Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 27 janvier 2014 au 3 février 2014)
 Gare de triage : dégel à Woippy
R.L. du Samedi 1erfévrier 2014
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 Grosse réunion du Comité de pilotage de la gare de triage de Woippy, hier, en préfecture de Metz. Gare où transite quantité de matières sensibles dont du chlore ou, pire encore, de l’acrylonitrile, une substance explosive et toxique. Pour la première fois depuis 2012 et la décision de l’État de refuser les permis de construire dans un rayon de 2 700 m autour de la plate-forme ferroviaire, le comité a pu travailler sur des propositions concrètes visant à ramasser le périmètre. Ainsi que sur le postulat que le « risque étalon est désormais l’acrylonitrile et non plus le chlore », selon Me Iochum, avocat des sept communes (Woippy, Plesnois, Norroy-le-Veneur, Semécourt, Maizières, Fèves et La Maxe) impactées par les restrictions préfectorales de 2012.

Porte-parole des maires, Claude Neveu, 1er adjoint à Norroy-le-Veneur, a trouvé dans cet entretien avec les pontes du ministère des Transports, de la SNCF, de Réseau ferré de France, de Geodis, la filiale marchandises de la SNCF, et de la Direction régionale de l’environnement (Dreal), au moins deux motifs de satisfaction. Un : le préfet a pris un premier arrêté contraignant la SNCF à réviser certaines de ses procédures, notamment dans le « traitement des wagons de chlore ». « En fait, la SNCF avait déjà pris des dispositions pour réduire le danger qui n’ont pas été intégrées dans l’examen de la dangerosité de la gare de triage », a pointé Claude Neveu. Deux : un nouveau zonage, officieux, mais que la préfecture s’est engagée à respecter dorénavant lors de l’instruction des permis de construire, a été divulgué.

Ce plan porte le rayon du secteur inconstructible autour de la gare à 430 m contre 250 avant. Le secteur constructible mais limité, excluant des habitations et des établissements recevant du public (ERP) type école ou maison de retraite, passe, lui, de 500 à 620 m. Enfin, la dernière aire, dont le contenu reste à affiner, s’agissant en particulier de l’implantation de grands équipements comme une salle de spectacle ou un hôpital, est ramenée à 2 300 mètres. Ce redécoupage devrait permettre aux communes de relancer certains de leurs projets, tels des lotissements ou, comme à Norroy-le-Veneur, une crèche. Cela en attendant les conclusions d’une étude européenne sur les dangers du transport ferroviaire dont l’État devrait s’inspirer pour prendre un arrêté de périmètre définitif. Prochain rendez-vous du comité le 6 juin.

Thierry FEDRIGO.
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 Grosdidier : « Le lapsus n’est pas une erreur »
R.L. du Vendredi 31 janvier 2014
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 Le sénateur-maire de Woippy comparaissait hier pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Metz, sur citation directe de Philippe Mousnier, une vieille connaissance de l’élu, aujourd’hui responsable de la communication du maire d’Amnéville.

Le 12 avril dernier, lors d’un conseil municipal, François Grosdidier voit rouge et envoie : " Monsieur Mousnier que vous voyez ici, qui a été condamné, qui a fait deux mois de prison parce qu’il avait escroqué une association caritative… " quand pénètre, dans la salle des séances, un certain… Marcel Claude.

Dans les années 2000, les deux hommes se sont affrontés sur le terrain judiciaire dans l’affaire Bitume. Fondateur de cette association, dont il avait pris la présidence, Marcel Claude s’était retrouvé accusé de malversations financières et avait été condamné pour cela. Son trésorier d’alors, Philippe Mousnier, s’était vu lui aussi impliqué et suspecté d’indélicatesses. Mais, après deux mois de détention provisoire, la justice avait conclu à son innocence et avait prononcé sa relaxe. Quant à François Grosdidier, qui avait soutenu, dans leur entreprise, Mousnier et Claude en se portant caution personnelle, il avait dû éponger les dettes de Bitume. Autant dire qu’à ce jour encore, Marcel Claude et lui sont plutôt en froid. Ce qui, selon François Grosdidier, justifierait le « lapsus » du conseil municipal du 12 avril.

« Ce soir-là, l’opposition s’en est donnée à cœur joie , s’est défendu le prévenu. J’étais le Cahuzac de la soirée. Dans la confusion, à un moment, j’ai pensé très fort Marcel Claude et j’ai dit Philippe Mousnier. Ce n’était pas intentionnel et je m’en suis rendu compte lorsque j’ai reçu la citation directe. Je m’en suis excusé auprès de l’intéressé. »

Me Behr, son avocat, a plaidé la bonne foi en soulignant que François Grosdidier « n’a pas commis une erreur, mais un lapsus ». Ce qui, en droit de la presse, signifie que « c’est un acte involontaire ». « Ce qui n’est pas exonératoire selon la cour de Cassation », lui a rétorqué le conseil de Philippe Mousnier. Réponse le 13 février.

Thierry FEDRIGO.
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 Accident de scooter : l’affaire est close
R.L. du Jeudi 30 janvier 2014
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 La chambre criminelle de la Cour de cassation a définitivement refermé le dossier de l’accident de scooter qui avait fait un mort et deux blessés à Woippy, le 20 janvier 2010, et dans laquelle trois policiers municipaux étaient mis en cause. Elle a en effet entériné le 28 janvier le non-lieu prononcé par le juge d’instruction et confirmé par la cour d’appel de Metz. Après la confirmation du non-lieu, le 12 juin 2012, la famille de Malek Saouchi, tué à 19 ans dans l’accident, avait contesté cette conclusion en saisissant la Cour de cassation. Nabil Bouafia, blessé, avait également saisi la haute juridiction. Tous soutenaient que les policiers auraient dû être poursuivis pour mise en danger d’autrui puisqu’ils ne pouvaient pas ignorer que la course-poursuite dans les rues se terminerait par un accident.

Mais la Cour de cassation a expliqué que la chambre de l’instruction de Metz avait correctement répondu à tous les arguments. Les policiers avaient pris en chasse vers une heure et demie du matin ce scooter sans lumières, occupé par trois jeunes gens sans casque, qui circulaient en ignorant le code de la route. La course s’était terminée dans un poteau téléphonique de la rue de la Gare. Malek Saouchi avait été tué dans l’accident, ses amis Nabil Bouafia, 19 ans, et Joshua Koch, 20 ans, blessés.

Les experts ont évalué à 70 km/h la vitesse de l’engin et ont imputé l’accident à la perte de contrôle, à cause de cette vitesse et de la surcharge.
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 Ecomouv’ : les sénateurs enquêtent à Metz
R.L. du Mercredi 29 janvier 2014
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 Une dizaine de membres de la commission d’enquête sénatoriale sur l’écotaxe se sont transportés hier à Metz pour entendre tour à tour les élus de l’agglomération messine et les salariés, anciens et en poste, d’Ecomouv’.


Un véritable train de sénateurs a débarqué hier en gare de Metz. Une dizaine de membres de la commission d’enquête sur les « modalités du montage juridique et financier et l’environnement du contrat retenu in fine pour la mise en œuvre de l’écotaxe poids lourds » sont venus voir comment était perçue la gestion du dossier Ecomouv’ par le gouvernement de ce côté-ci du pays.

La délégation, qui comptait dans ses rangs les sénateurs mosellans UMP François Grosdidier et Philippe Leroy et était conduite par la présidente de la commission d’enquête, l’UMP Marie-Hélène Des Esgaulx, a commencé sa journée par les auditions du président de la communauté d’agglomération de Metz-Métropole, Jean-Luc Bohl, ainsi que de certains de ses vice-présidents, dont le maire de Metz, Dominique Gros.

Lors de cette entrevue, deux anciens salariés d’Ecomouv’ ont également apporté leur témoignage sur les conditions du non-renouvellement de leur contrat. Les sénateurs ont paru particulièrement affectés par l’histoire de l’un d’entre eux qui s’est retrouvé au chômage et en fin de droits au terme d’une formation de six mois assortie d’une promesse d’embauche.

L’un des dommages collatéraux de la crise de l’écotaxe que les sénateurs, hormis Philippe Leroy et François Grosdidier, ont semblé découvrir hier. Ainsi le socialiste Jean-Luc Fichet, représentant la Bretagne d’où est partie la fronde contre l’écotaxe qui a contraint le gouvernement à reculer, a fait profil bas : « On mesure là combien de personnes sont directement concernées. D’ailleurs, il serait parfois bon que les régions se rapprochent. »

« Ce serait bien », lui a rétorqué Jean-Luc Bohl, tout en plaidant pour une prise en compte de la situation des 150 salariés toujours en poste sur la plateforme Ecomouv’ implantée dans des locaux réhabilités de la base aérienne 128 de Metz-Frescaty.

A partir de mars, l’Etat devra 20 M€/mois

C’est là que les sénateurs ont passé leur après-midi à s’entretenir avec les salariés ainsi qu’avec leur direction, et à évaluer les investissements consentis par Ecomouv’. « Si nous sommes ici, c’est pour voir si Ecomouv’ a réalisé ses engagements », a indiqué Marie-Hélène Des Esgaulx : « Nous avons à peser toutes les conséquences juridiques et financières du contrat liant l’État à Ecomouv’. Et à examiner si l’État a eu raison d’opter pour la forme juridique du Partenariat public-privé (PPP). » En clair et a posteriori, puisque l’écotaxe et le contrat Ecomouv’ ont été approuvés à l’unanimité au Sénat comme à l’Assemblée nationale en 2009, il s’agit pour les sénateurs de déterminer si le loyer mensuel de 20 millions d’euros que l’État devra tôt ou tard verser à Ecomouv’ pour exploiter son dispositif de collecte de la taxe sur les poids lourds n’est pas abusif.

Tandis que les investigations se poursuivent, l’État, lui, est toujours aux abonnés absents. Depuis qu’il a décidé la suspension de l’écotaxe sine die et incité sénateurs et députés à cogiter sur sa pertinence et sur quelques aménagements à lui apporter, motus. Cependant, ce silence têtu devrait être rompu avant les élections municipales de mars. En effet, contre toute attente et alors qu’on voyait l’explosive écotaxe se dissoudre dans toutes sortes de considérations politiques, la direction d’Ecomouv’ a annoncé, hier, que l’État devrait prendre possession de ses infrastructures mi-mars. Selon François Grosdidier qui considère qu’il est « urgent que l’État et Ecomouv’ stoppent leur partie de ping-pong », « la mise à disposition du dispositif a été demandé par Ecomouv’ le 17 janvier et l’État a un mois pour répondre. Passé ce délai contractuel, Ecomouv’ sera en droit de réclamer la perception de ses vingt millions d’euros ». Qui paye ses dettes...


Thierry FEDRIGO.
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 Théâtre à l’Atrium
R.L. du Mercredi 29 janvier 2014
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 Ce samedi 1er février, à 20h30, à l’auditorium de l’Atrium, la Maison pour tous proposera une pièce originale intitulée Cinémassacre. Composée à partir de différents textes d’auteurs contemporains (Boris Vian, Jean-Michel Ribes, Amandos Lamas…), la pièce mise en scène par Nathalie Zanini (Compagnie Enz) transportera le public dans un bar où il ne se passe pas grand-chose… en général. Pourtant, des événements singuliers vont se produire quand Jeanne rencontre l’ivrogne Morton ; quand Phèdre dialogue avec Tarzan…

Humour décalé, tendresse et émotion seront au programme de cette soirée théâtre.

À l’issue de la représentation, spectateurs et comédiens pourront échanger autour du verre de l’amitié offert par la MPT.

À noter : ce spectacle s’adresse plus particulièrement aux adultes et aux ados. Si l’entrée est gratuite, il est préférable de réserver, les places étant limitées.
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 Voirie : un programme de 10,6 M€ de travaux
R.L. du Mardi 28 janvier 2014
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 L’un des autres points forts de jeudi, au conseil municipal de Metz, sera le programme 2014 des travaux de voirie et déplacements. Il représente, au total, une enveloppe de 10,6 M€. Soit 1,7 M€ de poursuite d’aménagements de voirie et 2,4 M€ de maintenance pour cette année. Sont concernés : trente-cinq chaussées et onze trottoirs à rénover à travers la ville.

À ces opérations de maintenance courantes, s’ajoutent des nouveautés. Bien sûr, l’aménagement de l’ancien passage à niveau de La Patrotte va se poursuivre. La rue du Maréchal-Juin (au bout de la rue du 18-Juin, à Bellecroix ) sera entièrement refaite aussi, pour casser la vitesse et améliorer le stationnement. Bonne nouvelle pour les automobilistes : le carrefour du Pont-des-Grilles sera modifié. La Ville va faire construire un rond-point pour permettre aux automobilistes de tourner à gauche depuis l’avenue de Blida. Jusqu’à présent, c’est interdit, mais pas toujours respecté…

Au Sablon , le pont Lothaire sera démoli et reconstruit. Les travaux de préparation ont lieu cette année, pour 800 000 €.

Zone Deux-Fontaines , le supermarché veut développer un drive. Pour faciliter la circulation, une nouvelle route sera créée. À partir d’un futur rond-point, elle passera entre Auchan et Le Républicain Lorrain. La Ville crédite 8 000 000 €, mais l’ensemble sera cofinancé avec Woippy, Metz-Métropole et l’enseigne.

Toujours au chapitre travaux, comptez aussi 1,62 M€ pour rénover l’éclairage urbain. Les investissements toucheront surtout Queuleu et Magny. Les éclairages seront meilleurs, moins gourmands en énergie et n’illumineront pas la nuit.

Dans la même enveloppe budgétaire, le dernier tronçon de la véloroute Charles-le-Téméraire est prévu pour 2014. Il reliera La Maxe au Pont mixte. Coût estimé : 1 M€. Cher, mais obligé : la véloroute passe entre le Nouveau port et la Moselle, et nécessite une passerelle.
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 Une DeutschMobile au collège Jules-Ferry
R.L. du Lundi 27 janvier 2014
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 Dans le cadre de la promotion de la langue et de la culture allemandes en France, une DeutschMobil s’est arrêtée à Woippy, à la rencontre des futurs élèves de 6e du collège Jules-Ferry. Dans le cadre de la promotion de la langue et de la culture allemandes en France, une DeutschMobil s'est arrêtée à Woippy, à la rencontre des futurs élèves de 6ème du collège Jules Ferry.

Une DeutschMobil a fait escale dans la cour du collège Jules-Ferry. Les futurs élèves de 6e actuellement scolarisés en CM2 sont venus avec Karim Azibi, professeur des écoles, et intervenant en allemand à l’école Pierre-et-Marie-Curie pour une séance hors normes.

Ils ont été accueillis par Andréa Le Bourdiec, professeur d’allemand au collège et Hanna Barreiss lectrice animatrice DeutschMobil en Lorraine-Champagne-Ardennes.

A travers cette animation linguistique, il s’agissait de montrer aux élèves des trois classes de CM2 qu’on peut apprendre l’allemand de manière ludique et qu’on peut faire tomber les vieux clichés qui donnent une fausse image de la langue de Goethe.

Un peu de géographie

A travers différents échanges et jeux comme le Memory, les chaises musicales rythmées par des questions en allemand et le jeu de la valise, les enfants ont été amenés à utiliser des vocables allemands et à chercher des indices pour associer divers objets aux Bundes Länders, l’équivalent de nos régions.

Pour les plus significatifs, les enfants ont connecté le canard coiffé d’un chapeau bavarois à Munich et la Bavière ; le bateau à l’immense port de Hambourg ; les bonbons Haribo de Bönn à la Rhénanie Westphalie ; la Mercedes fabriquée à Stuttgart au Bade Wurtemberg et les éoliennes à la Basse-Saxe près de la mer du Nord. Les enfants se sont piqués au jeu de cette triple association de la langue, de la géographie et de la culture générale.

A la fin de la séance, chaque participant a pu tirer d’une pochette-surprise géante (die Schultüte ) un bonbon à condition d’évoquer un mot en allemand et tous sont repartis avec un petit drapeau aux couleurs de l’Allemagne.

Beaucoup d’échanges

Le concept de la DeutschMobile est né en 2001, année européenne des langues, avec pour principal objectif, la promotion de la langue et de la culture allemande en France.

Il faut savoir que depuis le début de l’opération, 9 240 écoles ont été visitées ; 585 600 élèves ont été sensibilisés et 23 100 animations pour la promotion de la langue allemande ont été conduites en France. En écho à cette opération allemande en France, douze FranceMobils mènent une opération similaire en Allemagne pour « donner un coup de pouce » à l’apprentissage du français outre-Rhin.
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Dernière mise à jour : Samedi 1 février 2014 09h44