hier, en comparution immédiate (lire RL d’hier).

Alors que son fils dormait, ce retraité avait fait irruption dans la chambre du domicile familial, rue du Fort-Gambetta, à Woippy, en brandissant un couteau. « Vous vocifériez Je vais te tuer en tailladant des éléments du mobilier avec un couteau de chasse dont la lame mesure vingt centimètres », rappelle le président Buzon.

« Les événements ne se sont pas passés comme ça, assure l’intéressé. Je me suis fait insulter et traiter d’ivrogne. Quelques minutes après, je suis monté dans la chambre. À aucun moment, je ne l’ai insulté ou menacé. » Des propos qui sont contredits par la victime et sa copine.

Le climat familial est tel qu’une ordonnance de placement provisoire a été décidée pour la victime, âgée de 17 ans.

« C’est mon jeune ! Il n’y aura pas de problème ! Le gîte et le couvert sont assurés. Je ne l’ai pas mis à la rue… », rétorque le prévenu en avouant que « l’alcool est un paramètre lié à la pathologie de la famille ». « Ça fait des années que je me dis d’arrêter. C’est euphorisant sur le moment et ça anesthésie. Le lendemain, je culpabilise à fond la caisse. J’ai une volonté farouche de me soigner, mais le contexte familial n’était pas favorable. »

« Consternant »

Administrateur ad hoc de la victime, Me Fabienne Catal-Haxaire déplore « une affaire totalement consternante ». Elle réclame 5 000 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral.

De son côté, le parquet évoque « des faits caractérisés alors que le prévenu essaye de légitimer son comportement ». « Il n’y a pas que l’alcool, mais aussi des faits de violence qui sont inacceptables », estime la magistrate en requérant six mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans.

« Mon client ne cherche pas à minimiser la réalité des faits. Il a brandi un couteau pour faire peur à son fils, mais n’avait aucune volonté de s’en prendre physiquement à lui », plaide Me Alexia Dillenschneider.

Le prévenu a écopé de quatre mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, assortis d’une obligation de soins.

D.-A. D.
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 Les écoliers tout schuss en Auvergne
R.L. du Mardi 11 février 2014
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 Les 48 élèves woippyciens de CM2 des écoles du centre sont partis en vacances avant l’heure. Ils sont allés, avec leurs enseignantes, Valérie Gambini et Bruna Rondini, en Auvergne, au pied du Mont-Dore pour goûter aux joies de la neige.

Encadrés par les moniteurs de l’ESF (École du ski français), ils se sont initiés avec beaucoup d’énergie au ski alpin. De l’ourson à l’étoile d’or, ils ont tous rapporté une récompense. Au centre VTF (Vacances, tourisme, familles) de Saint-Sauves où ils étaient hébergés, les enfants ont partagé entre copains, les veillées théâtre, jeux et chansons.

Les petits Woippyciens ont mis à profit leur temps libre pour faire une balade du côté du volcan Lemptegy et pour visiter la ferme du petit Planchat où ils ont goûté les produits du terroir. Si le soleil n’a pas illuminé leur séjour, ce n’est pas bien grave : ils sont revenus avec une tonne de beaux souvenirs à partager avec leurs familles.

Rappelons que cette classe de neige a pu être organisée grâce aux actions d’autofinancement conduites par les écoles, aux subventions de la municipalité et aux participations des familles.

Ce qu’il faut en retenir, c’est le bonheur des enfants qui ont vécu une belle aventure humaine autour du ski et de l’amitié ! Ils sont prêts à repartir…
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 Saga des Orléans : second volet le 14 février
R.L. du Lundi 10 février 2014
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 La Société d’histoire de Woippy (SHW) a déjà organisé plusieurs conférences relatant le destin exceptionnel de quelques personnages qui ont marqué l’histoire.

Après Louis II de Bavière, Louis XIV et les femmes, les grands canulars de l’histoire, Nicolas Fouquet et Philippe d’Orléans régent de France, voilà le second volet de la saga des Orléans, consacré à Philippe Égalité.

Roland Schmidt Dory, magistrat honoraire et membre d’honneur de la SHW, proposera, avec le talent qu’on lui connaît, le destin atypique de Louis-Philippe-Joseph d’Orléans dit Philippe Égalité, descendant en ligne directe de Henri IV et de Louis XIII. Libertin, flambeur et franc-maçon, il a adhéré rapidement aux idées révolutionnaires, siégeant à la convention où il a approuvé la condamnation à mort de son cousin Louis XVI. Il sera à son tour guillotiné le 6 novembre 1793, à l’âge de 46 ans.

Le conférencier donne donc rendez-vous à tous les passionnés d’histoire vendredi 14 février, à 19h30, à la salle Michel-Bonnet (accès par l’arrière de la mairie).
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 Le différend familial se règle… au couteau !
R.L. du Lundi 10 février 2014
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 Alors qu’une altercation avait éclaté entre les époux, c’est le fils, âgé de 17 ans, qui a bien failli en faire les frais !

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1h30, c’est lui qui a prévenu la police en expliquant que son père, 57 ans, était en train de le menacer avec un couteau. À leur arrivée rue du Fort-Gambetta, à Woippy, les fonctionnaires trouvent le quinquagénaire ivre, qui leur remet un couteau de chasse équipé d’une lame d’une vingtaine de centimètres. C’est au moyen de cette arme qu’il a menacé son fils pour l’impressionner, semble-t-il, et lacéré une armoire. Des faits qui lui ont valu d’être interpellé et placé en garde à vue.

L’homme devrait être déféré au parquet de Metz dans la matinée et vraisemblablement présenté en comparution immédiate ce lundi pour violences volontaires par ascendant n’ayant pas entraîné d’ITT, commises en état d’ivresse et sous la menace d’une arme. Quant à la victime, elle n’a pas été blessée et n’a pas déposé plainte.

D.-A. D.
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Dernière mise à jour : Vendredi 14 février 2014 09h24