Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 20 janvier 2014 au 27 janvier 2014)
 Murmures politiques
R.L. du Dimanche 26 janvier 2014
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 Freyburger et Kormann : acte II

Jeudi, nous évoquions, dans nos colonnes, la candidature de Xavier Kormann à la mairie de Metz. Ce dernier se prévalait du soutien de figures mosellanes de l’UMP – Julien Freyburger et François Grosdidier. Le premier nommé, qui brigue la mairie de Maizières (il est aussi délégué de la première circonscription de la Moselle pour l’UMP), vient de remettre l’église au milieu du village. Enfin a minima. « L’UMP de la première circonscription de la Moselle et l’ensemble de ses élus n’ont pas pour habitude de prendre position contre une décision d’investiture ou de soutien de l’UMP. Il en est de même à Metz aujourd’hui. Les propos tenus par Xavier Kormann l’engagent, par conséquent, à titre personnel. » On a déjà vu plus convaincant comme démenti.

Grosdidier dément aussi bien sûr

François Grosdidier a également démenti, de son côté, tout soutien à Xavier Kormann : « Je n’approuve ni ne soutiens aucune candidature, ni à Metz, ni dans les autres communes de la Moselle, qui contredit les décisions d’investiture de l’UMP ». Mais le maire de Woippy approuve les déclarations du candidat sur les agressions dont il est l’objet de la part de son ennemi habituel. Cela « n’autorise pas M. Kormann à revendiquer mon soutien ».

Il n’aurait pas un peu hésité, par hasard ?
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 Retrouvailles, 47 ans après la communale
R.L. du Dimanche 26 janvier 2014
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 Françoise, Philo et Pascale ont invité leurs anciennes camarades de classe, à la salle Jean-Jaurès pour partager le repas de l’amitié.

C’est la deuxième fois qu’elles se rencontrent depuis novembre 2012, quand ces « trois mousquetaires » ont gagné le pari de retrouver leurs amies du cours préparatoire de l’école des filles, l’actuelle école Saint-Exupéry.

En cette année 1957, ces seize copines étaient sagement assises sur les bancs de l’école avec 26 autres petites filles pour apprendre à lire, écrire et compter avec l’intransigeante sœur Céleste.

Depuis, elles ont exercé différentes professions comme enseignante, éducatrice, infirmière, ouvrière, vendeuse ou encore restauratrice ; elles se sont mariées, sont devenues mamans puis mamies.

Lors de leurs premières retrouvailles, elles ont évoqué leurs souvenirs de la communale, leurs parcours de vie et leurs familles. Cette fois, elles ont peut-être échangé sur leurs vies de seniors, sur leurs passions et leurs loisirs ; peut-être ont-elles échafaudé quelques projets d’activités à partager comme la peinture, le sport, le chant ou le théâtre ?

Toujours est-il qu’elles sont bien décidées à ne pas perdre le contact et qu’un troisième rendez-vous sera programmé dans les prochains mois !
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 Un dimanche de jeux
R.L. du Dimanche 26 janvier 2014
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 L’équipe d’animation de la MJC Boileau-Prégénie de Woippy invite tous les habitants du quartier à un après-midi « jeux de société en famille ». Ce sera dans les locaux de la MJC ce dimanche 26 janvier de 14h à 17h. Chaque participant peut venir avec ses propres jeux ou emprunter les jeux qui seront mis à leur disposition par l’association. Des boissons et des pâtisseries seront proposées à la vente. Entrée libre.

Contact 03 87 30 34 94
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 Premier braquage dans une pâtisserie
R.L. du Samedi 25 janvier 2014
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 « La caisse ! » C’est tout ce qu’ont entendu les deux salariées de la boulangerie-pâtisserie La Gerbe d’Or, jeudi, vers 18h50, quand deux inconnus sont entrés dans le commerce du 2 rue Général-de-Gaulle, à Woippy. Capuche relevée, mais gantés, ils ont poussé la porte en tenant, l’un, une arme de poing et, l’autre, une arme d’épaule. « Apparemment, un fusil à pompe », est capable de dire le gérant. Épargné par l’agression, il se fait le porte-parole de ses employées dont l’une a repris le travail dès hier. La seconde sera aujourd’hui derrière son comptoir, que les braqueurs ont quitté avec « une somme très modeste », atteste le commerçant pour qui la scène « a duré moins d’une minute ». Les visiteurs sont repartis aussi vite qu’ils sont apparus, sans que personne ne précise un quelconque mode de déplacement.

Premier braquage connu de l’année dans la circonscription de Metz, il est aussi le premier qu’ait jamais connu La Gerbe d’Or ouverte depuis quarante ans.

F. C.
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 Sensations poney… polyhandicapée ou pas !
R.L. du Samedi 25 janvier 2014
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 Partant du principe que tout le monde peut pratiquer l’équitation, l’association Cheval Bonheur, à Woippy, permet à Alice, polyhandicapée, de s’adonner chaque semaine à un sport qui lui procure un plaisir évident. Mais pas que…

A peine a-t-on posé ses jambes de chaque côté de Clio, qu’Alice éclate de rire. C’est mercredi. L’activité équitation, que la petite pratique depuis déjà cinq ans, débute enfin. Les muscles de ses cuisses ne serreront pas le poney Haflinger pour accélérer la cadence, elle ne saisira pas non plus les rênes pour guider l’animal mais elle ne manquera pas une miette de cette demi-heure épique. « Elle adore ça , atteste sa maman, Marie-Christine Barthélémy. Elle rit toujours lorsqu’on approche du poney. » Contre elle, Alice est confortablement lovée pendant les tours de piste.

Le cheval pour tous

De l’autre côté de la longe, Alexandrine Simon prend, elle, un tout autre plaisir : permettre à Alice de monter sur Clio. Malgré tout. Malgré le fait qu’elle ne puisse marcher, se mouvoir, guider son équidé, ni même exprimer par la voix tout ce qu’elle ressent. C’est le pari quotidien de celle que l’on nomme par ici la Mamie des poneys. Membre de l’association Cheval Bonheur , elle veut croire aux bénéfices de l’équitation sur le mental des enfants mais aussi sur leur corps meurtri par un accident, une maladie ou un couac de dame Nature.

Polyhandicap, autisme, déficience mentale ne sont absolument pas des critères de sélection pour qui veut s’adonner à la monte ou juste soigner les bêtes : « Les enfants arrivent souvent recroquevillés durant les premières heures, puis ils s’ouvrent à nous et sont contents, chaque semaine, de nous retrouver. N’importe qui, et peu importe l’état dans lequel il se trouve, peut monter à cheval. Alice en est bien la preuve ! Dans son cas, c’est même recommandé. Lorsqu’on monte à cheval, ce sont au moins 300 muscles qui sont sollicités ».

Alice confirme sans mot dire. À sa descente de Clio, la petite montre en effet quelques signes de fatigue. Les éclats de rire ont laissé place au sourire de satisfaction lorsque sa maman lui demande si elle est contente. « Elle en a pour son compte là ! C’est un bon sport pour son état. Elle a fait beaucoup de progrès depuis qu’elle monte. Elle est plus tonique ». Un accident a, depuis ses 13 mois, cloué Alice dans une coque qui maintient son corps ; pour autant, il n’a pas rendu tout impossible : « Je cherchais depuis longtemps une activité susceptible de lui plaire , raconte Marie-Christine. J’ai moi-même toujours aimé le cheval étant petite, alors je me suis dit pourquoi pas. Elle est à l’institut, à Metz, durant la matinée et, le mercredi, je l’emmène ici. »

Jeanne à la voltige !

Précisément dans le manège de l’Académie de voltige de Woippy qui met ses installations à disposition de l’association. À chaque fois, une chaîne de solidarité se met naturellement en place. Aux côtés d’Alexandrine, Jeanne, bénévole, donne volontiers son coup de main, se positionne tout près du poney lorsqu’Alice fait ses tours contre sa maman. Et surveille du coin de l’œil que tout se passe bien.

Retraitée d’un centre d’aide par le travail, Jeanne s’offre, elle aussi, régulièrement, quelques sensations fortes. « Je fais un peu de voltige , raconte la sexagénaire en pleine forme. J’adore ça ! »

Tandis qu’Alice s’apprête à retourner chez elle, à Bruville, en Meurthe-et-Moselle, c’est au tour d’Océane, venue avec sa marraine, d’investir le manège. Alexandrine la laisse s’occuper un peu de son poney. Jette un œil bienveillant sur Marie-Christine qui emmitoufle son Alice sous les épaisseurs de plaids molletonnés. La jeune maman avoue à la cantonade être fière de sa petite fille : « Elle est courageuse, c’est un vrai plaisir de lui donner tout mon temps. Elle est toujours contente ».

S.-G. SEBAOUI.
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 Cheval Bonheur
R.L. du Samedi 25 janvier 2014
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 C’est à l’initiative d’une bande d’amis, dont fait partie Alexandrine Simon, qu’est née l’association sise à Woippy, Cheval Bonheur.

160 enfants, tous atteints de handicaps différents, plus ou moins sévères, et pris en charge dans des Instituts médico-éducatifs (IME), pratiquent chaque mois l’équitation comme Alice.

L’association bénéficie de l’aide financière de plusieurs sponsors. Ils lui permettent de profiter également de deux chevaux islandais.

À l’avenir, les enfants pourront également jouir de promenades en calèche, achetée récemment grâce aux dons.

Les adultes eux-mêmes sont pris en charge grâce à un autre financement récent qui a permis l’acquisition d’un lève-personne pour faciliter leur installation sur les chevaux.

Comptez 123,40 € les cinq heures d’équitation, sachant que certaines communes versent une participation.

Contact : tél. 07 86 50 94 88 ou chevalbonheur@ orange.fr

Balançoire adaptée

C’est l’autre combat de Marie-Christine Barthélémy – elle tient à permettre à sa fille Alice, mais également à tous les enfants souffrant d’un handicap, de pouvoir, au quotidien, profiter des activités de plein air dans les parcs et autres squares des villes : financer l’achat d’une balançoire adaptée. Sorte de caisse fermée et suspendue dans laquelle l’enfant peut être installé en toute sécurité.

« Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, souligne la maman. C’est important de leur permettre de profiter au maximum de leur environnement, comme tous les autres enfants. »

Contact : Marie-Christine Barthélémy, tél. 03 82 33 04 42.
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 Les seniors armés contre la délinquance
R.L. du Samedi 25 janvier 2014
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 Les élus locaux chargés des seniors et de la sécurité ont réuni des Woippyciens pour les sensibiliser aux vols et autres actes délictueux. Des règles élémentaires ont de prudence ont été rappelées.

Pour retirer de l’argent, faites-vous accompagner par une personne de confiance ; ne vous faites pas aider par un inconnu ; n’allez pas au distributeur en fin de journée ». D’entrée voici les conseils donnés par le brigadier-chef Arnaud Nicolino aux nombreux seniors qui ont répondu à l’invitation de Thérèse Pilois et d’Alain Mertz conseillers municipaux en charge des seniors et de la sécurité. Ceux-ci les ont accueillis à la résidence du Ruisseau où ils ont organisé à leur intention une réunion de sensibilisation à la délinquance.

Diaporama et nombreux exemples concrets à l’appui, le policier leur a expliqué comment se prémunir contre les cambriolages et comment se protéger des vols à la fausse qualité, à la tire ou encore à l’arraché. Où cacher ses bijoux ? À qui confier ses clefs quand on est absent plusieurs jours ? Comment sécuriser son domicile ? Que faire en cas de cambriolage ? Autant d’interrogations qui ont amené une multitude de réponses aussi utiles que nécessaires.

Arnaud Nicolino a évoqué longuement les ruses employées par les voleurs à la fausse qualité car les personnes âgées ne se méfient pas assez des faux plombiers, agents EDF, ramoneurs, postiers et autres policiers… « Si vous avez le moindre doute, appelez sans hésiter votre commissariat ou police secours. On ne sait que trop bien à quel point il faut vous protéger de ces gens sans scrupule » , a précisé l’intervenant avant de répondre aux questions des seniors. Pour sa part, Alain Mertz a souligné l’importance de multiplier ce genre de réunions : « Plus on rappellera aux personnes âgées les risques possibles et plus elles seront vigilantes au quotidien ». En fin de séance, chaque participant a reçu un fascicule qui lui permettra de se familiariser avec les comportements à adapter en cas de nécessité.

Les seniors ne se méfient pas assez.
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 Licenciée après 44 arrêts maladie
R.L. du Vendredi 24 janvier 2014
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 Une salariée d’Arvato communication services France (ACSF), licenciée en mai 2007 après 44 arrêts de maladie en un an, a définitivement perdu son procès devant la Cour de cassation alors qu’elle estimait avoir été victime d’une mesure abusive. La chambre sociale de la Cour de cassation a maintenu l’arrêt de la cour d’appel de Metz rendu en septembre 2011, qui la déboutait.

La salariée de Woippy soutenait que la convention collective n’avait pas été respectée puisque les absences répétées doivent être observées durant un an, selon ce texte, et non durant onze mois, pour justifier un licenciement. Elle ajoutait que son remplaçant avait été engagé en septembre 2007 seulement, ce qui prouvait que son absence ne désorganisait pas l’entreprise.

Mais les juges ont rejeté ces arguments. Les absences ont bien été constatées sur douze mois, ont-ils dit, et le remplaçant, engagé en septembre alors que le départ de la salariée avait eu lieu en juillet, après deux mois de préavis, l’entreprise n’avait pas anormalement tardé.

ACSF faisait valoir que ses équipes de plates-formes téléphoniques comprenaient chacune dix à quinze chargés de clientèle et que l’absence d’une personne perturbait son fonctionnement.
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 A Curie, les garçons jouent à la poupée, les filles au foot
R.L. du Vendredi 24 janvier 2014
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 Vingt-neuf écoles lorraines testent le dispositif ABCD de l’égalité, visant à lut­ter contre les sté­réo­types sexués. À l’école Pierre-et-Marie-Curie de Woippy, les idées préconçues sont déjà solidement ancrées. Paroles de CE1.

Le dialogue est savoureux. « Les filles ne savent pas jouer au foot », assène Amine, 8 ans, d’un ton qui laisse peu de place à la discussion.

DOSSIER

Il y a encore deux décennies, la phrase serait passée inaperçue. Voire aurait été prise pour argent comptant. Mais c’est mal connaître Anaïs, 8 ans aussi. « C’est n’importe quoi ! Il y a même un championnat de filles et elles jouent très bien », lui répond du tac au tac la petite. Beaucoup trop longtemps qualifiées de sexe faible, les filles se rebiffent depuis déjà plusieurs décennies.

L’Education nationale semble enfin désireuse d’accompagner le mouvement de manière institutionnelle via la création du dispositif ABCD de l’égalité , imaginé en col­la­bo­ra­tion avec le minis­tère des Droits des femmes. L’académie Nancy-Metz fait partie des neuf à expérimenter depuis novembre cette lut­te contre les sté­réo­types sexués. L’école Pierre-et-Marie-Curie (une appellation prédestinée) de Woippy fait partie des 29 établissements impliqués en Lorraine.

« Un truc de filles »

« Certains garçons ont déjà des idées bien arrêtées sur les rôles supposés des filles. Cela fait plaisir de voir qu’elles leur répondent et ne lâchent rien », se réjouit Carole Wernert, l’institutrice de CE1. Elle fait partie des 66 enseignants volontaires formés. « J’ai adhéré tout de suite parce que ce sujet me tient à cœur et parce que les statistiques sur l’orientation professionnelle m’interpellent (lire l’interview ci-contre). Pourquoi les filles, qui réussissent mieux leurs études, se retrouvent-elles ensuite dans des filières moins prestigieuses ? », s’interroge celle qui tient absolument au "e" à professeure des écoles.

Sur les murs de sa classe trônent deux grands tableaux des idées préconçues. On y lit que les filles aiment quand on leur dit je t’aime, faire les boutiques, qu’on les emmène au restaurant ou lire. Et que les garçons sont forts et adorent les Ferrari ou jouer dehors.

Pour leur tordre le cou, la maîtresse engage beaucoup de discussions et s’appuie sur les livres des éditions Talents Hauts. Dans Quand Lulu sera grande , une petite fille se rêve championne de foot, peintre en bâtiment ou routière. Dans La Princesse et le Dragon , une autre arrive à sortir son prince des griffes du dragon. La petite Anaïs raconte la suite avec délectation : « Quand elle le libère, le prince lui reproche d’être toute débraillée. Elle lui répond que c’est un gros nul et qu’elle ne l’épousera pas ! »

« Elles ont peur des rats »

La classe y est même allée de son propre roman-photo. On y voit notamment Sésir et Rayan jouer à la poupée ou avec des bijoux « parce qu’un garçon peut aussi devenir sage-femme ou bijoutier » et Ina manier le pistolet « parce qu’une fille peut aussi être policière ».

Mais quand on parle avec ces élèves, les stéréotypes ont la vie dure. Pour Amine, toujours lui, une fille ne peut pas être éboueur « parce qu’elles sont maniaques et ont peur des rats ». Lui-même aimerait bien être prof de gym, « mais on me dit que c’est un truc de filles », soupire l’écolier qui explique en roulant des mécaniques que lui, il ne joue qu’à des jeux de garçons comme cache-cache, faire la course ou de la musculation : « Je laisse la marelle et 1, 2, 3 Soleil aux filles ! »

Justement, la cour de récré pourrait être l’objet d’une prochaine revendication égalitaire. « Les garçons y occupent les trois quarts de l’espace », sourit Carole Wernert. À l’école Pierre-et-Marie-Curie, ils devront apprendre à faire un peu plus de place aux filles.

Philippe MARQUE.
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 « Un destin » entre les mains du Front de gauche
R.L. du Jeudi 23 janvier 2014
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 Elle est franchement du côté de l’écologie, il est carrément à gauche de la gauche. Mais Louisa Benzaid et Jacques Marchal se retrouvent sur l’essentiel pour faire liste commune et se lancer à l’assaut de la mairie de Woippy.

Elle a cette petite mouche sur chaque joue qui n’est pas sans rappeler le visage diaphane et délicat de la reine Padmé Amidala. La comparaison se risque plus loin : pour sa détermination, son argumentation à foison lorsqu’il s’agit de faire entendre sa raison. Comme l’héroïne de la trilogie, elle a aussi battu le pavé, frappé aux portes pour convaincre les populations de sa légitimité à briguer un siège. Celui qu’elle convoite a les pattes sur terre, à la mairie de Woippy !

« Premier tour de chauffe » en 2007, six mois avant les municipales. Louisa Benzaid fait alors figure d’inconnue sur la scène politique locale mais s’entête dans ses ambitions. « Je suis une enfant du bassin houiller venue faire ses études à Metz. J’ai grandi, j’ai fait des enfants et suis moi-même devenue responsable de ma destinée. » Un bon résumé des raisons pour lesquelles la dame fait à nouveau parler d’elle pour ces municipales. Benzaid, le retour. Comme un parfum, là aussi, de troisième opus… « Parce qu’en 2014, je constate que rien n’a changé », précise celle qui mènera la liste du front de gauche, intitulée Un destin pour Woippy.

C’est surtout que la tête de liste, la troisième pour la commune après celles de François Grosdidier et Jacques Clément (PS, PRG, EELV et centre), perçoit encore l’écho d’un message de 2011. Ou ces dernières cantonales qui avaient crédité son compte de 8 % des voix sur les onze villes, 13 % dans son quartier d’adoption, Saint-Éloy, Boileau, Pré Génie. « Les gens m’ont dit quelque chose, je me devais d’être encore là. Et toujours avec mes mêmes valeurs écologiques. » En tandem cette fois ; un briscard à ses côtés pour représenter le PCF sur la liste : Jacques Marchal. Un Poulidor de l’élection locale. De tous les mandats ou presque depuis 1977, il a même tenu la mairie de Woippy, comme adjoint, 24 années durant. Le Cad Bane de la dame, l’homme au chapeau de la politique de gauche. Le duo adore justifier ce mariage toujours improbable : « Ce sont les convictions qui comptent. Bien sûr que nous n’avons pas toujours été sur les mêmes combats mais il faut que les têtes respirent, qu’elles évoluent. » Les bienfaits de l’air du Larzac ! Et voilà les deux voisins lancés. Assoiffés de changement. Prêts à en découdre… poings dans les poches : « Nous avons des idées : pour la santé, pour l’emploi, il est urgent de les faire appliquer. » Vous avez dit emploi ? « Avec la création ou plutôt le développement d’une Zac entre Saint-Rémy et Woippy, sur la zone Tilly ; une gare attractive avec des services qui deviendrait quartier et pas juste une passerelle que les gens ne prennent pas. Cela veut dire y augmenter la fréquence des arrêts des TER », résument les Woippyciens de concert.

Louisa Benzaid veut aussi aller plus loin dans le domaine de la santé : « Nous avons une maison médicale trop ancienne. Je veux, moi, un plateau médical de proximité, avec un cabinet de radiologie, de la gynécologie, des sages-femmes. Le nord de Metz est un véritable désert médical. Sauf que nous ne sommes pas un quartier messin mais une ville à part entière avec 14 000 habitants. »

Loin des étoiles, une guerre débute, à Woippy, sur le terrain des idées et des convictions. Sans stars mais avec des citoyens bien réels.

Louisa Benzaid : « Faire cette liste est un geste de responsabilité »

S.-G.SEBAOUI.
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 Les Coteaux ont aussi leur espace vert
R.L. du Mardi 21 janvier 2014
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 Woippy compte un nouvel espace vert : le parc des Coteaux a été inauguré par les élus, en présence d’habitants. Véritable jardin botanique, le lieu propose aussi un sentier piétonnier et des jeux pour les enfants.

Un bassin de rétention d’eau sécurisé et enchâssé dans un écrin paysager, un sentier piétonnier et une aire de jeux pour enfants : voilà le tout nouveau parc des Coteaux, à Woippy. Véritable jardin botanique avec ses 98 essences d’arbres et de plantes, le parc des Coteaux sera sans aucun doute un lieu de rencontre bien agréable pour les résidents du quartier du Roi et des Coteaux.

C’est sous un ciel d’hiver plutôt clément qu’il vient d’être inauguré en présence des élus et des habitants des quartiers concernés. Après avoir coupé le ruban inaugural, François Grosdidier a expliqué : « Quelle que soit la densité urbaine enregistrée sur Woippy, nous avons voulu lui garder son esprit village et donner une large place aux espaces verts. » Le parc des Coteaux vient donc s’inscrire tout naturellement dans cette perspective après la création du parc du Pâtis et de Woippy plage, le remodelage de la sapinière, le renaturage des ruisseaux et le réaménagement des espaces verts des différents quartiers de la ville. Le bassin de rétention a été créé pour apporter une solution pérenne aux inondations constatées sur le secteur lors des épisodes pluvieux importants ou répétitifs.

Favoriser les échanges

« Nous avons voulu l’intégrer dans un espace paysager de qualité qui favorisera les rencontres et les échanges entre Woippyciens », a ajouté le maire avant de remercier les principaux acteurs de cette opération urbaine : Tera paysages, les services de la Ville, Vincent Ehrhardt et Etienne Wirth, respectivement responsables voiries et espaces verts qui ont supervisé les travaux pour en garantir la qualité.

À noter que l’enveloppe globale consacrée à cette réalisation se monte à 340 000 euros et que des bancs et des corbeilles viendront prochainement compléter le dispositif. Il faudra pourtant attendre les beaux jours pour voir pousser les pelouses et flâner dans ce bel écrin de verdure.
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 Le club de handball en AG
R.L. du Mardi 21 janvier 2014
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 Le club Woippy handball invite tous ses adhérents à participer à son assemblée générale qui se déroulera lundi 27 janvier, à 19h, à la salle de réunion de l’Olympium située 1, impasse du Saule. À l’ordre du jour : mot d’ouverture du président ; rapport moral et approbation ; rapport financier et approbation des réviseurs aux comptes ; élection du tiers sortant au conseil d’administration et questions diverses.
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 Enquête Insee
R.L. du Mardi 21 janvier 2014
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 L’Institut national de la statistique et des études économiques ( Insee ) réalise actuellement une enquête sur le thème du cadre de vie et sur celui de la sécurité. Et ce jusqu’au 12 avril. La première partie de cette enquête porte sur la qualité de l’environnement de l’habitat ; la seconde aborde les problèmes d’insécurité auxquels les personnes ont pu être confrontées au cours des deux dernières années. Dans la commune, quelques ménages seront sollicités : un enquêteur de l’ Insee muni d’une carte officielle l’accréditant prendra contact directement avec eux. La municipalité les remercie par avance du bon accueil qu’ils voudront bien lui réserver.
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Dernière mise à jour : Dimanche 26 janvier 2014 11h05