Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 3 février 2014 au 10 février 2014)
 « Je peux aider mes enfants à faire leurs devoirs »
R.L. du Samedi 8 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Vingt-deux femmes, mères de famille issues de l’immigration, sont venues en mairie pour recevoir leur diplôme d’alphabétisation. Le sésame vient couronner une année d’apprentissage du français.

Originaires du Maghreb, du Proche Orient ou d’Europe centrale, elles ont participé au programme d’alphabétisation mis en place par le service du Programme de réussite éducative (PRE) de Woippy. Elles, ce sont les 22 mères de famille qui ont accepté de se remettre à niveau en retournant sur les bancs de l’école.

Au collège Jules-Ferry de Woippy, à raison de trois demi-journées par semaine, elles ont appris avec courage et détermination à s’exprimer, à lire et à écrire en français grâce aux cours dispensés par Julie Aronica, formatrice en linguistique au sein du PRE. Certaines sont inscrites dans le programme depuis deux ou trois ans. Grâce à ces apprentissages, les jeunes femmes vont gagner en autonomie et pouvoir suivre, de plus près, la scolarité de leurs enfants.

Les récipiendaires ont été accueillies en mairie par le sénateur-maire François Grosdidier qui les a félicitées. En présence de Gaëtan Felici, inspecteur de l’Éducation nationale, de René Hirschi et de Jean Pierre Aubertin, respectivement principal du collège et directeur de l’école Pierre-et-Marie-Curie, de David Wurtz, délégué du préfet pour les quartiers prioritaires de Woippy et de l’équipe du PRE, le maire a fourni quelques éclairages. « Nous avons très vite compris que la réussite scolaire des enfants issus de l’immigration dépendait des capacités de leurs parents à les aider au quotidien, a souligné François Grosdidier. Les mères étant en première ligne, il nous a semblé évident de mettre en place des programmes d’alphabétisation qui allaient leur donner les outils nécessaires à cet accompagnement. »

Venue du Maroc en 2008, Smahane Boukrim suit les cours de Julie depuis deux ans. Avec l’aide de son professeur, elle a rédigé un émouvant message en direction de « Monsieur le maire ». Elle lui a expliqué comment les cours de français ont changé sa vie et celles de ses camarades. « J’ai appris à m’exprimer en langue française et je sens que maintenant on m’écoute, a-t-elle témoigné. J’ai de plus en plus confiance en moi, j’ai distribué moi-même mes CV et j’ai trouvé un emploi. Je peux enfin aider mes enfants, suivre leur scolarité et rencontrer leurs professeurs. Au cours de français, j’ai trouvé une famille et des amies. J’ai rencontré des personnes intéressantes qui m’ont beaucoup appris sur la parentalité, les droits de l’Homme et les discriminations. Je n’ai plus peur des démarches administratives et j’arrive à régler mes problèmes toute seule. Je suis heureuse, Monsieur le maire, je rattrape le temps perdu et je prends du temps pour moi. C’est çà ma réalité ! »

Fière de sa réussite, Smahane a une tonne de projets en réserve : faire du sport et de l’informatique, participer à un atelier cuisine et passer son permis de conduire. Pour l’heure, elle a décidé de se mettre, avec ses amies, au service de l’association des Chiens guides du grand Est en collectant de l’aluminium pour l’Alu du cœur.

D’année en année, elles sont toujours plus nombreuses. Pour la promo 2013, trois niveaux de compétences et trois diplômes ont distingué les récipiendaires.

Quatorze d’entre elles ont décroché le Dilf (diplôme initial en langue française) dont cinq avec la note maximale de 100 ; six ont obtenu le Delf A1 (études en langue française niveau 1) et deux le Delf A2 (études niveau 2).

Félicitations à Fatiha, Edina, Dondu, Aysun, Sandrine, Nutuye, Semra, Mirela, Selma, Rabea, Sevleta, Selmana, Naima, Gül, Narine, Zana, Smahane, Filiz, Fazilet, Funda, Leman et Gulsen. Pour la session 2013-2014, 55 futures élèves sont déjà inscrites.
 Réagir à cet article
 
 La Cité EDF mal éclairée
R.L. du Samedi 8 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Les habitants du lieu-dit Cité EDF se plaignent du mauvais état de l’éclairage public de leur quartier. Il apparaît que les réparations ponctuelles, effectuées sur les câbles électriques, n’ont pas permis de régler les pannes répétitives. La Ville de Woippy informe les résidents du secteur que les voiries et les réseaux, aménagés lors de la création de la cité, n’ont été rétrocédés à la ville que depuis quelques années. Le dispositif vieux de 45 ans montre des signes de vétusté évidente. UEM a été contactée pour procéder à une expertise technique qui a conclu à la nécessité d’une rénovation totale. Des travaux, pour un montant de 90 000 €, ont débuté le 27 janvier pour six semaines de chantier. Renseignements complémentaires auprès de Jean-Louis Penhouet aux services techniques de la ville au 06 29 40 03 68.
 Réagir à cet article
 
 L’actu en images
R.L. du Samedi 8 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 WOIPPY. — L’après-midi ludique organisé par l’équipe d’animation de la MJC Boileau-Prégénie a fait carton plein. Entre Monopoly, Uno, Trivial Poursuite, Puissance 4 et autres jeux de société, les enfants et les parents se sont éclatés. Une dizaine de mamans pâtissières avaient confectionné des gâteaux qui ont fait le plaisir des petits gourmands. Les bénéfices dégagés lors de cette séquence Jeux en famille viendront gonfler la cagnotte qui servira à financer partiellement une sortie familles à Paris et l’achat de petit matériel pour le club ados de l’association. D’autres actions de solidarité sociale viendront alimenter la cagnotte comme la vente de gâteaux, en décembre dernier, et la prochaine bourse aux vêtements de printemps. Soutenus et encouragés par leur MJC, les résidents du quartier Boileau-Prégénie savent bien ce que solidarité veut dire. Sans aucun doute, ils répondront favorablement à l’invitation des prochains jeux en famille qui se dérouleront le 9 février, à partir de 14 h, à la MJC.
 Réagir à cet article
 
 8 M€
R.L. du Samedi 8 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 C’est le montant du coût des travaux de la grande mosquée de Metz.

Il s’agit d’une première estimation. Un chiffre cité au cours des discussions entre la mairie et l’UACM, que Raymond Beller présente comme un plafond.

À titre de comparaison, le centre interculturel de Woippy a coûté 3 M€ (financés par la commune de Woippy), et la grande mosquée de Strasbourg 10 M€ (cofinancée à 39 % par le Maroc, à 14 % chacun par l’Arabie saoudite et le Koweït, à 25 % par les fidèles et à 22 % par les collectivités locales).
 Réagir à cet article
 
 Les seniors du centre fidèles au rendez-vous
R.L. du Vendredi 7 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Soixante-dix-huit adhérents ont été recensés à l’association des seniors du centre, et ils comptent bien être rejoints par d’autres retraités, quel que soit leur âge, pour partager loisirs et sorties. Ils se réunissent tous les mardis de 14h à 18h, de septembre à juin, à la salle Michel-Bonnet. Entre bavardages, jeux de société et goûters, le temps passe vite. Les plus courageux se donnent rendez-vous tous les mercredis matins pour des séances de gymnastique adaptée. Et afin de ne pas laisser s’installer l’isolement, l’activité jeux continue en juillet/août à la salle Jean-Jaurès, tous les mercredis après-midi, de 14h à 18h.

Lors de la dernière assemblée générale, les projets 2014 ont été évoqués : repas choucroute le 18 février et repas tête de veau le 8 avril, le tout à la salle Michel-Bonnet. Une sortie d’une journée dans la région et un séjour de cinq jours en fin de saison sont actuellement à l’étude.

Les comptes rendus d’activité et financier pour l’exercice 2013 et le renouvellement du tiers sortant ont été approuvés à l’unanimité. La cotisation a été fixée à 17 € pour l’année 2014. Le conseil d’administration compte quatorze membres actifs dont les membres du bureau : Juliette Beier présidente ; Yvette Rouyer vice-présidente ; Éliane Marx secrétaire ; Michel Dumoulin trésorier ; Solange Czaplinski et Edwige Rouy vérificateurs aux comptes.

Le club des seniors du centre présente une belle vitalité et ils sont plus de 80 % à venir régulièrement aux rendez-vous hebdomadaires.
 Réagir à cet article
 
 A l’heure des fuseaux Corine fait dans la dentelle
R.L. du Jeudi 6 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Tous les soirs, Corine s’installe dans un coin de son petit salon, à Woippy. Avec ses fuseaux et des centaines d’épingles, elle tisse inlassablement ses napperons de dentelle. Pour la beauté du geste. Et pour sauver la tradition.

Une rangée de 200 poupées accueille le visiteur dans l’étroit couloir de l’appartement de la rue de Metz, à Woippy. Tout de suite à droite, c’est le salon. Sur les murs, des catcheurs impudiques, des dizaines de chiens et un grand rideau de dentelle se partagent l’espace. Sur la petite table, Denis Blandin, ancien maître d’hôtel, a disposé des crêpes pliées en triangle dans leur assiette. Un chat recueilli devant Auchan rode sur la moquette et, sous la cage d’escalier, pionce un griffon.

Le folklore à la maison

Mais lorsque Corine allume la lampe du bureau, toute la pièce se concentre autour de l’ouvrage. C’est comme ça tous les soirs. Oubliées, les heures de ménage dans les bureaux, c’est l’heure des fuseaux. Il y en a 60 paires garnies d’un fil rose et d’un fil blanc, réparties en cercle sur la galette. Et des centaines d’épingles à piquer dans le patron. La dentellière a remplacé la ménagère. Elle opère tout en lorgnant la télé, experte et rapide, passant les fuseaux les uns sur les autres, entrelaçant et croisant les fils. Pendant que monsieur mitonne et que le jeune Rémy révise ses cours de logistique, elle médite et invente des poèmes : « Ces fuseaux en bois en faisant du bruit/Me parle tout le long de mon travail/Les fils qui se croisent et le pic pic des épingles/Sonnent une jolie mélodie ».

Il n’y a pas de folklore dans ses souvenirs. Alors, elle l’a convoqué chez elle : « Je n’ai jamais vu de dentellière quand j’étais petite. À 14 ans, j’ai commencé les ménages. Je partais de Pouilly en pleine nuit pour rejoindre le Pontiffroy à pied. Il fallait travailler… »

Avec la dentelle, elle change de monde : « J’aime l a finesse, la patience, la lenteur ». Son mari l’admire : « C’est comme quelqu’un qui fait du piano : elle tisse tous les jours pour ne pas perdre la main ».

Deux heures ont passé : elle a réalisé un demi-centimètre carré de dentelle. « La valeur de mes napperons, c’est le temps que j’y passe. » Il lui a fallu dix ans pour réaliser une quinzaine de pièces. Amidonnées, repassées à la pattemouille, puis mises sous verre, les œuvres sont étiquetées. Ici, 100 heures et, là, « 420 heures de travail ! Avec quatre bobines de fil et 3 800 épingles ! »

Pernaut ou France 3

C’est en regardant le JT de Jean-Pierre Pernaut qu’elle a eu le déclic : « Je me suis dit qu’il n’y aurait bientôt plus aucune ancienne dentellière ». Adepte du crochet, elle s’est sentie capable de prendre la relève. C’est une dame d’Amanvillers, rencontrée dans une braderie, qui lui a appris les bases, avant de rendre son tablier. Dans un cahier d’écolier, elle a consigné les grains d’orge, les entourages, les pétales de fleurs et les mats travaillés. « Il m’a fallu un an pour tout assimiler. »

Toute la famille lui a prêté main-forte. Denis et Rémy, partis sur les plages du Débarquement, ont fait un crochet par la Bretagne pour lui rapporter fuseaux et patrons. Sur internet, ses hommes lui commandent le fil en Belgique. Le grand-père a fabriqué les porte-fuseaux et la tribu a déniché un menuisier en Allemagne qui a bien voulu lui fabriquer son pied de dentellière.

Au final, « ça coûte cher. Alors, je tente parfois de vendre un napperon pour racheter du matériel ». Seulement voilà : dans les vide-greniers, « les gens me disent que j’ai du courage, mais personne ne veut acheter de la dentelle à 50 € ».

Quant à se tourner vers d’autres passionnées, ça devient difficile : « Il n’y a plus personne derrière moi dans notre secteur », s’alarme-t-elle. « Alors, si les journalistes de France 3 veulent venir me voir, je leur montrerai l’art de la dentelle au fuseau. »

Céline KILLÉ.
 Réagir à cet article
 
 Aux Baléares avec l’UNC
R.L. du Jeudi 6 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 La section woippycienne de l’UNC organise un séjour à Majorque, aux Baléares, du 17 au 24 septembre. Elle propose une formule all inclusive pour 519 €, transferts Metz-Luxembourg (aller-retour) compris. Deux sites d’embarquement sont prévus : à Woippy, à l’hôtel Comfort, avenue de Thionville, et à Ars-sur-Moselle, devant la mairie.

Réservations avant le 1er mars : Pierre Mendez, tél. 03 54 73 87 46 ou 06 65 49 11 40.
 Réagir à cet article
 
 Classiques à Woippy : 16e édition vendredi
R.L. du Mercredi 5 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Une nouvelle saison commence pour les Classiques à Woippy, organisées par l’Union Woippy, en partenariat, avec le service culturel de la mairie et le soutien du conseil général.

Fruits d’une étroite collaboration entre l’UW et la Ville, ces saisons musicales sont devenues, au fil du temps, des éléments incontournables du dynamisme culturel de la commune.

John McClellan « magistral »

Pour cette année 2014, les organisateurs ont programmé, de février à mai, quatre concerts mettant en scène des artistes régionaux et internationaux. Le premier aura lieu vendredi 7 février, à partir de 20h, à l’auditorium de l’Atrium situé au quartier du Roi, 39, rue de Bretagne. Au menu de la soirée, un duo exceptionnel de guitaristes américains : John McClellan et Kirk Hanser.

Ils ont commencé à jouer ensemble en 1996, gagnant très rapidement l’estime de la critique et celle du public par leurs prouesses techniques et musicales, mais aussi par le choix de leur répertoire. « Jeu magistral, ton chaud et vertueux, phrasé fluide, sens du rythme », tels sont les commentaires du Brisbane courrier mail en faveur de John McClellan, qui a interprété de nombreux styles musicaux avec Pavarotti, Vince Gill, Tim Thompson, ou encore Mark Knopfler, pour ne citer qu’eux.

Kirk Hanser « authentique »

Selon Erik Eriksson, auteur et critique musical : « Kirk Hanser est une personnalité authentique dans le monde de la musique ». Il a joué aux USA, en Europe et au Japon en tant que soliste avec orchestre, avec différents groupes de musique de chambre et à la guitare solo. Il travaille beaucoup avec des étudiants américains, remportant plusieurs prix nationaux, comme le National teacher of the year ; il a été distingué trois fois pour son travail dans le cadre du programme Guitar childbloom de Saint-Louis. Directeur de l’académie de Saint-Louis pour la guitare, Kirk Hanser propose régulièrement des cours d’improvisation jazz et des cours de théorie de la musique. À n’en point douter, ces deux artistes sont des pointures à ne manquer sous aucun prétexte, si l’on est amateur du genre.

Ouverture de la billetterie à 19h30. Prix d’entrée : 6 € pour le tarif normal ; 5 € pour le tarif réduit (étudiants, chômeurs et membres de l’UW).
 Réagir à cet article
 
 Ménage sur les listes avant les élections
R.L. du Mardi 4 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Les contentieux électoraux n’apparaissent qu’en période de municipales. A la justice de régler ces problèmes de voisinage. Ou d’opposants politiques.

Ce matin-là, la magistrate commence à fatiguer. « J’ai la désagréable impression d’être instrumentalisée. On ne fait que régler les problèmes entre majorité et opposition. Nous ne sommes pas là pour ça. » L’audience civile des contentieux électoraux doit faire le tri entre les inscriptions sur les listes électorales valides et les personnes qui espèrent voter par l’intermédiaire d’adresses un peu originales. C’est de saison, les recours fleurissent. « On ne voit ça qu’en période de municipales, jamais pour d’autres élections », confie une observatrice. « On règle un peu ses comptes… »

Des conflits de voisinage dans des petits villages comme à Ottonville-Ricrange, Coin-lès-Cuvry ou Attiloncourt, pour commencer. Plusieurs familles s’opposent à leur radiation des listes électorales. Mais leurs domiciles sont ailleurs. Ils reviennent souvent chez leurs parents, le socle familial est bien ici. « Mais ça ne suffit pas », considère la présidente.

Photo de boîte aux lettres

D’autres dossiers sont plus politiques. Quatre ont déjà été épluchés quand arrivent ceux de la mairie de Woippy qui doit expliquer pourquoi elle a choisi de radier le couple Hadboun. D’après le dossier monté par le service juridique et Jean-Marc Rosier, premier adjoint au maire, ils n’habitent plus dans la commune depuis dix-huit mois, « mais à Lorry-lès-Metz ». L’élu connaît l’adresse. Il a même la photo de la boîte aux lettres du nouveau logement présumé.

« Dites donc, vous faites ces vérifications pour tous vos administrés ? », demande la magistrate. Non, bien sûr. « C’est que nous avions un doute », assure M. Rosier.

Ouarda Hadboun, absente de l’audience, n’est surtout pas une administrée comme une autre. Elle est conseillère d’opposition au sénateur-maire, François Grosdidier. Une adresse woippycienne est bien produite par le couple. Celle d’une permanence électorale où, visiblement, les opposants au maire trouvent refuge. « Ça doit être une pension de famille… », grimace la présidente. Le délibéré confirme la décision de la mairie. La famille Hadboun ne pourra pas voter à Woippy.

« Tous ces gens à la même adresse »

Cette adresse de la rue Welfringer apparaît également dans le dossier d’Aurélien Gourlot. Ancien membre du Front national, le jeune homme a vu son inscription sur les listes électorales refusées au motif « de la réalité de son domicile ». Il produit pourtant au tribunal des quittances de loyer et un bail. La permanence électorale ? « J’ai une entrée privative. Toutes mes affaires sont là, j’y habite depuis novembre. Vous pouvez venir voir quand vous voulez », répond-il avec aplomb à la présidente quand elle lui demande si elle peut envoyer les gendarmes pour vérifier.

« C’est fou quand même tous ces gens qui vivent à cette adresse », soupire Me Branchet, avocat de la commune. « Pour 130 € par mois, j’aimerais bien que tout le monde puisse vivre dans ces conditions. »

Évidemment, toute cette histoire n’a rien à voir avec le fait que le jeune homme est le neveu de Thierry Gourlot, secrétaire départemental frontiste et ennemi intime de François Grosdidier, jure la mairie. « Je ne vois pas en quoi ceci doit entrer en ligne de compte », glisse le jeune homme. La juge Lebreton lui a donné raison.

K. G.
 Réagir à cet article
 
 Les donneurs de sang à la recherche de bénévoles
R.L. du Mardi 4 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Dans le cadre d’une prochaine restructuration de son comité, l’Association des donneurs de sang de l’agglomération messine recherche, de toute urgence, des volontaires pour renforcer le comité directeur.

L’association recherche également des délégués de quartiers sur Metz, Montigny-lès-Metz, Woippy et les communes de l’agglomération messine.

Il n’est pas nécessaire d’être ou d’avoir été donneur de sang bénévole pour s’investir dans le mouvement.
 Réagir à cet article
 
 La chanson française à l’honneur à Saint-Exupéry
R.L. du Mardi 4 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 Les plus grands succès de la chanson française ont fait le bonheur des Woippyciens qui se sont déplacés en nombre pour assister au traditionnel concert du Nouvel an. Un petit détour par la Colombie s’est imposé avec l’orchestre enfantin qui a assuré la première partie du spectacle.

La chanson française a toujours la cote ! Pour preuve, la foule qui a massivement investi la salle Saint-Exupéry afin d’assister au concert offert par l’orchestre d’harmonie, les danseurs et les comédiens de l’Union de Woippy.

Sans autre forme de procès, les comédiens ont pris place sur l’avant-scène pour déclamer les textes d’Aznavour, Nougaro, Bécaud et Salvador pendant que les musiciens attendaient, dans l’ombre des rideaux de la scène principale, le signal de leur chef pour jouer les airs des chansons inscrites au programme. De L’Important, c’est la rose à La Bohème en passant par Nathalie , Syracuse ou encore Le Lion est mort ce soir , les artistes se sont donné la réplique en paroles et en musiques.

Ce festival de rythmes, de mélodies et d’émotions fut partagé par un public sous le charme. Les uns chantaient comme dans un karaoké quand les autres frappaient des mains et des pieds. Certains, aussi, « auraient bien aimé avoir de la place pour danser », comme l’a confié un spectateur.

Toujours est-il que le succès était au rendez-vous !

Saluons également la performance des jeunes de l’orchestre de l’école Pierre-et-Marie-Curie, de la Classe à horaires aménagés orchestre du collège Jules-Ferry et de l’orchestre junior de l’Union de Woippy qui ont uni leurs talents pour la première partie du concert. Pendant plusieurs semaines, ils ont travaillé leur répertoire, bien décidés à offrir, au public, « un vrai concert ». En lever de rideau, ils ont pris place, comme de « vrais pros », en rangs serrés, tenant fièrement leur instrument. « Je suis heureux de vous présenter un grand orchestre enfantin, a déclaré Olivier Jansen, le directeur de l’école de musique. Ce projet, nous l’avons échafaudé à notre retour de Colombie, après avoir passé une semaine exceptionnelle avec l’orchestre enfantin de Neira. » Cela a sans doute donné des idées – et des ailes ! – aux petits Woippyciens qui ont souhaité s’investir dans ce projet.

En ce début d’année, ils ont montré qu’ils étaient à la hauteur du challenge.

Sous la direction de Jacky Kohn, musicien dumiste de l’Union de Woippy, ils ont mis tout leur cœur et leur talent au service de la musique pour le plus grand plaisir des mélomanes qui leur ont fait une véritable ovation.
 Réagir à cet article
 
 Passionnés de capsules de champagne
R.L. du Lundi 3 février 2014
Imprimer cet article Envoyer cet article
 À l’instar des philatélistes, numismates, aquariophiles et autres discophiles, les placomusophiles sont aussi des collectionneurs. Ils cherchent inlassablement les capsules de champagne, appelées par les connaisseurs, plaques de muselet, le muselet étant le fil de fer qui maintient le bouchon de champagne en place.

Souvent décorées comme des œuvres d’art, ces petites capsules métalliques très convoitées sont répertoriées dans un catalogue officiel, véritable Bible pour les amateurs du genre. Au fil du temps, les artistes qui illustrent les plaques de muselet ont fait montre d’une imagination et d’un talent exceptionnels, motivés par le lancement d’un nouveau cru ou la célébration d’un événement particulier. Des ouvrages spécialisés et des sites Internet permettent de vérifier la cote des précieuses capsules et servent de référence pour les échanges et les transactions.

À Woippy, ils sont quelques-uns à partager cette passion. Ils se retrouvent régulièrement pour des bourses d’échanges et seraient heureux d’y accueillir d’autres mordus comme eux.

Pour cette année 2014, le calendrier prévoit un rendez-vous mensuel à la salle Jean-Jaurès, le dernier dimanche de chaque mois, de 8h30 à 11h. À noter les réunions des 23 février, 30 mars, 27 avril, 25 mai, 29 juin, 27 juillet, 31 août, 28 septembre, 26 octobre, 30 novembre et 28 décembre. Lors de leur premier rendez-vous de l’année, les collectionneurs présents ont exposé leurs nouveaux trésors tout en espérant dénicher la perle rare.
 Réagir à cet article
 
 Index des articles de presseSuivant
Dernière mise à jour : Samedi 8 février 2014 11h05