Woippy Info :la presse en parle...(Semaine du 19 juin 2006 au 26 juin 2006)
 Le géant suédois voit vert
R.L. du Dimanche 25 juin 2006
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 En collaboration avec les enfants du quartier du Roi, l'enseigne Ikea s'implique dans une politique de développement durable.

Il ne suffit pas de dépenser des millions chez un agent de publicité pour communiquer et donner une image à sa société. Pour l'enseigne Ikea, la démarche se veut plus profonde.

Depuis sa création, elle s'attache à mener une politique de développement durable dans l'élaboration de ses produits, invitant ses succursales à s'investir dans des actions écologiques. Un engagement collectif que les membres du groupe RSE (Responsabilité sociale et environnementale) du magasin de La Maxe ont mis en application, sous l'impulsion de sa directrice Christine Frick.

A cette occasion, les élèves de l'école élémentaire Jacques-Yves-Cousteau et du Train du Roi ont été invités à participer à cette démarche, en créant des mobiles en matériaux de recyclage. Seule obligation pour les petits artistes : fabriquer des mobiles sur les animaux. Le savoir-faire et le génie créatif des enseignants ont fait le reste. Au bout d'un mois, les réalisations ont pris le chemin du magasin où elles ont été présentées au public, lors de la semaine du développement durable. Entre même temps, chaque classe a pu participer à un immense jeu de piste organisé dans l'enceinte du point de vente.


Engagements réciproques

Dernière phase de cette action de sensibilisation au respect de l'environnement : les 156 enfants ont été accueillis pour partager un copieux petit-déjeuner et recevoir les diplômes remis par le député-maire de Woippy François Grosdidier.

Lors de ce rendez-vous de clôture, l'enseigne s'est engagée à refaire toute la bibliothèque de l'école primaire et fournir tapis, chaises, tables et livres pour les enfants de la maternelle. Toute cérémonie se concluant par un discours, François Grosdidier en a profité transmettre un message simple aux enfants, non sans avoir au préalable l'ensemble des acteurs de cette action de sensibilisation. « La terre est un organisme vivant. Aujourd'hui l'homme puise sans compter dans toutes ses ressources. Les usines, les voitures, vous, moi, participons à polluer l'air et l'eau qui sont pourtant indispensables à la vie. Les gouvernements et les scientifiques y travaillent, prennent des mesures. Il faut que chacun d'entre nous réfléchisse aussi à ce qu'il peut faire pour polluer moins en consommant par exemple sans gaspiller. Nous devons économiser tout ce que la nature nous donne mais qu'elle ne peut donner plus que ce qu'elle a. L'avenir de la planète et des hommes en dépend. »
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 Une école de la « deuxième chance » : c'est signé !
R.L. du Dimanche 25 juin 2006
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 L'École de la 2e Chance accueillera à Woippy ses 30 premiers stagiaires (majoritairement âgé: de 18 à 23 ans) sortis du système éducatif sans qualification et sans emploi le 2 octobre, puis 30 autres en début d'année, et 80 à terme.

Dans la salle des mariages de l'hôtel de ville de Woippy, un moment solennel et historique : la signature de la charte de L'Ecole de la 2e Chance (E2C) de Moselle Ouest, entre Jean-Marc Rosier, président de l'association portée sur les fonts baptismaux le 31 mai dernier et les onze entreprises partenaires.

Une synergie s'est instaurée entre l'action des différentes personnes publiques et la volonté exprimée par chacune d'elle de réussir ce projet (Etat, Conseil régional, Europe avec le FSE et la Ville de Woippy) qui met gracieusement à disposition les locaux de l'école. La concrétisation de cette belle idée a été saluée par chacun de ses partenaires.


Viser l' «emploi durable»

François Grosdidier, député maire : « Cette salle est propice à l'union que nous allons scellée entre l'école et les entreprises. Une volonté politique d'initier cette création envers une population en difficulté qui bénéficie d'un réseau assez dense : Missions Locales, Maison de l'emploi, et des acteurs de terrains. Mais il manquait autre chose, existant déjà ailleurs. Dans ce dispositif, sans l'engagement des entreprises, le concept E2C n'aurait aucune pertinence. Les jeunes dans cette école de proximité vont être suivis durant 24 mois quotidiennement, dans un processus d'accompagnement qui ne souffre d'aucune rupture, pour éviter les démotivations.Cette insertion dans l'entreprise doit aboutir vers un emploi durable. »

Jean-Marc Rosier, le président de E2C : « C'est un formidable défi. L'emploi est une préoccupation majeure. Cette école en alternance s'adresse aux jeunes sortis des rails et sera axée sur quatre domaines : les fondamentaux et la bureautique ; la réinsertion sociale (règles de vie en société) ; les activités physiques et artistiques ; la connaissance du monde du travail, de l'entreprise, par le biais d'une formation qualifiante pour un métier durable. »


Le préfet : «Un début de frémissement»

Laurence Demonet, vice-présidente du Conseil régional : « La Lorraine, au point de vue de l'emploi, n'est pas en bonne situation. Le quart des jeunes de moins de 26 ans est au chômage (2 000 sortent du système scolaire sans qualification). Regardons les besoins : les entreprises attendent des profils, des compétences... d'où les E2C. La première en Meurthe-et-Moselle Sud est un outil efficace, d'une efficacité redoutable, avec une réussite à plus de 70 % en emploi durable. Puis d'autres projets sont apparus dont la Moselle ouest. Dans deux ans, la totalité de la Lorraine sera couverte dont une transfrontalière avec la Belgique. »

Jean-Pierre Carolus, président de la Chambre de commerce et d'industrie : « Pour moi, l'économie à un volet social pour un développement durable. Je pense que laisser des jeunes au bord du chemin est un immense gâchis. Je salue l'initiative de la Région car chacun travaillait dans son coin. Cette démarche d'aide matérielle est à développer au delà de l'Ecole de la 2e Chance ».

Le Préfet de Région Pierre-René Lemas : « L'emploi est au coeur des préoccupations du gouvernement. De nombreux dispositifs sont en place et l'accent mis sur l'E2C fait partie de cette panoplie. L'idée du partenariat est plus difficile à mettre en oeuvre. L'E2C, une nouveauté en Lorraine, existe depuis des années ailleurs. L'E2C répond aux outils recherchés, les guide vers le cheminement de l'emploi qui a un sens. Les efforts collectifs en Lorraine, surtout des entreprises et des politiques, ont contribué à un début de frémissement. Félicitations à tous et bonne réussite à l'école ».


Les entreprises

Ont paraphé cette charte aux côtés de Jean-Marc Rosier : MM. Hervé Huot, directeur de EDF GDF Distribution Metz Lorraine ; François Cuënot, responsable de la gestion du personnel et recrutement chez PSA Peugeot Citroën Trémery ; Christophe Druost, chef d'agence entreprise Jean-Lefèbvre Lorraine ; Marc Filser, responsable ressources humaines à La Poste ; Mme Sabine Fischer Mottin, directrice des ressources humaines chez lkéa ; M. Cyrille Folli, directeur du centre E.-Leclerc Hauconcourt ; Mme Ferry, responsable emploi SNCF ; MM. Dominique Massonneau, directeur général chez Sogéa Est ; Pierre Shmelzer, GEC PST; Peugeot Citroën, site de Metz ; Frédéric Szkredka, responsable des ressources humaines à Auchan Woippy, et Lionel Pilmes, responsable formation à la BPLC de Metz gare.
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 Vacances d'été avec la MPT
R.L. du Samedi 24 juin 2006
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 La Maison pour tous de Woippy propose un centre aéré pour les jeunes de 4 à 12 ans et avec le soutien de la ville de Woippy et du bureau de l'animation urbaine du conseil général de Moselle un spécial ado (11-17 ans). Pour les 4-12 ans : de 9 h à 17 h au centre nautique de la Maxe du lundi 10 juillet au vendredi 4 août. Dans un vrai de lieu de vacances, verdoyant et calme à quelques minutes de la ville « Aventures aux Amériques » avec au programme : du rêve, de l'action, du mystère, à la découverte des civilisations indiennes anciennes, avec une nouvelle aventure chaque semaine. Des activités adaptées à l'âge des enfants : jeux, ateliers manuels, préparation de petits spectacles, fêtes entre amis...Tarifs (transport, goûters et repas de midi compris) : selon le QF, semaine du 10 au 13 juillet de 78 à 86  ; autre semaine de 97 à 107 , les 4 semaines de 330 à 366 . Petite réduction pour le 2ème enfant.


Spécial ados

Pour les 11-17 ans en juillet : du 4 au 7, animation gratuite rendez-vous à Berlange pour des journées d'initiation au canoë, des grands jeux, des discussions et des délires. Se munir d'un panier pique-nique le midi. Du 8 au 13, rencontre Moselle Aventure (1216 ans) ou initiation canoë et kayak (11-17 ans). Du 17 au 21, camping canoë Kayak (13-17 ans) : du 19 au 23, festival d'Avignon (11-15 ans) ; du 24 au 28, séjour sport et nature (14-17 ans) en camping ; du 25 au 28, camping découverte (II-15 ans) ; du 31 juillet au 4 août, séjour camping à Serry (13-17 ans). La participation demandée se situe entre 70 et 80  pour les semaines de camping selon QF et entre 120 et 140  pour la semaine au festival d'Avignon. Nombre de places limitées. Pour tous les non adhérents MPT 11 ; déduction possible, bons CAF, mairies, CE, chèques vacances.

Renseignements et inscriptions : Maison pour tous de Woippy, rue Foch, tél. 03 87 31 32 10. Secrétariat ouvert du lundi au vendredi de 14 h à 20 h.
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 Tournoi vétérans, pour le plaisir
R.L. du Samedi 24 juin 2006
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 En marge de la Fête des associations sur le stade de l'Entente sportive de Saint-Eloy dans la cadre de la Fête des fraises, le Football-club Canebière organisait de son côté un tournoi vétérans sur le stade Gibon. Sous un soleil de plomb et dans une ambiance sportive et bon enfant, douze équipes de la région messine se sont amicalement affrontées. A l'heure des comptes et en regrettant l'absence de la Reine des fraises sans doute retenue par ailleurs, la présidente Marylène Tardieu, a remis coupes et trophées non sans avoir remercié « le FC Metz, sans qui ce tournoi n'aurait pu se dérouler dans de bonnes conditions, ainsi que la municipalité de Woippy et nos différents mécènes ».

Le classement : I. Les Copains, 2. Montois-la-Montagne, 3. Saint-Eucaire, 4. Amanvillers, 5. Moulins-lèsMetz, 6. Maizières-lès-Metz, 7. AJAX Portugais I, 8. les Marins, 9. Le Vieux-Port, 10. Hagondange, IL AJAX Portugais 2, 12. COSMOS 97.

Des trophées ont été également remis à Arnaud Bessaguet, meilleur arbitre, Geofffrey Charbonnier, meilleur gardien, et à l'équipe de Montois-la-Montagne pour son fair-play. Le trophée du challenge offert par la société SCREG-Est produits noirs a été remporté par l'équipe des Copains.
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 Jardiniers en herbe à Jules-Ferry
R.L. du Samedi 24 juin 2006
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 Les élèves de la classe de 5è 2 du collège Jules-Ferry, avec leurs professeurs, Mme Didier et M. Weisse, s'adonnent à des travaux de jardinage dans le cadre d'un « Itinéraire de découverte » axé sur l'environnement. Après avoir recherché des documents sur Internet, ils ont réfléchi à l'aménagement paysager de leur établissement. Ils ont d'abord nettoyé et préparé le sol pendant la période hivernale, réfléchi à ce qui pouvait composer un jardin aromatique du Moyen-âge et à un jardin d'inspiration orientale. Avec les beaux jours, ils ont pu concrétiser leur projet en plantant et embellissant un petit espace paysager devant l'entrée principale du collège

Laissons-les s'exprimer. « Je voulais fleurir le collège. J'ai découvert des noms de fleurs que je ne connaissais pas », explique Mikavil après une mémorable visite guidée dans les serres municipales de Woippy où ils ont pris force notes, « on ne plante pas n'importe quoi n'importe où », et tout appris des techniques du bouturage, de l'utilisation des outils et accessoirement... de leur rangement. Expérience inoubliable pour Ange : « J'ai bêché de tout mon coeur, de toutes mes forces, pour que davantage d'élèves viennent au collège et que les parents nous soutiennent », et pour Marina, très satisfaite « de ce qu'on a fait pour l'environnement ». Le mot de la fin revenant à lpek qui ne fera assurément pas une carrière de botaniste tant il a trouvé « fatigant », le travail de jardinier !
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 " Mon arbre à moi"
R.L. du Samedi 24 juin 2006
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 Parce qu'il symbolise à la fois la nature et l'environnement, l'enracinement, l'élévation et surtout la vie, la ville de Woippy dédie chaque année un arbre à chacun de ses enfants nouveau-né. Ils grandiront ensemble, chacun à son rythme en parfaite harmonie.

Sous l'impulsion de la municipalité, le service des Espaces verts que dirige Etienne Wirth, a planté en cinq ans quelque 3 000 arbres d'essences diverses. Parmi ceux-ci, les plus importants sont sans conteste les 884 dédiés aux petits Woippyciens nés depuis l'an 2000. Un acte important porteur d'une forte charge symbolique auquel les parents sont naturellement associés mais aussi un engagement écologiquement exemplaire qui assure aux enfants d'aujourd'hui comme aux générations futures un environnement plus pur, mieux préservé. L'opération se poursuivra l'an prochain autour du plan d'eau de Saint-Eloy.


Jeune pousse

Implantés au parc botanique et zoologique du Pâtis, à proximité du terrain rouge, un panneau descriptif portant les noms des enfants nés en 2005, l'arbre qui leur est dédié et son emplacement sur le site de plantation. Cent soixante-dix arbres, tulipiers, tilleuls, ginkgos, érables et chênes dûment étiquetés et répertoriés pour en faciliter l'identification. A l'heure de l'inauguration, tout au plus une quinzaine de parents ! Présents en nombre les élus s'interrogent, tentent une explication qui ne résiste pas à l'analyse « les absents ont sans doute profité du long WE de la Pentecôte ». On se rassure comme on peut ! En tout état de cause, l'an prochain, c'est promis, on trouvera une date ordinaire. « Il est essentiel de disposer de nombreux et vastes espaces verts qui soient à la disposition de tous. Nous voulons qu'il y ait des jeux pour les tout petits, disséminés dans la ville, facilement accessibles et à quelques minutes du domicile de chacun » explique le maire François Grosdidier. Puis, s'attachant à expliquer le sens profond de ces opérations annuelles de plantation : « pour ce bébé comme pour l'arbre, c'est la vie qui commence. Au fil du temps et des saisons, la jeune pousse et le petit enfant vont se nourrir, grandir, se développer, respirer... vivre. Chaque enfant pourra voir grandir cet arbre qui grandira avec lui. Un arbre ne se développe harmonieusement que s'il a des racines profondes. Ce que l'on ne voit pas, qui se construit en lui, que l'on construit avec lui, dans ses premières années. Ce qui va forger son caractère, l'amour, l'affection, la sécurité que nous lui aurons donnés et qui, plus tard, feront sa force. » Avant de partager le verre de l'amitié, chaque enfant présent a reçu son « titre de propriété » ainsi qu'un bavoir aux couleurs de la commune que les parents qui n'ont pas pu ou voulu participer à cette inauguration recevront malgré tout par voie postale.
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 ZAC des Côteaux : des vestiges en sous-sol
R.L. du Vendredi 23 juin 2006
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 Créée il y a un peu plus de quatre ans, la ZAC des Côteaux (25 ha) devrait entrer rapidement dans sa phase de construction. Sauf si l'on trouve des traces importantes de civilisations anciennes.

Que se passe t-il derrière chez nous ? Une question que nombre d'habitants de la rue des Ardennes au quartier du Roi se posent depuis qu'un engin creuse méthodiquement les 25 hectares de la future ZAC des Côteaux (Ière phase). « Depuis quatre ans qu'on en parle, il fallait bien qu'un jour elle démarre ! » confie avec un rien d'agacement Jean-Claude Drouard, adjoint au maire, en charge de la voirie, quotidiennement sollicité sur la finalité de ces travaux de fouilles aussi réglementaires qu'indispensables avant tout grand chantier de construction. « Limitées dans le temps, elles ne devraient pas excéder un mois, et constituent les travaux préparatoires permettant de constater qu'il n'y a pas de traces de civilisations anciennes sur le site. Dans le cas contraire, les travaux risquent bien de se prolonger. » Ensuite arriveront les engins de travaux publics qui procéderont dans un premier temps à la démolition de l'ancien garage Tiné pour permettre l'élargissement du chemin de Fèves et l'ouverture, au départ de la rue de Ladonchamps, où sera implanté un rond-point, de la voie principale du lotissement. Les anciens ateliers Lebeau subiront le même sort ainsi que, plus tard, l'abri d'infanterie en état de décrépitude avancée. La viabilisation du lotissement pourra alors démarrer avec la réalisation par les promoteurs immobiliers des voies secondaires conformes au cahier des charges de la commune et des constructions, petits collectifs (en location ou en accession à la propriété) et maisons de ville (mitoyennes R + 1) le long de l'axe central, et des pavillons implantés sur des terrains de 5 à 8/9 ares, pour le reste du lotissement. A l'horizon 2008/2009, une salle polyvalente, salle des fêtes ? devrait s'intégrer sur ce site mais suffisamment éloignée des habitations pour ne causer aucun trouble.


Protohistorique

Les spécialistes le savent, Woippy figure archéologiquement dans toutes les périodes chronologiques depuis le mésolithique (-9000 à -5000 avant JC). Le procédé consiste à creuser méthodiquement 7 % de la totalité du projet jusqu'au terrain naturel (gravier, argile) soit une soixantaine de centimètres. Les fouilles ont déjà permis de dégager un site protohistorique période intermédiaire entre la préhistoire et l'histoire d'un demi-hectare, matérialisé par des trous de poteau, des fosses, des fosses-silo, des céramiques en particulier qui permettent d'avoir des indices de datation, du mobilier. Toutes ces découvertes font l'objet de relevés manuscrits qui permettront au Service régional de l'archéologie de décider si l'on doit ou non lancer une opération de fouilles plus approfondie... Ce qui ne manquera pas, le cas échéant, de repousser sine die la mise en chantier des constructions. Mais rien n'est trop beau pour la culture !
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 Mini Mondial à domicile
R.L. du Vendredi 23 juin 2006
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 Ce samedi 24 juin après-midi entre 14 h et 18 h, un tournoi de foot de rue, organisé conjointement par la ville de Woippy, le Conseil général de la Moselle et Didier Six Evénements, aura lieu sur le site de la plaine Charcot à Woippy. Cet événement exceptionnel, en lien avec la coupe du monde de football, donnera le coup d'envoi de l'opération « Macadam Sport » du Conseil général, organisé cet été en juillet et août à Woippy avec les associations sportives et socio-éducatives de la commune.

La manifestation de ce samedi consiste en un tournoi de « foot de rue » qui opposera 16 équipes de 6 joueurs réparties sur deux plages horaires : de 14h à 16h pour les enfants de 9 à 12 ans et de 16h à 18h pour les adolescents âgés entre 13 et 17 ans. Outre l'aspect ludigue, cette opération originale n'oublie pas le volet pédagogique, axé sur trois points : le fair-play, l'arbitrage, ainsi que la prévention et l'hygiène de vie. A proximité du terrain, des stands seront prévus : les participants pourront s'informer et jouer au moyen de questionnaires destinés à les familiariser à ces notions essentielles non seulement dans le sport mais dans la vie en société.

Une animation sera assurée, ainsi qu'une distribution de goûters et boissons, grâce à l'engagement de partenaires comme Andros et Powerade. Coupes et récompenses viendront bien évidemment clore le tournoi. Contact : service sport, culture, jeunesse et intégration de la ville de Woippy, tél.
03 87 34 63 00.
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 Réunions publiques
R.L. du Vendredi 23 juin 2006
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 Les prochaines réunions publiques de quartier avec le maire pour les différents quartiers auront lieu comme suit : vendredi 23 juin à 18 h 30 au gymnase du quartier du Roi ; lundi 26 juin à 20 h à la salle Saint-Exupéry ; jeudi 29 juin à 20 h à la MJC des Quatre-Bornes.
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 Mort suspecte à Metz
R.L. du Vendredi 23 juin 2006
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 La brigade criminelle de la Sûreté départementale a ouvert une enquête depuis la découverte, hier matin, du corps sans vie d'un habitant de Borny au centre-ville de Metz.

Un homme âgé d'une vingtaine d'années a été retrouvé sans vie par un passant dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 3 h, boulevard Clemenceau à Metz, au niveau de l'entrée du parking souterrain de l'Arsenal.

Un décès suspect qui a conduit le parquet à ordonner une autopsie qui sera pratiquée aujourd'hui et à confier l'enquête à la brigade criminelle de la sûreté départementale.

Selon les premières constatations, l'individu se trouvait sur l'Esplanade quand il est tombé d'un petit parapet en surplomb avant de s'écraser sur le bitume. Il aurait effectué une chute de plusieurs mètres avant d'atterrir face contre terre.


Rixe

A leur arrivée, les sapeurs-pompiers n'ont pu que constater son décès. En revanche, les policiers qui n'ont pas souhaité donner de détails sur l'affaire, auraient interpellé deux hommes dans la foulée. Ils ont pu être entendus après avoir séjourné en cellule de dégrisement. En soirée, ils étaient toujours placés sous le régime de la garde à vue.

Il semblerait que l'alcool aidant, une rixe entre deux bandes ait éclaté sur l'Esplanade plus tôt dans la nuit alors que la fête de la Musique battait son plein et que badauds et promeneurs étaient nombreux.

La bagarre aurait-elle mal tourné ? S'agit-il d'un règlement de comptes et la victime aurait-elle été poussée ? A telle succombé à la suite d'une absorption massive d'alcool ?

Les résultats de l'autopsie et des analyses toxicologiques apporteront sans doute des éléments de réponse qui vont permettre aux policiers d'orienter leurs investigations. «Il s'agit dans un premier temps d'établir les circonstances de la mort. Aucune hypothèse n'est privilégiée », assure le substitut du procureur Simoens qui n'a pas ouvert d'information. Le corps de l'homme ne portait ni traces de coup à l'arme blanche, ni traces de balle.

Hier soir, craignant des débordements après la mort de ce Messin connu de la justice, des équipes de policiers et de gendarmes ont sillonné les quartiers de Borny et de Woippy-Saint-Eloy.

V. L.
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 Villepin retire ses propos contre Hollande
Est Répubicain du Jeudi 22 juin 2006
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 Le Premier ministre a présenté ses excuses après ses accusations de la veille. En l'absence souhaitée de Nicolas Sarkozy.

L'incident est clos mais les interrogations demeurent. Dans une mise en scène soigneusement préparée, Dominique de Villepin a présenté ses « regrets », hier, et a « retiré » ses attaques de la veille contre François Hollande. Propos que les socialistes ont accepté comme des « excuses », non sans quelque peu tacler le Premier ministre. L'Elysée avait demandé à Nicolas Sarkozy de ne pas participer à la séance des questions au gouvernement par crainte qu'il ne soit plébiscité par des députés UMP lassés des « bévues » de l'hôte de Matignon.

Informé par un coup de téléphone de Dominique de Villepin, le matin, François Hollande n'a pas été étonné que celui-ci saisisse l'occasion de la première question d'un élu UMP pour une mise au point. Se tournant vers le premier secrétaire du PS, il a déclaré de façon solennelle : « J'ai dénoncé hier une attitude ; en aucun cas je n'ai voulu me livrer à de attaques personnelles que je condamne. Si certains mots vous ont personnellement blessé, je les regrette et je les retire ». Mais le Premier ministre a fait valoir qu'il n'avait pas « été épargné par les attaques personnelles, par la calomnie et par le mensonge ».

La deuxième question revenant au PS, le président du groupe a « pris acte de ces excuses » qui étaient une « obligation ». Jean-Marc Ayrault a poursuivi : « Il n'y a pas dans cet hémicycle des courageux et des lâches. Il n'y a que des élus qui ont eu le courage d'affronter le suffrage universel ».


« Entrer dans la phase chirurgicale »

A l'adresse d'un chef de gouvernement qui n'a jamais été élu, cela revenait à renvoyer à l'agresseur l'accusation, sinon de lâcheté, du moins d'absence de courage. Dominique de Villepin n'a pas cillé.

Encore fallait-il qu'une humiliation ne s'ajoute pas à la nécessité des excuses. Alors que Nicolas Sarkozy devait répondre à une question, l'Elysée et Matignon lui ont demandé de ne pas être présent à cette séance, la crainte étant que les députés UMP scandent son nom comme ils l'ont fait pour Jean-Louis Borloo, fin mai. Ce qui aurait fait l'effet d'une censure du Premier ministre par sa majorité. Le ministre de l'Intérieur s'est exécuté et le socialiste Claude Bartolone a pu s'étonner de son absence au banc du gouvernement.

Une telle sollicitation rend compte de la méfiance des députés UMP à l'égard d'un chef du gouvernement dont ils craignent les « bévues », selon l'expression d'Alain Gest, un proche de Jean-Pierre Raffarin. Nombreux sont ces collègues qui craignent que Dominique de Villepin « hypothèque l'avenir de la majorité » et fasse gagner la gauche en 2007. « Il faut entrer dans la phase chirurgicale », a affirmé le vice-président de l'Assemblée Yves Bur. « Soit le chef de l'Etat a l'intelligence de comprendre - même s'il ne le désire pas - que le candidat naturel est Nicolas Sarkozy, soit il ne le fait pas et ce serait regrettable », a déclaré de son côté Michel Bouvard. Jacques Chirac se tait.


Chantal DIDIER
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 Le film des collégiens primé au niveau national
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 Le jury du 6e Festival national du film scolaire et universitaire de Chartres a récompensé par un Premier prix le film « Drôle de crime » produit et réalisé par les élèves du collège Jules-Ferry.

Réunis dans la grande salle d'honneur du collège Jules-Ferry, les vidéastes du collège Jules-Ferry ont été félicités et inscrits au tableau d'honneur par leur principal, Jean-Michel Bergé, qui leur a remis officiellement un caméscope numérique matérialisant le Premier prix du 6e Festival national du film scolaire et universitaire de Chartres.

Les jeunes collégiens peuvent être fiers de ce résultat qui, après le prix « Coup de coeur » obtenu en mai dernier au Festival national vidéo scolaire de Mâcon pour leur film Gârçonne, vient confirmer l'originalité et l'excellence de leur travail, ce que n'a pas manqué de souligner le principal en mettant en avant la difficulté de l'entreprise : « Etre en projet, c'est anticiper ce que l'on veut réaliser, savoir ce que l'on veut dire, comment on veut le dire. J'ai aujourd'hui, la plus grande admiration pour les acteurs de ce projet, les élèves bien sûr, mais surtout les adultes qui ont encadré cet atelier, professeur, assistants d'éducation et partenaires. En travaillant sur le récit et la grammaire du film, les élèves ont appris autrement. Ils ont réalisé ensemble, cet ensemble qu'ils ont quelquefois du mal à atteindre ».

Les professeurs, Josyane Didier, Sarah Wagner et Aurélien Zann, enthousiasmés par cette belle performance, souhaitent poursuivre l'animation de l'atelier vidéo l'an prochain avec toujours autant de plaisir. Les jeunes élèves peuvent être félicités pour la persévérance et l'assiduité qui leur a permis de progresser et de s'enrichir culturellement. Ils ont pu, lors de cette journée, valoriser leur réalisation devant les camarades, les parents, les professeurs et les personnalités invitées au nombre desquelles Mme Maggy Nass, ancienne principale du collège, Dominique Gros, conseiller général de Moselle, et le Service Multimédia de l'Université de Metz, principal partenaire de cette action.
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 Vous avez dit brocante ?
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 Dans le cadre de la fête des fraises, une foire à la brocante a été proposée aux abords de l'hôtel de ville. Malgré l'emplacement gratuit, les exposants ne sont pas déplacés en nombre. La première lettre du mot brocante était par contre bien présente dans cette courte balade. Bazar, avec de rares stands de vieilleries sorties du grenier. Bourse pour quelques petits vendeurs vendant vêtements, jouets, livres, chaussures. Braderie avec les camelots éparpillés ça et là que l'on rencontre quotidiennement sur les marchés. Beaux-Arts, une artiste amateur exposait ses oeuvres ; Babiole, une habile faiseuse qui a présenté ses créations.
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 Ecole de la deuxième chance : la voie Royal
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 « L'idée de ces centres d'insertion de la Défense est largement partagée. Même Mme Royal s'y est rangée ». La petite précision de Philippe Leroy vient clore un bref débat au cours duquel le PS a justifié son abstention sur ce rapport. Le conseil général est prêt à financer le tiers (il a voté une enveloppe de 6 M) de ce centre susceptible d'accueillir 600 jeunes Mosellans, encadrés par 300 professionnels, anciens cadres de l'armée. Mais Philippe Leroy demande à la Région une participation égale. L'État prenant à sa charge, avec la maîtrise d'ouvrage du site, le dernier tiers ainsi que le fonctionnement. L'investissement global est estimé à 18 M.
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 Les voleurs portaient plainte
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 Lundi dernier, un habitant de Woippy est réveillé par son voisin qui lui dit que deux jeunes viennent de lui voler sa voiture, mais qu'il a eu le temps de relever le numéro de plaque d'immatriculation du véhicule avec lequel les voleurs sont arrivés. La victime appelle son père et tous deux sillonnent le quartier à la recherche de la voiture volée. Ils la repèrent rue Boileau et tentent de la bloquer. Collision. Les deux jeunes s'enfuient à pied mais la victime les reconnaît puisqu'il s'agit d'amis d'enfance. Illico, il se rend chez l'un d'eux et parlemente. Finalement, un accord semble trouvé pour un arrangement à l'amiable.

Mais au vu du devis des réparations, le petit voleur se ravise et change de tactique. Avec son comparse, il fait disparaître les plaques d'immatriculation de son véhicule et file au commissariat pour en déclarer le vol. Pas de chance, leur victime s'y rend précisément au même moment et les reconnaît formellement, alors qu'ils déposent plainte. Les deux garçons sont interpellés et placés en garde à vue. Ils ne reconnaissent pas les faits, mais seront tout de même convoqués devant la justice. Le premier est un collégien de Woippy, âgé de 15 ans et déjà connu des services de police. Il sera présenté devant le juge des enfants le 25 juillet pour répondre de vol avec dégradations. Même qualification pour son ami, âgé de 21 ans et également domicilié à Woippy. Lui s'expliquera devant le tribunal correctionnel le 6 novembre.
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 Vandalisme interrompu
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 Alors qu'ils étaient en repos, deux gendarmes ont surpris deux gamins en train de mettre en pièce un abribus, à hauteur de l'ancienne gendarmerie, à Woippy.

Il était plus de minuit, hier matin. Les adolescents, âgés de 15 et 16 ans, ont été stoppés net dans leur vandalisme par les gendarmes et immédiatement remis à la police, compétente sur ce secteur.
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 Ruisseau rafraîchi
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 La loi fait obligation à tout riverain de nettoyer la portion de ruisseau attenante à sa propriété. Une exigence que beaucoup semble ignorer. C'est pourquoi les membres de la CLCV de Woippy-centre que préside Christiane Duval se sont attelés à ce travail peu ragoûtant. Leur collecte a fait apparaître nombre de détritus : roues et cadres de vélos, vieilles ferrailles, vêtements, chaussures et d'autres déchets innommables qui, en obstruant le ruisseau, gênent l'écoulement de l'eau.
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 Le pâté d'alouette
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 Dominique Gros, par exemple a qualifié l'ORU de Metz-Woippy de pâté d'alouette dans lequel on met un cheval qui compte pour 50 % et une alouette qui ne vaut pas plus. Cet élu a dénoncé les investissements de l'ORU entre Woippy et Metz : 110 m euros pour la première, 5,8 pour la seconde. Autrement dit Woippy totalise 94,7 % des crédits et Metz 5,3 %.

Mais ce qui énerve plus particulièrement Dominique Gros c'est la revue sur papier glacé trop luxueuse et entièrement dédiée à la gloire de François Grosdidier. Lequel est monté sur ses grands chevaux. « Vous n'êtes pas beau joueur. Là où la gauche a échoué, nous réussissons. » Tous les pâtés ne sont pas faciles à digérer !

J.D.
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 ORU de Woippy : histoire d'eaux pluviales
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 A la suite de la démarche commune engagée dès 2001 par les Villes de Woippy et Metz pour favoriser le renouvellement en matière d'habitat et d'aménagement urbain sur les quartiers Saint-Eloy, Boileau/Pré-Génie et du Roi à Woippy et sur les quartiers Boileau, Chemin de la Moselle et de la Patrotte à Metz, une Opération de Rénovation Urbaine (ORU) a été élaborée permettant de mettre en place une réelle restructuration d'ensemble des quartiers concernés, en prévoyant des aménagements cohérents et des interventions transverales en matière, par exemple, de déplacements, de logements et d'implantation d'équipements publics.

L'ORU de Woippy/Metz-Nord, présentée par les Villes de Woippy et de Metz, a fait l'objet d'une notification entérinant un avis favorable du Comité d'Engagement de l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU). Une convention pluriannuelle de partenariat a donc été signée en 2005 entre tous les acteurs financiers du projet, fixant le montant de leur participation au projet d'un coût global évalué à 77,3 M , dont une somme de 4,9 M  à charge de la CA2M au titre de sa politique du logement.

La CA2M s'est également engagée à participer financièrement auxréalisations propres à l'exercice de ses compétences.

Une première tranche opérationnelle, dont la réalisation interviendra dès l'année 2006, consiste en la création de deux voies nouvelles reliant la rue du Docteur Charcot et la rue du Fort Gambetta, dans lesquelles seront installées des canalisations d'évacuation des eaux pluviales pour une longueur totale de 378 mètres, ainsi qu'un bassin de rétention enterré en cadre béton d'une capacité de 132 m3. Le coût prévisionnel de mise en oeuvre de ces réseaux pluviaux est estimé à 192 565,79  HT et la CA2M assurera leur préfinancement en attendant les subventions de l'ANRU.
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 Ô vieillesse ennemie
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 Au coeur du dispositif social, l'aide aux personnes âgées occupe une part croissante des dépenses seize projets de création ou d'extension d'établissements restent en attente d'un financement de l'État.

SURPRISE par ce qu'elle a entendu la veille à la Drass, Christiane Pallez (PS) : « On nous a expliqué que notre situation va contribuer à dégrader notre taux de prestation en le rapprochant du taux national. Et qu'ainsi nous bénéficierions du même coup de l'effort porté envers les départements en difficulté. Je trouve ce raisonnement vicié », s'indigne l'élue mosellane. « Raisonnement d'énarques », renchérit Philippe Leroy en dénonçant là une « logique administrative » qu'il ne connaît que trop bien. Pour le président du conseil général « la question n'est pas budgétaire mais politique ». Et de s'expliquer : « On a donné aux conseils généraux des pouvoirs en matière de personnes âgées et handicapées que la Sécurité sociale ne voulait pas nous accorder. Ce vaste chantier en cours de résolution va devoir être bouclé au lendemain de la présidentielle, quelle que soit la majorité politique ».

Le plan départemental prévoit, lui, une première vague de construction de sept établissements et la modernisation de trente-deux autres. Soit un engagement financier de 7,5 M pour les personnes âgées, 3 300  pour les handicapés et 110 000  pour le soutien au portage des repas. Deux dossiers traînent faute de crédits de l'État : la création d'établissements à Montigny-les-Metz et Woippy. « Soyons vigilants, il s'agit là de dossiers très sensibles » exhorte Jean-Luc Bohl, conseiller général (Indépendant) et maire de Montigny-lès-Metz.


« Un vrai problème »

Quatorze autres projets sont également bloqués pour les mêmes raisons, pour un total de 839 lits (avec Montigny et Woippy). Autant d'équipements supplémentaires pourtant indispensables pour maintenir le taux d'équipement à 110 lits pour mille personnes âgées de plus de 75 ans. « Il y a là un devoir de réflexion », relève Philippe Leroy en s'interrogeant sur l'application du second volet de ce plan prévoyant 900 lits supplémentaires. « On a un vrai problème... »

Problème qui prend un relief tout particulier avec l'aide au maintien des aînés à domicile. A la lecture d'un rapport détaillé, Alex Staub (UMP) dénombre 14 associations habilitées en Moselle. Le maintien à domicile représente ainsi 60 % de l'Allocation pour l'autonomie (APA). Les difficultés sont à venir : « La Moselle est classée dans les départements jeunes, avec seulement 20 % de personnes très dépendantes en Moselle contre 23 % au plan national », poursuit Alex Staub. Lequel souligne le faible taux de qualification des personnels, 9 % contre 13 % au plan national, qui travaillent dans ce secteur.

Le dossier brûlant de l'Amapa fait, lui, l'objet d'une brève passe d'armes en Philippe Leroy et Dominique Gros. Le premier déplorant « une trop longue absence de contrôle » sur la gestion de l'association. Pour le second, la crise relève du conseil d'administration de l'Amapa. Au reste l'orateur en appelle à une « réflexion nationale » sur l'économie sociale, jugeant désormais inadaptée la création de structures de type loi 1901 sur de tels champs de compétences. « Tout de même », objecte Gérard Terrier (PS), « rien ne nous empêche d'établir un conventionnement imposant une modification statutaire afin d'avoir un représentant au sein du conseil administration ». A suivre.

Xavier BROUET.
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 Le RMI vaut bien un colloque
R.L. du Jeudi 22 juin 2006
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 En charge depuis 2004 du Revenu minimum d'insertion (RMI), le Département consacre 20 361 791  à l'insertion.

La réforme du régime indemnitaire de l'Assedic a eu un effet sur les ouvertures de droit au RMI : en décembre 2005, la Moselle a enregistré une augmentation de 1 370 bénéficiaires, soit une hausse de 8,3 % par rapport à décembre 2004.

En décembre dernier, 17 838 Mosellans étaient concernés par l'insertion sociale, avec une augmentation sensible du nombre de Rmistes. Plus de 40 % d'entre eux étaient basés sur le bassin d'emploi de Metz et un tiers dans le bassin houiller.

Face à l'importance de l'enjeu, Philippe Leroy propose l'organisation prochaine d'un colloque sur le sujet.
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 Grave incident Villepin-Hollande
Est Répubicain du Mercredi 21 juin 2006
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 Mis en cause à l'Assemblée par le premier secrétaire du PS, le Premier ministre l'a accusé de « lâcheté ». La séance a dû être suspendue.

Dérapage ou provocation délibérée ? A une semaine des vacances parlementaires, le Premier ministre a été à l'origine d'un vif incident lors des questions au gouvernement, hier à l'Assemblée nationale. Il a accusé François Hollande de « lâcheté », suscitant un tollé à gauche et la colère des députés socialistes qui se sont levés et dirigés vers lui. Malgré ses efforts pour ramener le calme, Jean-Louis Debré a dû suspendre la séance.

Sans doute le premier secrétaire du PS avait-il tapé fort contre le chef du gouvernement en posant une question sur EADS. « Pas de confiance dans le pays, pas de confiance dans la majorité, pas de confiance dans la presse : dans une démocratie digne de ce nom, le chef de l'Etat ou le Parlement aurait mis fin à cette situation », avait-il martelé avant de dénoncer « le règne de l'irresponsabilité ». Lorsque Dominique de Villepin s'est levé pour répondre, il y avait beaucoup d'électricité dans l'air. Il a donné l'impression d'un héron qui devenait aigle.

« Je dénonce la facilité et je dirai même, en vous regardant dans les yeux, la lâcheté, la lâcheté qu'il y a dans votre attitude », a lancé avec brutalité le Premier ministre. Et tandis que les députés socialistes protestaient violemment, debout, en criant « Dehors ! Démission ! », il a insisté : « Je le redis, la lâcheté ». Le regard était noir, le visage crispé. « C'était le masque de la haine », a estimé un élu, effaré par tant de violence dans les mots et les attitudes.


Protégé par des huissiers

Protestant toujours, le groupe PS a quitté ses bancs, certains se dirigeants vers le Premier ministre que des huissiers sont venus protéger en faisant barrage autour de lui. Dominique de Villepin poursuivait sa diatribe contre les « contradictions » du PS, affirmant qu'il n'avait « jamais été au rendez-vous de la politique de la nation ». Sa voix était inaudible dans l'hémicycle mais le micro directionnel permettait de l'entendre à la télévision. « Il est fou », répétait Henri Emmanuelli en bas des travées.

Les élus socialistes occupaient le bas de l'hémicycle mais le président de l'Assemblée entendait poursuivre la séance en donnant la parole à un UDF. Lequel a refusé de poser sa question dans le brouhaha. Jean-Louis Debré est passé à un député UMP mais il a dû se résigner après la réponse chahutée du ministre des Affaires étrangères. Suspendue, la séance n'a pas repris.

Estimant que le Premier ministre avait « perdu son sang-froid », François Hollande a exigé des excuses. « Jacques Chirac a fait un mauvais choix en nommant Dominique de Villepin, il doit en tirer les conclusions », a-t-il affirmé tandis que François Bayrou, président de l'UDF, et Alain Bocquet, président du groupe communiste, réclamaient des élections anticipées. Député sarkoziste, Hervé de Charette affirmait pour sa part qu'un « remaniement est absolument indispensable ».


Il a « pété les plombs »

Le député du Maine-et-Loire partageait l'opinion du socialiste Julien Dray : Dominique de Villepin « avait décidé de faire une provocation pour ressouder la majorité derrière lui ». « Il n'y avait que les vieux de la vieille du RPR pour applaudir », a constaté le premier, le second observant que « la majorité ne l'a pas suivi ». « Le Premier ministre a pété les plombs », se désolait un député UMP tandis qu'un proche du chef du gouvernement assurait que « Villepin est à bout à force de subir des attaques ».

Chantal DIDIER
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 Echanges...
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Après que chacun ait posé ses questions et obtenu les éclaircissements souhaités, Dominique Gros, conseiller municipal de Metz et conseiller général du canton de Metz I a pris la parole pour reconnaître avoir appris des choses intéressantes : « bien des égards ce projet est une avancée sérieuse sur le terrain ».

Un satisfecit relativisé par le sentiment que son financement est « déséquilibré » entre Woippy et Metz dont il regrette d'ailleurs « cruellement » l'absence d'un élu « il ne manque pas d'adjoints compétents », avant de revenir sur « le coût excessif » de la plaquette distribuée aux habitants et le nombre de photos que lesquelles apparaît le maire de Woippy.

« Juste avant les prochaines échéances ça ressemble étrangement à un document électoral. »

Il n'en fallait pas plus pour faire sortir de ses gonds François Grosdidier : « Vous cherchez partout des poux dans la tête. Ce projet n'aurait jamais eu lieu si je n'avais pas été là. Je prends sur moi l'absence du Dr Jacquat, préférant qu'il assiste à la réunion avec les habitants de Saint-Eloy. La communication institutionnelle on n'en abuse pas. On la fait quand il y a vraiment quelque chose à dire. Cette plaquette a été entièrement réalisée par les services de la mairie ce qui en a considérablement réduit le coût : 19 660  quand l'ANRU nous a alloué un budget de communication de 300 000  ! Ce n'est pas parce qu'on est dans un quartier populaire que l'on doit imprimer ce type de documentation sur du papier ordinaire. Je respecte mes administrés ». Et, pour clore le débat : « Je figure 5 fois sur 50 photos, c'est à dire bien en deçà du rôle que j'ai joué dans ce projet puisque j'en suis le premier artisan ».
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 ORU : réunir la ville en unissant ses habitants
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Expliquer, encore et toujours. Cheval de bataille de la municipalité, l'Opération de rénovation urbaine a fait l'objet d'une plaquette distribuée aux habitants des quartiers concernés. Revue de détail pour les habitants de Boileau-Prégénie.

L'enjeu est pourtant de taille et les projets pour le développer nombreux. Pour autant, dans leur grande majorité, les habitants de Boileau-Prégénie se sont contentés des explications contenues dans la plaquette distribuée dans toutes les boîtes aux lettres du quartier, accompagnée d'une invitation à participer à la réunion d'information qui s'est tenue dans la grande salle de la Maison de la jeunesse et de la culture.

Bon ! Il n'était pourtant pas de meilleur endroit pour s'informer sur cette opération colossale qui, à terme, va métamorphoser durablement la physionomie de ce quartier à cheval sur Metz et Woippy. « Je l'ai tant rêvée, je l'ai tant imaginée, je me suis tellement battu pour l'obtenir, que c'est pour moi un vrai moment de bonheur et de fierté de vous présenter ce projet » explique en prologue le député-maire François Grosdidier. A ses côtés, Gérard Lemoine, directeur général de Logi Est. « Ce projet concerne les 2/3 de la population de Woippy. Nous l'avons construit en ayant toujours à l'esprit de passer d'une juxtaposition de quartiers à une ville unifiée en améliorant la vie des habitants. »

Comme au centre ville
Tout un programme dont il développe les enjeux. L 'habitat d'abord avec la démolition des immeubles Charcot et celle en 2008 de 16 logements entre les rues des Ecoles et Pierre-et-Marie-Curie, qui aura pour avantage de d'ouvrir la place Jean-Perrin sur le groupe scolaire.

< Une restructuration mineure qui va donner une cohérence au > Réhabilitation ensuite de logements (151) rue Pierre-et-Marie-Curie, au foyer Soleil (36), rue Emile-Roux (96). Reconstruction enfin, sur la plaine Charcot, avec la mise en chantier de 32 pavillons (18 sortent déjà de terre) et de petits collectifs (78 logements) dont les rez-de-chaussée seront en partie adaptés pour les personnes à mobilité réduite. Le tout résidentialisé avec de larges espaces de verdure et un mobilier urbain « qui n'aura rien à envier à celui du centre ville ».

Toutes les voiries du quartier seront restructurées pour permettre le passage du TCSP (transport en commun en site propre) et augmenter les places de stationnement tandis que trois nouvelles voies seront tracées. La première reliant la rue Curie à l'avenue de Thionville sera ouverte en juin, les deux autres desservant la plaine Charcot à partir de la rue du Fort-Gambetta.

En matière d'équipements publics les espaces extérieurs comme la place Jean-Perrin seront valorisés. La sapinière réaménagée et sécurisée, bénéficiera de jeux pour enfants. Engagée au mois d'avril la rénovation complète du groupe scolaire sera terminée pour la rentrée 2007.

Le COSEC connaîtra également une restructuration en profondeur alors qu'à l'arrière des serres municipales sera aménagée une mini ferme pédagogique. Des vaches et des moutons au pied des immeuble ! En matière de sécurisation des espaces publics l'éclairage sera entièrement repensé sous l'angle sécuritaire et un système de vidéo surveillance relié à l'hôtel des polices.

L'emploi enfin. La démolition-recontruction de Charcot va donner naissance à un « pôle de centralité » où seront relogés les commerces et créées de nouvelles cellules. Une charte d'insertion donnera enfin un cadre à la ville et au bailleur pour leur permettre de passer des marchés publics avec des entreprises embauchant des personnes résidant dans les quartiers.


Colossal

Les aspects financiers (88 M TTC) de ce projet colossal sont loin d'être négligeables. Ils font appel à l'Agence nationale pour lé rénovation urbaine (46 %) à la participation de la ville (15 %), des bailleurs (30 %) et enfin de la CA2M (15 %) « que je remercie et sans laquelle nous aurions été obligés de réduire nos ambitions », se félicite le maire appuyé par Gérard Lemoine qui sur le même registre souligne « le respect scrupuleux des engagements de la CA2M, quand l'ANRU se distingue par un certain retard de règlement ce qui nous oblige à préfinancer ces retards sous peine de pénaliser les entreprises ».
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 Cinéma itinérant adultes
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Présenté dans le cadre de l'action Cinéma itinérant adultes, le film américain The Truman show réalisé par Peter Weiret avec Jim Carrey, Laura Linney, Natascha Mc Elhone, sera projeté en plein au Centre de loisirs des Cheminots au quartier du Roi vendredi 30 juin à 22 h (durée 1 h 43).

Accessible à tous les habitants de Woippy, la projection sera suivie d'un débat et d'un buffet. Un bus assurera le transport gratuit : rendez-vous à 21h45, devant la Maison des jeunes et de la culture de Boileau-Prégénie et devant le foyer Saint-Eloy et 21h50, devant la Maison pour tous avec possibilité d'effectuer plusieurs rotations si nécessaire. Le retour sera assuré dans les mêmes conditions en fin de soirée.

« Truman Burbank mène une vie calme et heureuse. Il habite dans un petit pavillon propret de la radieuse station balnéaire de Seahaven. Il part tous les matins à son bureau d'agent d'assurances dont il ressort huit heures plus tard pour regagner son foyer, savourer le confort de son habitat modèle, la bonne humeur inaltérable et le sourire mécanique de sa femme, Meryl. Mais parfois, Truman étouffe sous tant de bonheur et la nuit l'angoisse, le submerge. Il se sent étranger, comme si son entourage jouait un rôle. Pis encore, il se sent observé... »

Coordonnée par la Maison pour tous, la MJC de Boileau-Prégénie, le foyer Saint-Eloy et le Centre de loisirs des cheminots du quartier du Roi, cette action bénéficie du soutien du Conseil général de Moselle, de la ville de Woippy et celui du Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations. Entrée libre.
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 Garden-party
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Fermeture exceptionnelle des services municipaux. En raison de la garden-party offerte à tout le personnel tous services municipaux seront exceptionnellement fermés le vendredi 30 juin de 11 h 30 à 14 h.
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 Long-courrier de l'humour
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Placé sous le signe du rire décoincé et de l'humour, le spectacle parodique intitulé « Les miss fantastiques » proposé par les dix comédiennes et comédiens de la troupe Woippycienne Star Bazar a touché sa cible. On regrettera seulement la défection de dernière minute de la chanteuse Délicia. Construit avec et autour de son tour de chant, le déroulement du spectacle en a évidemment souffert, malgré la bonne volonté des comédiens et de l'animateur de service. Cette déception passée, les quelque deux cents spectateurs au nombre desquels cinq adjoints au maire venus témoigner de l'intérêt de la municipalité pour cette association, ont embarqué pour un vol sans escale dans un espace imaginaire où l'humour, parfois acide, le dispute à la verve et à la légèreté de textes écrits et mis en scène par Taro Kouici, qui se moque avec une évidente délectation des dysfonctionnements de notre société et des petits bobos de la vie. Sans donner de leçon, simplement pour en rire, dans le délire. Jeu de mots, musique des mots, choc des mots aussi parfois, mais sans langue de bois. Dans le vrombissement des moteurs d'un long-courrier le commandant de bord annonce la couleur : « Nous avons prévu des loopings. Nous allons passer le mur de l'humour et ferons des piqués sur la misère » c'est parti pour deux heures de fou rire. Cinq saynètes à rebondissements qui égratignent sans choquer. L'éternel insatisfait, le sous-entendu et les faux-fuyants en politique, les conditions de vie dans les cités, un défilé d'étonnantes miss interprétant les textes très revisités ! de nos plus grands artistes de variété, les excès et les pièges de la consommation, et Momo Mato cousin de Mimi Mathy... au mieux de sa forme, pour remettre les choses à leurs justes places et les pendules à l'heure.
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 230 footballeurs en herbe sur la pelouse
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Le FC Woippy a été chargé par le District Mosellan de Football, d'organiser la fête nationale des débutants. 230 jeunes enfants de 6 à 8 ans, répartis en 36 équipes représentant le secteur de Metz, ont ainsi foulé la pelouse du stade du Pâtis. La présence de nombreux parents et la parfaite organisation assurée par les bénévoles du Club ont permis à ces jeunes pousses de braver courageusement la pluie et la fraîcheur. A l'issue de cette journée, chaque joueur s'est vu offrir une récompense par le District mosellan de football et un goûter offert par le club.
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 L'Ecole de la deuxième Chance va ouvrir ses portes à Woippy
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 Prochainement, l'école de la 2e chance (E2C) de Moselle Ouest verra le jour à Woippy. Cet établissement est destiné à accueillir de jeunes adultes (majoritairement âgés de 18 à 23 ans) sortis du système éducatif sans qualification et sans emploi.

Ces jeunes feront l'objet d'une sélection de la part des missions locales de Metz, des Vallées de l'Orne et de la Moselle et de la PAIO de Metz-Campagne. Cette école a pour objectif l'insertion professionnelle et sociale durable des stagiaires, dont la parité entre jeunes hommes et jeunes femmes est recherchée. Son principe de fonctionnement est fondé sur une alternance entre la remise à niveau de connaissances, la découverte du monde du travail, l'apprentissage de la citoyenneté et des activités physiques et artistiques à partir de projets collectifs et, à part égale, de stages en entreprise. La présence au sein de cette structure peut aller jusqu'à 7 mois mais un accompagnement individuel de 24 mois au total est prévu.

Recrutement
Une association a vu le jour le 31 mai dernier pour mettre en place cette école et en assurer le fonctionnement. Son ouverture est prévue le 1er septembre pour accueillir ses 30 premiers stagiaires le 2 octobre 2006. Pour pouvoir fonctionner, elle a besoin d'un encadrement de 6 personnes : un responsable de l'établissement, une secrétaire et 4 formateurs.

A cet effet, l'association organisera plusieurs sessions de recrutement au début du mois de juillet. Si vous souhaitez prendre part à ce formidable défi, vous pouvez consulter les fiches de poste à l'adresse électronique suivante : http://e2cmoselleouest.over-blog.com. Les lettres de motivation et CV devront être adressés soit par courrier (adresse disponible sur le blog ouvert à partie du 21 juin) soit au secrétariat de l'association.

La prochaine étape dans la perspective de l'ouverture de l'E2C est fixée à ce jeudi 22 juin, date à laquelle le président de l'association Jean-Marc Rosier et les dirigeants de plusieurs grandes entreprises de la région signeront une charte de partenariat « E2C-Entreprises », sous l'égide du préfet de Région Pierre-René Lemas, du député-maire de Woippy François Grosdidier, et en présence de la vice-présidente du Conseil régional Laurence Demonet et du pésident de Chambre régionale de commerce et d'industrie Jean-Pierre Carolus.

Contacts : Julien Freyburger, mairie de Woippy, place de l'Hôtel de Ville, BP 820, 57148 Woippy-Cedex, tél. 03 87 34 29 11, fax. 03 87 34 29 12, courriel : woippy.cabinet-maire@wanadoo.fr
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 Pratiquant, pas voleur
R.L. du Mercredi 21 juin 2006
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 En rupture de stock en mai dernier, un buraliste de la place de Woippy va s'approvisionner en urgence et gare sa voiture sur le parking d'une grande surface. Pourtant à l'abri des regards, les cartouches de cigarettes sont volées dans l'après-midi. Le propriétaire s'en aperçoit à son retour. Une vitre de la voiture a été brisée. Un agent de sécurité d'une entreprise voisine a aperçu une voiture avec trois individus à son bord. Le numéro matricule qu'il a relevé conduit directement à Malik.

Or, le garçon âgé de 25 ans conteste être l'auteur du fric-frac. Pour toute explication, il persiste à dire que la voiture venait d'être vendue et du reste, quand il l'a achetée, elle ne roulait pas. Il en apport la preuve. Il l' a dit aux enquêteurs, le répète devant les magistrats. « Le vendredi, entre 15 et 19 h, je suis à la Mosquée. Je vais pas louper la prière pour aller voler des cigarettes. » A charge et à décharge, le ministère public a tout analysé et « ne peut rien prouver. » Le procureur convient que « le doute profite au prévenu » et demande la relaxe.

Coupé dans l'élan d'une défense qu'il avait certainement solidement construite, Me Joseph Roth s'incline devant l'argumentaire du ministère public et « propose » au tribunal de relaxer son client. Les magistrats se sont rangés à l'avis du parquet et de la défense.
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 Un député mosellan veut intégrer l'islam dans le concordat
Est Répubicain du Mardi 20 juin 2006
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 PARIS. - Le député UMP François Grosdidier a annoncé avoir déposé deux propositions de loi pour promouvoir l'égalité de culte entre l'islam et les autres religions en intégrant notamment l'islam dans le concordat Alsace-Moselle.

La première proposition de loi « vise à modifier la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat et permettre aux collectivités locales de construire des lieux de cultes pour répondre aux besoins de leur population ». La deuxième a pour objectif d' « intégrer le culte musulman dans le droit concordataire d'Alsace et de Moselle ».

« Comment la République peut-elle exiger des musulmans de France le respect des mêmes devoirs en leur refusant les mêmes droits qu'aux pratiquants des autres grandes religions ? », s'est interrogé le député.

Ce sujet revient régulièrement sur la table. Des universitaires avaient déjà demandé dans le passé la création d'une faculté musulmane à Strasbourg sur le modèle des facultés catholique et protestante. Mais tous les ministres de l'Intérieur, de droite comme de gauche, ont toujours estimé que le Concordat était « historique et non géographique ». La proposition du parlementaire mosellan, qui évoque la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, alors qu'il s'agit « des » Eglises et de l'Etat, par ailleurs maire d'une commune comptant de nombreux musulmans, a peu de chance d'aboutir.

P. P.
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 Les CM2 de Prévert premiers dans les buts
R.L. du Mardi 20 juin 2006
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 L'inspection académique, le Conseil général et le district de football de Moselle ont conjointement programmé une rencontre de football entre les 22 circonscriptions scolaires du département. Chacune de ces structures a envoyé à Saint Symphorien une école pour la représenter. Joël Culetto, conseiller pédagogique en EPS, a eu la main heureuse en choisissant l'école Jacques-Prévert : les CM2 woippyciens ont conquis la première place de leur poule. Divisés en quatre équipes de niveaux différents, ils ont affronté leurs adversaires dans des matchs équilibrés et intéressants dépourvus de brutalité, mais toutefois très toniques. Les élèves de Jacques-Duval avaient commencé la journée par des ateliers (slaloms, dribbles...) poursuivis ensuite par une conférence de presse à l'hôtel de ville. Au cours de cette séquence, le porte-parole Imad Tarmoun a posé des questions à M. Sars, arbitre international, à un entraîneur, à un jeune joueur du FC Metz et à un journaliste sportif. En fin de journée, la déléguée départementale USEP Cécile Menu a orchestré un lâcher de ballons. Gageons que les messages qui y étaient fixés arriveront jusque dans le coeur de nos footballeurs pour leur donner encore plus de vaillance.
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 Woippy REGIE : retrouver un équilibre
R.L. du Mardi 20 juin 2006
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 Réunis en assemblée dans la halle du Chapitre, l'association Woippy REGIE a renouvelé sa confiance aux administrateurs pour redresser une situation financière des plus fragiles.

Inutile de se voiler la face. La situation financière de Woippy REGIE n'est pas très florissante. Avec son franc-parler habituel, la présidente Carmel Cornet en fait le triste constat devant les membres de son association, réunis en assemblée générale ordinaire dans la halle du Chapitre. « En ce qui concerne les finances, les difficultés annoncées l'an dernier (RL du 26/05/2005) sont là. 2005 s'est terminée comme on le prévoyait et 2006 a commencé de la même façon, avec des soucis financiers. » Ainsi résumé, le rapport moral a jeté un froid. Sans être désespérée, la situation n'en est pas moins grave.

Perte de chantiers d'entretien d'espaces verts pour Logi Est Woippy REGIE est soumise aux lois du marché d'appel d'offre , perte de chantiers de rénovation à La Patrotte pour l'OPAC, impossibilité de travailler sur des secteurs où opèrent d'autres structures d'insertion, « avec l'aval de la DDTEFP, nous avons modifié nos statuts pour élargir notre zone d'action », mise en place des nouveaux contrats d'accompagnement dans l'emploi en lieu et place des CES et CEC, et formation des employés qui constituent une charge pour l'association... « Woippy REGIE a enregistré un taux de réinsertion de 40 % en 2005, ce qui constitue un excellent résultat compte tenu du contexte actuel du marché du travail », souligne la présidente. Avant de poursuivre sur une note volontariste : « nous resterons vigilants pour préserver cette oasis de travail dans le quartier malgré les grosses difficultés auxquelles nous serons encore confrontés. Soyez assurés que tous nos efforts porteront pour sauvegarder le mieux possible les intérêts de tous et de chacun. »

Réserves épuisées
Directeur de la structure, François Pierre enfonce le clou : « Malgré l'utilisation de nombreux contrats aidés qui diminuent très fortement le coût salarial, nous sommes parfois plus chers que certaines entreprises privées ». Et il s'en explique longuement : coûts indirects liés à la gestion du temps et des transports, coûts d'encadrement nécessités par une vigilance constante et une vérification systématique du travail, productivité inférieure à celle des salariés des entreprises privées. Pour conclure : « L'exercice 2006 constituera une année charnière. Il nous appartient de faire le nécessaire pour un retour à l'équilibre à l'horizon 2007 ». La tâche sera rude comme l'explique M. Grün, expert comptable, en conclusion de son bilan financier : « Après une année 2004 équilibrée, nous avons dû utiliser les réserves financières en 2005. L'exercice se solde par un déficit de 43 800 e. Ces réserves, qui nous permettaient tout juste d'avoir une trésorerie saine, arrivent maintenant à épuisement, nous devrons très rapidement trouver des solutions à court et moyen terme ».

Prenant la parole en fin de séance, le député-maire François Grosdidier a assuré la présidente du soutien de la municipalité : « Il faut être lucide. Ou on retrouve un volume d'activité qui corresponde aux moyens permanents ou alors il faudra les diminuer. C'est brutal mais c'est comme ça ! Je veillerai à ce que la même règle soit pratiquée pour toutes les régies ce qui ne me paraît pas être le cas sur l'ensemble des structures. Il faut absolument renouer avec les bailleurs et faire jouer la clause sociale. Il faut enfin aborder les clients potentiels avec un coût qui soit à peu près celui du marché. 11 n'est pas normal qu'un emploi aidé coûte plus cher qu'un emploi de droit commun ne bénéficiant d'aucune aide ».
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 Nouvelle croisade pour François Grosdidier
R.L. du Mardi 20 juin 2006
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 Le député mosellan a déposé deux propositions de loi afin de promouvoir l'égalité de culte entre l'Islam et les autres religions. Ouvrant ainsi la porte aux mêmes droits en terre concordataire
d'Alsace-Moselle.

De la droite dure... à la frange gaulliste sociale. Après avoir appelé il y a quelques jours au remplacement à Matignon de Dominique de Villepin par Jean-Louis Borloo, le député-maire de Woippy confirme son changement de registre. En automne, le Mosellan jouait du bâton dans l'hémicycle du palais Bourbon en fustigeant le rap anti-blanc. Dans la foulée, il se prenait les pieds dans les youyous en décrochant au passage un billet pour le plateau de Fogiel. Sans compter la visite dans sa commune de la NHK et de la BBC, venues enquêter sur le phénomène des banlieues à Woippy. L'heure de gloire arrivée, François Grosdidier a donc décidé de remodeler son image médiatique. Et de la (re)mettre en conformité avec le visage de sa propre ville. C'est qu'ici les difficultés sociales riment avec immigration. Une réalité dont les contours les plus visibles restent les 70 % de logements sociaux comme autant de clignotants au rouge. À plusieurs reprises, l'élu avait confié son indignation face à l'inégalité de traitement de l'Islam dans le cadre concordataire. À la différence des prêtres des pasteurs et des rabbins, les imams n'y sont pas rémunérés par l'État.

«Pourquoi cette injustice flagrante contre la deuxième religion de France en 2006 ? », s'étonne-t-il. Et de risquer lui-même cette réponse : « Parce que les Musulmans ont le tort de ne pas avoir été présents sur notre sol en 1905, lors de l'adoption de la loi de séparation des églises et de l'État et en 1801, à la signature du Concordat entre Napoléon et Pie VII ».

Longtemps, la crainte de dégoupiller une nouvelle grenade l'avait retenu. Jugeant judicieux de ne pas confondre vitesse et précipitation sans doute considérait-il alors que les mentalités n'étaient pas prêtes à une telle révolution. Mais la roue tourne et l'intéressé a finalement décidé de rompre le tabou : « Ainsi les contribuables financent l'entretien des cathédrales, églises, temples protestants et synagogues, mais pas des mosquées », s'insurge-t-il en plaidant pour un même partage des droits et des devoirs. Louable intention, mais pas sans risque. Notamment celui de passer pour un pompier pyromane en manque de foyer à circonscrire. Gare au retour de flamme.

Xavier BROUET.
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 Deux bons points, trois blâmes avant deux mois de vacances
R.L. du Mardi 20 juin 2006
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 Est-ce la chaleur, la coupe du monde de football ou l'approche des vacances ? Toujours est-il que le dernier conseil de communauté de la CA2M, hier soir avait un point commun avec l'école. Les élèves rêvent de brûler leurs cahiers avec le prof au milieu...

Ambiance lourde, voire même orageuse hier soir au 5ème étage du CESCOM sur le technopole de Metz. Malgré les fenêtres ouvertes, on a du mal à respirer. Presque tous les participants ont tombé la veste et remisé la cravate. Sauf le maître de cérémonie qui ne se découvre pas d'un fil. La «classe» commence à l'heure. Beaucoup d'absents ou d'excusés. La séance comporte 28 points dont de longues énumérations de chiffres du compte de gestion, du compte administratif ou de l'affectation du résultat de l'exercice 2005.

On suppose que tous les calculs ont été bien faits car aucun doigt ne pointe sur l'estrade. Pendant cette longue énumération, le président est sorti. A son retour Jean-Luc Bohl lui glisse: « Votre gestion a été approuvée ». Jean-Marie Rausch lui répond : « Je vous remercie. » Un bon point... Mais tout ne mérite pas le tableau d'honneur. Les élèves « du fond de la classe » commencent à sortir de leur léthargie. Dominique Gros (PS) s'interroge à propos des investissements pour Haganis puis déplore un manque d'animation aux Musées de la Cour d'Or.

Les petites modifications des tarifs des TCRM n'engendrent aucun transport verbal. L'opposition de gauche revient dans la bataille à propos de la vente de terrains et bâtiments militaires. Diverses opérations de réhabilitations ou de constructions d'office d'HLM ressortent des vieux problèmes sur le nombre de destructions qui n'est pas identique à celui des restructurations. Pierre Bertinotti (PS) parle d'un déficit prévisionnel de 285 logements. Georges Dour demande insidieusement : « Si on démolit à Borny, on peut donc reloger à Montigny...»

Christine Genet joue les sapeurs-pompiers pour éteindre le début d'incendie : « ce soit à Borny ou au Chemin de la Moselle, les gens veulent rester dans leurs quartiers. » Ouf !

D'autres dossiers comme le GPV, grand projet de ville à Borny ou l'ORU, opération de rénovation urbaine à Woippy Metz-Nord vont provoquer quelques mises aux points. Dominique Gros y voit «un pâté d'alouette» et fustige quelques adversaires politiques qui n'hésitent pas à apparaitre plusieurs fois en photo sur une plaquette de présentation. Jean-Marie Rausch qui défend ses bons élèves répond : « Vous êtes un mauvais stratège. Vous ne serez jamais maire, ni président de la CA2M » François Grosdidier, puisqu'il était quasiment désigné ajoute : « Vous n'êtes pas beau joueur. Vous avez échoué là où nous réussissons. Vous parlez de tas de sable, nous on tape dans la butte. »

J.D.

Suite des débats dans notre prochaine édition.
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 Fête des fraises : le bonheur a ensoleillé la parade
R.L. du Lundi 19 juin 2006
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 Une belle parade, riche de couleurs et de musiques, a mis un point final hier, à Woippy, à la fête des fraises 2006. Un événement local qui conjugue tradition et bonheur de vivre.

La fête des fraises, à Woippy, relève du patrimoine local. Cette manifestation qui défie le temps cultive avec bonheur la tradition, un «déroulé» qui plaît dans son organisation printanière et heureuse, sans chichis mais avec énormément de disponibilité, de savoir-faire. Rien que du plaisir, qui mobilise les ardeurs et les associations, les élus. Rassemblés autour d'une histoire, d'un parcours long déjà de 76 éditions maintenant.

Hier après-midi, entre le quartier du Roi et l'hôtel de ville, en passant par Woippy-centre, le «village» et la rue entre autres du Maréchal-Leclerc, un corso fleuri et riche de musiques a marqué comme il se doit une fête peu ordinaire pour mieux la conclure! La parade était organisée autour de 27 tableaux sur quatre kilomètres de parcours, avec quelque 600 intervenants. Le public, nombreux, a apprécié et la tribune officielle a elle aussi applaudi dans une ambiance décontractée et partagée.

Lancée une semaine plus tôt avec notamment, l'autre samedi, l'élection de la reine des fraises et de ses démoiselles d'honneur, Thi Ton, 18 ans, de Woippy, Gaëlle Isabella, 18 ans, de Forbach, et Jessica Guillaume, 17 ans, de Metz, la fête 2006 a souhaité plus que jamais intéresser cette année tous les quartiers. «Des manifestations et des concerts ont été monté dans divers secteurs», a rappelé François Grosdidier, député-maire de Woippy, en relevant également le son et lumière de l'église, vendredi et samedi soir. «Nous avons voulu innover, en laissant libre cours à l'inspiration».

Les associations locales, qui ne manquent pas de dynanisme, les invités et la ville, ont pu ansi donner libre cours à leur bonheur de vivre, au coeur d'un circuit joliment dessiné.

La Garde impériale, venue de Belgique, avec un Napoléon plus vrai que nature, des groupes d'Allemagne, du Luxembourg et d'Outre-Quiévrain, d'autres régions que la Lorraine ont su donner le ton. Les clubs locaux, sportifs ou branchés sur le patrimoine, ont eu leur part de gloire; les majorettes ont fait bonne mesure. Des associations amies de Metz et d'ailleurs ont apporté leur concours, à l'instar de l'UL Moyeuvre, de joyeux drilles accourus de Bivange, de Rastatt, d'Epinal ou encore de Raon-l' Etape.

Une parade à coup sûr du tonnerre qui a conclu une fête des fraises belle comme un panier de beaux fruits mûrs.
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Dernière mise à jour : Jeudi 19 décembre 2013 23h11